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 le concours RP

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Fenrir

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MessageSujet: le concours RP   Sam 13 Sep 2008 - 10:51

Règlement

kingoflords a écrit:
Chers participants,

Pour que le concours se déroule dans une ambiance saine et agréable, vous devrez suivre quelques règles. Elle sont difficiles à vérifier pour les organisateurs, c'est pourquoi nous ferons appel à votre honnêteté. Je vous demande donc de bien vouloir poster un ''lu et approuvé'' si vous souhaitez participer au concours.

les règles sont les suivantes:

-interdiction de ressortir un vieux RP de derrière les fagots
-interdiction de présenter un RP écrit par quelqu'un d'autre
-lorsque vous donnez un avis sur un RP merci de bien vouloir argumenter lorsqu vous critiquez
-veuillez respecter les autres participants
-interdiction de révéler a qui que ce soit quel RP est le votre !

pour le reste, amusez vous bien et que le meilleur gagne !


Déroulement

kingoflords a écrit:
A partir de maintenant, vous avez jusqu' à dimanche 11h59 pour vous inscrire. Pour vous inscrire, postez un message dans le topic ''Inscriptions''.

Ensuite vous aurez jusqu'au 21/9 pour présenter votre RP. Pour des raisons d'impartialité du jury nous vous demandons de l'envoyer par missive à moi-même (qui ne suis pas membre du jury). Je les posterai ensuite dans ce forum sans révéler vote identité.

L'identité des RP's seront révélés à la fin des votes (prévus le 25/9). Le gagnant du concours gagnera la somme de 50 M d'écus.

Forme et contenu du RP:

-Pas de longueur imposée
-Nous exigeons tout de même un thème médiéval/fantastique

Vous serrez quottés sur 50 :

-35 points sur l'histoire
-10 sur le style
-5 sur l'orthographe


Inscription

kingoflords a écrit:
Pour vous inscrire à ce concours il vous suffit de:

-Lire et approuver le règlement
-Etre inscrit sur le forum
-Poster '' pseudo sera présent'' ci dessous

actuels inscrits:

-Jiro
-Crom
-Morraha
-Darkpopo
-Anthony45
-Druim Cart'h
-Eragon78
-Ralouf93
-Elbarto
-Kingmamane
-Jabberwock
-Pukitsap
-Hertzien
-Rekiki (Exist)
- Thor2
-Gandaruth
-Serpion
-Elfieuteur
-Kingarthur
-Phénix77
-Estcetony
-Arche
-Oscar
-Theeiface (participation pour du beurre)


Résultats

kingoflords a écrit:
Voici donc le top 5 du concours Smile


-La prophétie de l’enfant roi: 88 points
-Escarmouche a la frontière: 84 points
-(f)lame obscure : 82 points
-Une victoire difficile: 77points
-Légende: 77 points


Dernière édition par kingoflords le Mar 16 Sep 2008 - 18:44, édité 12 fois
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Fenrir

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MessageSujet: -LE TERTRE DE TIR SORCHA-   Mar 16 Sep 2008 - 18:38

-LE TERTRE DE TIR SORCHA-



La matinée touchait à sa fin!
Il était monté sur la colline du sacrifié. On l'appelait ainsi à cause du menhir couché qui faisait penser à un autel de sacrifice.
Il ôta son heaume, s'assit sur la pierre et finalement, s'y allongea. Il contempla le ciel et se laissa aller dans ses rêves. Il oubliait presque, il en avait besoin, les vingt-sept mille corps des soldats qui cernaient la colline.
L'oracle l'avait pourtant dit: ' Lorsque le ciel noircira sous la colère des Dieux et que la lame tranchera la pierre, le sang des hommes engorgera la Terre!'
Morvan laissa échapper une larme.... Par quel prodige avait-il survécu à ce carnage ?
Tout avait commencé il y a peine six mois....

Un des seigneurs des quatre rois trouva avec ses hommes les frontières d'Annwvyn, le pays de l'Autre Monde. Ils y pénétrèrent et y semèrent la désolation aprés avoir violenté la femme du Roi Arawn. Ils pillèrent et saccagèrent la château royal.
A une époque très reculée, le roi Arawn échangea sa place au royaume avec Pwyll, roi de Dyfed pour une durée de un an et un jour. Il apporta au royaume de Dyfed harmonie, richesse et prospérité. Quand à Pwyll, il se débarrassa du pire ennemi d'Arawn et tint sa promesse envers le roi d'Annwvyn: il dormit chaque soir dans la couche du roi sans jamais toucher à sa femme. Le délai d'échange passé, une alliance venait de naître entre les hommes et le peuple d'Annwvyn. Pwyll dût se trouver une épouse pour son royaume et porta son dévolu sur Rhiannon, la Déesse Epona, avec laquelle ils engendrèrent Pryderi, héros des contes gallois.
Mais cette alliance venait de prendre fin à la suite de l'affront des seigneurs.
Le roi Arawn ne tarda guère à se manifester et laissa aux quatre rois une période de deux cycles lunaires pour livrer les coupables.
Bien entendu, on ne sut jamais qui avait oser perpétrer un tel crime et l'échéance arriva très vite à son terme sans que les coupables soient livrés.
Le roi Arawn déclara la guerre aux quatre rois!

Les quatre rois de la région, habituellement en guerre pour les terres, organisèrent une réunion extraordinaire dans laquelle les soixante-dix-huit seigneurs étaient conviés. Cette session amena à une coalition exceptionnelle pour se dresser contre les armées de l'autre monde. Il adoptèrent un vote pour désigner le seigneur qui remettrait en main propre la missive au roi Arawn.
C'est Morvan qui fut choisi.

Il avait mis vingt jours et vingt nuits pour atteindre Annwvyn et se rendre au château. Il remit en main propre la missive au roi.
Il put voir, surpris, le regard de la reine croiser le sien. Elle était d'une surprenante beauté mais quelques hématomes et balafres juraient sur son visage!
"_ Voyez! Voyez ce qu'on fait vos congénères à ma femme. C'est le pire des affronts et des déshonneurs. Ma vengeance sera terrible et votre sang rougira tous les fleuves votre région!!!!!"
Morvan ne répondit pas à cette menace. Que pouvait-il dire d'ailleurs ?
Il salua seulement le roi et la reine et retourna sur ses pas, chez lui.

Les quatre mois qui suivirent servirent à la préparation de la guerre, aux entrainements, à la préparation des vivres, à la forge des meilleures armes, aux stratèges des batailles.
Le combat devait avoir lieu, dés le lever du soleil, au pied de la colline du sacrifié dont la plaine qui la cernait s'étendait sur des kilomètres.

Du côté du peuple d'Annwvyn, les occupations ciblaient surtout la restauration du château royal et tous s'évertuaient à rassurer la reine pour la guérir de ses maux!
De toute façon, chaque guerrier d'Annwvyn dépassait de trois tête n'importe quel humain. Ils étaient robustes et téméraires! Leurs armures étaient faites d'un alliage particulier et secret qu'avaient confectionnés les meilleurs forgerons et consacrés par leurs meilleurs Druides. Leurs glaives savaient trancher le métal et briser la roche. Et ils étaient plus nombreux en troupes. Soixante-quinze mille soldats!

Le jour du combat était arrivé! On était le sixième jour de la pleine lune qui suivit Samhain, le nouvel an celtique. Les vingt-sept mille soldats se tenaient à la plaine et les campements des rois se trouvaient plus au nord, en retrait. Le soleil montrait ses premiers rayons lorsqu'une brume s'éleva plus au sud. Les soixante-quinze mille soldats surgirent du brouillard, des frontières d'Annwvyn!

Quelques minutes s'écoulèrent avant que les deux ennemis se chargent dans un hurlement de rage!
La plaine, noircie sous le nombre des guerriers, laissa planer un sentiment amère de haine dévastatrice.
Les fers se croisèrent, se brisèrent sous les assauts des guerriers d'Annwvyn. Un soldat du roi Arawn faisait tomber quatre humains.
Les quatre-vingt dix catapultes des seigneurs firent tout de même leurs effets. Ils abatirent quelques guerriers d'Annwvyn, mais si peu! A peine une centaine.
Les archers enflammèrent leurs flèches mais le résultat ne fit aucune différence.
Les soldats d'Annwvyn s'avançaient vers le nord, vers le campement des rois, laissant derrière eux un tapis d'âmes occis!
Puis ils arrivèrent à leur but et firent tomber les chefs de guerres humains.
Le soleil n'avait pas atteint son parcours à dix heures que la bataille était déjà terminée!
La brume apparut de nouveau et le peuple d'Annwvyn s'y engouffra pour retourner dans son monde.

Morvan était allongé sous quelques corps. Il les poussa, se libéra de leur étreinte et se mit sur son séant! Il regarda autour de lui, surpris, et lâcha l'étreinte de son glaive, le laissant tomber au sol. Ils étaient tous morts. Ils n'avaient eu aucune chance. Aucune équité dans ce combat. Les fleuves n'avaient pas rougis par le sang des hommes mais la terre le but sans relâche au point qu'elle put s'enivrer de leur douleur.
Il aperçut la colline et c'est alors qu'il fut investi par ce sentiment de fuite..... Il s'y rendit et contempla l'horizon qui se dessinait devant lui...

... Et le voilà maintenant allongé sur ce mégalithe couché. Il contemplait toujours le toit du monde, le dévorant du regard, s'échappant dans son immensité. Puis il vit quelque chose tomber du ciel. Il ne réalisait pas sur l'instant et il comprit ce qui tombait sur lui qu'au dernier instant!
La lance le percuta avec une telle violence qu'elle le perfora de part en part et traversa le menhir sur lequel il était allongé,... avec une telle violence que sa poitrine éclata sous l'armure de plaque.
Il lâcha un râle étouffé et ses yeux s'écarquillèrent.

Ses yeux se voilèrent mais il put sentir un profond bien-être et il entendit une voix s'adresser à lui: "La lance de Lew Law Giffe a vengé la perfidie des humains. Ton sacrifice est un honneur qui sauve ta race de la colère des Dieux. Ton âme a désormais accès au Tir Sorcha, le pays de la béatitude. T'y trouvera amour et félicité dans le disque supérieur... Le tertre de Tir Sorcha sera désormais ton royaume!"
Il écouta la voix mais n'eut pas la force de sourire. Lorsqu'il lâcha son dernier souffle, il comprit pourquoi on appelait ainsi la colline.
Le tertre de Sorcha lui apparut aprés que son âme eut quittée son corps. Le pays de la béatitude s'étendait à perte de vue et il aperçut Caer Eydyr, le château de Verre.
La lance de Lew Law Giffe, appelée plus communément la Lance de Lug, avait servi a mené la vengeance contre le complot de Gwendolleu et de son amant contre lui! Forgée et la lame affûtée par le meilleur forgeron du roi Math, un sortilège rendait son détenteur invincible. Elle avait été lancée sur Morvan par Lug lui-même, le Dieu habile dans tous les arts.

Dans les siècles qui ont suivis, maintes guerres eurent lieux dans cette plaine.... de terribles combats! Mais aucune d'elles n'égalèrent le caractère sacré de la bataille contre le peuple d'Annwvyn et la colline du Sacrifié ne fut jamais salie par la colère de l'homme!

Le 15-09-2008
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MessageSujet: (F)lame Obscure   Mer 17 Sep 2008 - 16:49

Il existe, en ce monde de rêves et de magie, nombre d’armes et d’artefacts dont les pouvoirs dépassent toute imagination … Il est dit, dans d’anciennes légendes que le Magicien Blanc, après la dernière bataille contre les forces obscures, vint en notre royaume et remit à notre bon seigneur l’épée qu’il avait remporté lors d’un combat contre un Démon de l’Ancien Temps.

Einardil fit grand honneur à ce présent, emporté par la puissance de l’arme dont la moindre blessure était mortelle et qui indifféremment mordait de sa flamme le fer ou la roche, il sema la désolation sur les champs de bataille et remporta nombre de victoires sur les royaumes voisins. Mais, bien que brave, Einardil vit son cœur se corrompre sous l’influence du glaive maléfique. Dans ses derniers instants de lucidité, ou dans ses premiers excès de folie, il s’enfuit avec l’épée dans les montagnes du nord et l’on n’entendit plus jamais parler de lui …

Plongé dans les archives de la famille royale, le prince Thorwall vit en cette légende l’espoir d’à nouveau faire resplendir le nom de son royaume. Les forces obscures levaient leurs armées à l’est, et déjà étaient parvenus au château des rapports indiquant que les villages des frontières étaient pillés et mis à sac par d’étranges créatures maléfiques. Cette arme lui permettrait de repousser les démons et protéger ses terres contre les assauts des royaumes voisins, car en son cœur il ne désirait nulle autre chose que de faire prospérer en paix son pays.

Par une matinée d’automne, alors qu’à l’est des nuages toujours plus menaçants donnaient à l’aube des reflets infernaux, Thorwall prit la route du nord accompagné par un mage de ses amis. Ils errèrent durant des jours à la recherche du moindre signe pouvant indiquer que l’aïeul du prince était passé par là. Un pic en particulier attira leur attention et ils se dirigèrent vers ses rochers dénudés et noircis. Une pente douce les mena à son pied. A cet endroit, la roche noire s’ouvrait en un gigantesque couloir plongeant au cœur même de la montagne et dont l’obscurité paraissait engloutir toute lumière.

Un étrange grondement monta de la pénombre, le jeune mage sentit les vagues malfaisantes et tumultueuses de l’être qui s’abritait là le frapper de plein fouet. Le grand dragon les avait lui aussi senti, ce furent d’abords deux yeux qui s’enflammèrent dans la noirceur profonde de la grotte, pas un bruit ne semblait provenir de ses déplacements et le vent lui-même tut son triste mugissement lorsque la bête parut en pleine lumière. Sans autre prémices, le dragon inspirât bruyamment et déversât sur les deux intrus un flot de flammes ardentes. Vifs comme l’éclair, les deux combattants réagirent de concert. Droit devant la bête le jeune mage invoquât une barrière que nulle flamme ne pouvait franchir, à l’instant où le déluge de feu cessât, il leva la barrière et invoqua des anneaux de glace afin d’immobiliser l’animal. Thorwall s’élançât alors et de son épée transperçât le cœur du dragon qui, dans un râle de surprise, fut terrassé sur l’instant.

Après le bref fracas du combat, un silence de plomb s’abattit à nouveau sur la montagne. Alors que les derniers rayons de soleil s’estompaient dans un dernier flamboiement, les deux guerriers descendirent dans les entrailles de la sombre grotte. Le mage joignit les mains, une faible lueur s’éleva, elle leur procurait juste assez de lumière pour qu’ils puissent distinguer les parois de l’immense couloir par ou était sorti le dragon. Ils descendirent un long moment, ressentant toujours cette sombre pulsation qui allait en s’amplifiant, tantôt les repoussant, tantôt semblable à quelque murmure enjôleur.

Ils entrèrent dans une immense pièce taillé dans la roche, six colonnes gigantesques maintenaient une voute ornée de sculptures anciennes. Des portes colossales fermaient autrefois le passage par lequel ils pénétraient dans l’antique Cité Naine. Elles gisaient des deux cotés de l’ouverture, brulées et piétinées par l’armée de dragons qui avait envahie l’un des ultimes bastions Nains lors des premières Grandes Guerres. Le descendant des dragons victorieux qu’ils avaient occis à l’entrée de la grotte, avait élu domicile en ce lieu et c’est dans cette salle qu’il entreposait les richesses pillées au cours des Ages. Le jeune mage, d’un geste de la main, fit s’élever la gemme de lumière qui grandit et rayonna tel un nouveau soleil. La tanière du dragon ne dérogeait pas à la légende et recelait nombre de trésors perdus. La claire lumière fit étinceler la montagne d’or, de pierres précieuses et de bijoux, se reflétant sur autant de miroirs, elle venait ensuite lécher les murs, dévoilant les fresques représentant les heures de gloire de l’ancien peuple Nain.

Un étroit passage s’ouvrait à l’autre bout de la salle. Les deux hommes perçurent un pas lent qui venait à leur rencontre. Thorwall saisit son épée et se mit en garde, le jeune mage concentra ses forces et toute leur attention se porta sur la fine ouverture. La frêle silhouette décharnée d’un vieillard se dessina dans la claire lumière de la gemme. Vêtu de guenilles, le cheveu hirsute et une longue barbe blanche lui dissimulant le bas du visage, il se redressa et fixa des braises ardentes de son regard les deux jeunes hommes. A son flanc, pendait un fourreau d’où rayonnait une sombre aura rougeoyante. Sa voix lorsqu’elle s’éleva sous la voute prit une puissante résonance et emplit la salle entière.

- Fils de mon sang, tu viens ici réclamer ton héritage ! J’ai autrefois écarté ce fléau de la lumière du jour afin qu’il ne puisse nuire aux hommes ! Rebrousse chemin, ta quête est vaine !

La force de la voix du vieillard et son ton n’offraient aucune place à la discussion. Thorwall rengaina son épée et soutenant le regard de son ancêtre contourna la montagne doré et s’avança vers lui. Il s’arrêta à quelques pas, faisant face de toute la force et la fierté de sa jeunesse, et la voix emplie de respect et de solennité il déclara.

- Einardil, ce n’est point en ennemi ou en tyran que je viens chercher cette lame, l’honneur que tu as enseigné à tes fils coule en mes veines aussi surement que ton sang. Je suis venu te libérer de cette lame maudite et t’offrir le repos qu’enfin tu mérites. N’aie crainte, la haine ne guide pas mon bras et c’est pour défendre nos terres que sa puissance m’est nécessaire…

Le vieil homme esquissa l’ombre d’un sourire qui tordit sa barbe emmêlée.

- Foutaise que cela, tonna t’il, les Hommes ne recherchent que la puissance et la domination, la convoitise a menée tes pas jusqu’ici, retourne en ton royaume et vis en paix.

- La paix est bien loin de mon royaume, reprit le jeune homme, des seigneurs toujours plus puissants envahissent nos contrées et les forces obscures lèvent de nouvelles armées à l’est. L’heure n’est plus à subir ces assauts mais à réunir toutes les forces possibles pour lutter contre notre anéantissement.

- La colère et la violence t’aveuglent Thorwall, l’épée ne fera que les attiser plus encore et te mènera à ta perte. Mais puisque tu insistes, viens donc prendre ton du, si tu en es digne …. Sache qu’en tout autre cas, seule la mort t’attend.

Ces paroles prononcées, Einardil, d’un pas souple, fit demi-tour et s’engouffra dans l’étroit passage par lequel il était arrivé. Thorwall le suivit laissant le jeune mage seul dans la salle ou s’étendait le trésor du dragon.

Trois jours s’écoulèrent. Le mage avait en plusieurs sorts transféré l’or et les bijoux dans les coffres de la forteresse du royaume. Maintenant il s’appliquait à déchiffrer les textes et les fresques murales décrivant l’Age d’Or du peuple Nain qui avait bâti cet endroit. Souvent son regard devenait vague et se reportait sur la petite ouverture par laquelle Thorwall s’était enfoncé au plus profond des montagnes. L’attente devenait insupportable et au matin du quatrième jour un pas lourds interrompit sa méditation.

Il se releva, dressa ses plus puissantes protections magiques et se tint en garde, face au passage. Le seigneur Thorwall apparut dans la lumière de la gemme, ses yeux perdus dans une sombre folie erraient sans but, son pas était pesant et il tenait en sa main le fourreau de l’épée maudite. Lorsqu’il s’aperçut de la présence du mage il sembla ne pas le reconnaître et son regard vide s’emplit de fureur. Il mit la main à la garde et commença à sortir l’épée. Des flammes rougeoyantes léchaient déjà le fourreau lorsque le mage, voyant qu’il ne pourrait rien faire contre un tel pouvoir, hurla de toutes ses forces.

- Seigneur Thorwall ! Reprenez raison !

Thorwall suspendit son geste. Un instant, son regard se troubla, les paroles du Mage tournaient en son esprit ou s’affrontaient la raison et la folie. Un silence profond se fit tandis qu’ils se toisaient. Le regard du seigneur s’éteignit soudain et il s’effondra aux pieds de son compagnon, serrant contre lui le fourreau qui semblait s’être apaisé et dont l’inflammation commençait à décroitre.

Le mage comprenant que les combats que son seigneur avait mené contre son aïeul avaient épuisé toutes ses forces. C’était la première fois qu’il voyait son maitre faiblir et il n’en fut que plus troublé. Abaissant sa garde, il fit approcher la gemme lumineuse qui dardait toujours l’obscurité de ses rayons, Thorwall était apparemment endormi, le mage décida d’ouvrir un portail magique menant en leur royaume, il souleva son seigneur et en franchit le seuil pour le déposer dans sa chambre au sommet de la forteresse d’Heliotopia.

Même plongé dans un profond sommeil, Thorwall continuait à serrer contre lui l’épée qui enfin retrouvait la lumière du soleil. Elle s’apprêtait à répandre à nouveau le feu et le sang par delà les royaumes, mais pour l’heure, Naurwhind, le feu tournoyant, sommeillait elle aussi et, dans l’ombre, commençait à ronger l’âme de son nouveau Maitre.

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MessageSujet: FLASH-BACK DE MA VIE   Mer 17 Sep 2008 - 16:57

FLASH-BACK DE MA VIE

"Asseyez-vous! Je vais vous conter une histoire...

Il y a des milliards d’années, le bien régnais sur la Terre...
Mon Père, Grand Empereur du vaste Empire De la Lumière, dominais ce monde!
A son côté, se tenait, Prophétesse de l'Empire. Ma Mère...
Toute leur vie durant, ils œuvrèrent pour le bien de notre nation et le bonheur de notre peuple!

Le jour de mes six ans, ma Mère reçut une flèche empoisonnée en plein cœur.
Je vis sa lumière s'éteindre derrière le voile brûlant de mes larmes...
Trop jeune encore pour l'étreindre, une dernière fois, dans mes bras.
Une nuit, deux semaines après sa mise en caveau, une armée de révolutionnaires mit le feu au palais.
Mon Père fit tout ce qui était en son pouvoir pour me faire sortir et me sauver d'une mort certaine et atroce mais rien ni fit...
Ainsi s'éteignit notre vie et notre ligné...

1300 ans plus tard, je m'éveillais dans un cri de douleur au fond d'un caveau sombre et humide!
Je compris alors pourquoi mon père me nomma ainsi!
Incrédule, je constatais mon retour à la vie !!!
Je m’empressais de me libérer de ma funèbre prison pour retourner à la lumière!
Mais, à mon plus grand désespoir, le monde avais radicalement changé...
Les fleurs avaient laissé place aux mauvaises herbes, les constructions en pierre à de vieilles tentes dérisoires et la plupart des points d’eau s’étaient taris.
Quant à moi, je n’avais plus qu’une idée en tête, VENGER LA MORT DE MES PARENTS.

Je fit mes preuves en tant que guerrier et me constituais rapidement une armée.
Je devins par la suite un des seigneurs de l’Empire des forces obscures...
J'appris rapidement que l'assassin de ma mère et commanditaire de l’attaque du château, était toujours vivant.
Il se nommait BLACK KNIGHT, Seigneur maudit par les dieux à errer dans l’obscurité.

Il ne me reste plus qu’à le retrouver...
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MessageSujet: Histoire d'un soldat inutopien   Mer 17 Sep 2008 - 17:02

Histoire d'un soldat inutopien


Il était une nouvelle recrue de l'armée du Seigneur. Les pourvoyeurs en hommes de la troupe de la seigneurie étaient passés dans son village quelques jours auparavant, et il avait été choisi, avec plusieurs d'autres de son village et d'autres aux alentours, appartenant au même fief.

A leur arrivée au campement près du castel, il avaient aussitôt reconnus les rudes mercenaires, ces hommes sans foi ni loi recrutés par les différents seigneurs d'Inutopia pour leur férocité au combat et leur entraînement. On voyait aussi les sorciers, cette engeance étrange, parfois très nombreuse et qui composait l'essentiel de beaucoup d'armées de seigneurs, mais aussi des loups, apprivoisés et dressés à la guerre. On disait même que dans certaines armées se trouvaient des loups-garous, que beaucoup présumaient être des animaux de légende, mais les soldats les plus expérimentés parlaient aussi de dragons, de démons qui luttaient en première ligne de puissantes armées, et qui défendaient des citadelles construites de manières féérique.

Mais la réalité était autre ... les quelques hérauts du Seigneur circulèrent parmi les hommes, annonçant une attaque proche vers une Seigneurie mal défendue mais pourvue en or, d'après les espions dépêchés.

Enfin, peu après, les hérauts annoncèrent le départ. Alors, sortirent de la citadelle toute proche, les cavaliers, ces fils de la plus petite noblesse, fleuron des armées inutopiennes, passant par la herse puis par le gigantesque pont-levis les gigantesques douves, remplies d'eau infestée, donnant la mort presque à coup sûr, et si ce n'était pas le cas, les habitants de cette eau, redoutables poissons, les piranhas, se chargeait des survivants.

L'armée s'ébranlait vers la faible mais relativement lointaine citadelle où se trouvait le trésor annoncé. Ce serait à qui le prendrait le premier, les différents seigneurs jouant à ce jeu cruel, consistant à envoyer leurs armées en même temps sur le castel d'un tiers seigneur, consentant, et de prendre les trésors que celui-ci avait amassés en vue de ce "jeu" ... jeu bien cruel, dont il n'était pas rare que les victimes étaient nombreuses.

L'armée avançait au pas, lourdement chargée par les grandes haches, les armes qu'on distribuait au soldat, lourdes et encombrantes, mais combien efficaces, de même que les fléaux distribués aux cavaliers !

Enfin, après plusieurs heures de marche harassante au milieu de marais puants, la troupe étaient en vue de sa proie. La citadelle se dressait dans une plaine, déserte si on oubliait ce qui se trouvait à son pied, devant la monumentale porte, et devant des douves très comparables à celle de la seigneurie que les hommes connaissaient.

La troupe qui défendait la citadelle ennemie était une vision de cauchemar pour les jeunes recrues ; cavaliers et mercenaires étaient en masses, et la preuve était de l'existence des animaux de légende que sont les loups-garous et démons. Mais le plus impressionnant était leur troupe de sorciers, qui semblait s'étendre à l'infini ...

Malgré tout, ou peut-être à cause de cela, les sorciers de l'armée attaquante se déchaînèrent contre les défenseurs, tentant de faire oublier, malgré l'aura magique qui protégeait la citadelle, au sorciers leur science.

L'assaut fut annoncé pour plus tard, les vassaux du Seigneur avaient été convoqués en ban, la tâche de piller cet endroit semblant plus difficile que prévu.

Les hommes s'installèrent, s'occupant à diverses occupation, principalement une particulièrement en vogue parmi les grands seigneurs, consistant à humilier oralement ses voisins.

Mais, pendant que presque tous se divertissaient, c'est avec consternation que les sentinelles virent débouler une gigantesque armée, comme jamais elles n'en avaient vu : mercenaires et cavaliers par dizaines de milliers, près de cent mille sorciers, des loups-garous, des dizaines de milliers de dragons, accompagnés d'une dizaine de hérauts entourant un homme portant comme emblème une tour noire, ainsi qu'environ deux centaines d'hommes passant comme étant des espions.

Cette armée, fauchant sur son passage l'armée défensive, pénétra dans la citadelle, et les hommes qui campaient les virent plus tard repartir, chantant, les mains pleines d'or, et des millions d'écus dont il s'étaient emparés.

Lorsque la première armée pénétra à son tour dans la citadelle, il n'y avait plus rien, ils n'étaient venus que pour se faire humilier. Le jeu étaient fini, plus fort qu'eux avaient pris tout ce que la citadelle contenait d'or qui pouvait être pris ...

Ils avaient perdu.
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Kingadri

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MessageSujet: Re: le concours RP   Mer 17 Sep 2008 - 21:32

style original et très amusant Smile
Beau rp, mais malheureusement un peu court Wink
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MessageSujet: La mission des sages   Jeu 18 Sep 2008 - 17:42

Les chefs s’étaient réunis dans une petite hutte, cachée a l’abris entre les arbres et les fourrés dans un coin connu d’eux seul de la plaine.
Il m’avait convoquée, moi !
Chose surprenante, je n’avais aucune idée de ce qu’ils me voulaient.
Au bout d’un quart de tour de soleil, il m’avait fait rentrer. La hutte était enfumée, et obscure.
Un frisson me glaça l’échine.
Ils s’étaient maquillés pour la cérémonie qui avait lieu et je dois reconnaître qu’ils étaient plutôt effrayant.
Ils avaient mis un sacré temps avant de se décider.
Mais décider a quoi….
Voilà c’était tomber comme ca, le sage qui avait pris la parole m’annonça ceci comme on annonce qu’il va pleuvoir. J’en aurais presque ris si le contexte me l’avais permis.

Un an ! j’avais un an pour faire le tour d’Inutopia et de leurs faire une description des plus précise, autant sur l’état du royaume que des populations encore présentes.

Voici donc, non pas le récit de mes aventures lors de cette année passée sur les routes, mais le compte-rendu de mon année a observer les paysages et recenser la populace.
Le bon coté c’est que cette folle aventure m’a permis de tracer une carte sur une vieille peau de bête. Maintenant je me perds rarement sur ces plaines.
L’un de mes vieux maitres m’avait appris que dans chaque chose que l’on pensait négative, il fallait trouver un bon coté.
Sur ce coup là, bien m’en pris d’écouter ses sages conseils.

Le froid s’engouffrait dans la plaine tel un hurlement de houle sauvage, lorsque je pris mon cheval pour entreprendre mon voyage.
Je frissonnait un instant, rajusta mon pourpoint et éperonna mon animal.
Une semaine avant le départ, j’avais été chez un antiquaire, je lui ai acheté sa meilleur selle.
Les seigneurs aguerris comprendront le sens de la phrase précédente.
Il n’y a qu’en ayant mal au derrière, qu’on finis par vider sa bourse pour garder sa peau sensible intacte.

C’est dans cet état d’esprit, plutôt joyeux et insensé que j’ai entrepris ce voyage.



Inutopia était un pays vaste, empli de personnages aussi mystiques qu’étranges.
Il s’était peuplé années après années, et était devenu, une patrie ou l’on trouvait de toutes les races : Elfes, humains, gnomes, morts vivants, licornes, damnés ou des armées assoiffés de sang.

Ce pays était une merveille… boisé, et montagneux par endroit, sec et glacial a d’autre.
Les plaines était tantôt désertiques, tantôt luxuriantes… Il y avait de quoi perturber plus d’un étranger.
Coté désert, le voyageur s’estimait heureux s’il trouvait de quoi faire boire sa monture.
Coté arboré, tout y était en abondance, fruits, verdures, buissons sauvages, animaux et gibiers en tout genre.
Je suppose qu’il fallait bien deux extrêmes pour que la balance de la vie soit stabilisé.

Le temps passait, des 3 grands premiers clans il n’en restait plus aucuns, seul les souvenirs, qui étaient plus ou moins vivaces dans les mémoires restaient.
D’autres groupes s’étaient formés.
Les chefs de ceux ci avaient compris depuis fort longtemps que seul l’union pouvait faire la force.
Alors des unions avaient eu lieu.


Cette contrée fort étrange, avait connu guerre sur guerre pendant des siècles.
Des périodes de paix aussi, mais celles ci étaient bien plus rares.

Dans la partie nord se regroupait plutôt les humains avec la cité perdue, et Faërie.
La cité perdue, portait fort bien son nom, pour ma part j’ai eu la chance un jour, de suivre un Varden rentrer chez lui, sinon je crois que je tournerai encore et encore.
Un peu a l’ouest vivait un ordre secret et redoutable dit : « la flèche noire »
J’ai peu eu l’occasion de rencontrer ce peuple, cependant ce qu’il me fut rapporté était tout a leur honneur.

Et non loin de cet ordre il se trouvait un repère dit « de brigands » qui était quasi impossible d’accès.
En effet la plupart des gens partis vers ce repère n’en était point revenus
L’un des proverbes les concernant disait « avec les brigands, gare a ta bourse ».
J’ai malheureusement eu le privilège de pouvoir confirmer ce dicton, ma bourse fut vidée.

Certains regroupement était nomades ce qui rendait ardue le fait de les localisés.
Bataillon ou armée sanguinaire, étaient nomade, toute façon bien m’en fut de ne point trop m’approcher



Sur la plaine ouest, un campement romain des plus grands, se dressait.
Chaque matin, la même trompette pour réveiller les bougres de soldats endormis.
Chaque matin, l’entrainement, puis les parades, l’empereur aimait voir ses troupes au garde a vous !


Au pied des montagnes, avait été construit une bâtisse tout en pierre, ou les Hélingoriens festoyaient très souvent… On avait beau dire, ceux ci était tout de même de joyeux gais lurons, mais également de terrible adversaires.
Pas très loin d’Hélingor, dans la très belle foret de « Taraya », vivait un peuple qui restait malgré les années toujours autant mystérieux : les elfes.
Oreilles pointues, de taille assez grands, ils étaient dotés d’une vue perçantes, avantage qui agaçait souvent leurs ennemis.
Post scriptum Pour les curieux: un passage dans la forêt de Taraya vous émerveillera, chaque soir, les elfes jouent des musiques, plus belles les unes que les autres remerciant : le ciel, la lune , les arbres ou autres divinités naturelles.



Dans une autre partie de la plaine s’abrite le petit peuple… Non je ne vous parle pas des leprechauns de votre enfance, mais des gnomes d’ail.
Sortis tout droit des gousses … Ils était une terreur sur la plaine de par cette odeur qui leurs était propre.
Joyeux de part leurs natures, ils restent, malgré leurs petites tailles et leurs faciès a mourir de rire, des êtres sans scrupules qui sont avant tout de vaillants guerriers.

Tout a l’Est, dans cette région plutôt froide, habite les Heizgagas, humains un peu fêlés, mangeur de choses, des plus surprenantes.
Très bien organisés, ils ont beau bouffer des choses affreuses, ce sont des combattants hors pairs, qui peuvent donner la chair de poule aux autres races.

Beaucoup plus bas, entre les collines et les bois se trouve une terre sombre, où peu s’aventure, c’est un domaine de lycans.
Etre mi hommes-mi loups, sauvages et carnassiers au possible.
Les humains peuvent rentrer très facilement dans cette tanière, la sortie restent cependant beaucoup plus compliqué.
Plutôt discret, de part leurs cotés animal, ils sont redoutable.
Et a chaque pleine lune, mieux vaux pour les humains rester sagement dans les chaumières.
Leurs chasses est sans pitié.

Un peu en amont de Krââl « la sombre », Il y a la grande Idavoll, l’une des plus grandes cités.
Ses murs, blanchit a la chaux, et ses tours qui touchent presque les nuages sont impressionnantes.
Le peuple est très accueillant, et à Idavoll, il fait plutôt bon vivre.



A partir de là, veuillez excusez mon manque de connaissances messires, comprenez bien que la carte de ce pays est fort dur a étudier … Des camps se créer chaque jour, et le pays voit des modifications assez souvent.
On m’a parlé d’une traversée un peu houleuse, car l’un des derniers grands clans serait l’un des plus cachés.
Derrière un épais brouillard, qu’il faudrait traverser pendant au moins 5jours, se trouverait un domaine, ou vivrait des mages blancs.
Personne ne puis en dire plus, car chaque voyageurs y étant partis, serait, dit-on devenu l’un des leurs.

Voilà je vous ai décris, ce pays, cette région hors du commun, ou vis plus de fous que de censés.

Ma mission étant terminé, je reste a votre disposition, Messires et grands chefs.

En espérant avoir été précise lors de cette tache, et que le résultat vous satisfera.
*******FIN*******
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MessageSujet: Les Amants Maudits   Jeu 18 Sep 2008 - 17:44

Les Amants Maudits


- Viens ici très cher ami, oui toi voyageur venu de nulle part. Si tu aimes les histoires, j’ai un récit à te raconter. Approche et viens t’asseoir à ma table. Je suis vieux, un vieil homme comme moi peut te conter de grandes histoires.
As-tu déjà entendu parlé de l’histoire des amants maudits ? Non car cette histoire est vieille et toi tu es bien jeune.

Il y’a bien longtemps, dans les terres d’Inutopia, un seigneur du nom d’Arthémus vivaient dans un royaume isolé dans les terres profondes des Monts de Midgards. Il vivait seul, c’était un de ses seigneurs solitaires qui bataillait pour d’autres royaumes en échanges de gloire et d’or. Arthémus est de ces seigneurs valeureux et courageux qui non peur de rien. Son armée est puissante, il a plus de cent mille hommes à sa botte. Il a servit pour les Fils de Midgards, les Atlantes, les Gobs Powa et bien d’autres royaumes. Mais ce seigneur n’était pas qu’un simple guerrier, c’était aussi un de ces poètes à la plume magique. Un homme adorant la littérature, ont dont l’art de l’écriture n’était pas humain, tellement ses textes étaient magnifiques.

Arrivé à ses 32 printemps, il décida de faire une petite expédition dans les terres d’Inutopia. Il voyagea legé. Nullement l’intention de s’encombrer, il prit seulement le strict minimum. Arthémus prit ainsi la route vers de nouvelles contrées. Il traversa la forêt des elfes de la Taraya, passa très prêt de la Cité Perdue, et quand la fatigue se fit gagné, que la nuit se mit à tomber, il décida de camper dans une clairière à l’abris des regards indiscret. Arthémus se fit un petit repas très simple ce soir là. Quelques plantes trouvés ici et là, quelques fruits, un peu de pain et il s’endormit auprès du feu, sous un ciel étoilés.
Ce qu’Arthémus ne savait pas, c’est que quelqu’un l’espionnait. Une présence guettait ses pas depuis plusieurs heures.
Le lendemain matin, en se réveillant, il prit le temps de regarder autour de lui. Pas un chant d’oiseau, pas un bruit, rien. Il plia son paquetage, et se remit vite en route.
Passant près d’un ruisseau, il s’arrêta pour se désaltérer. Il n’eut pas le temps de mettre sa main pleine d’eau à la bouche, qu’un objet froid et tranchant se trouvait sous sa gorge.

- Qui ose boire l’eau de mon royaume sans mon autorisation ?
Arthémus se releva doucement sous la pression de la lame qui le tenait joue.
Il leva les bras sous la pression de la lame qui le menaçait.
- Je suis le seigneur Arthémus, noble chevalier d’un royaume isolé dans les terres des Monts de Midgards. Je ne savais point que j’étais dans vos terres et que je buvais une eau d’un cour d’eau privée.
- Et bien si, et retourne toi donc que je puisse voir à qui j’ai à faire, avant de savoir si je te tranche la gorge où si je traîne par les pieds derrière ma monture.
Arthémus s’exécuta le plus lentement possible en passant ses mains derrière sa nuque, comme si il était prisonnier.
Face à lui, un seigneur habillé d’une armure légère, d’un heaume recouvrant tout son visage, et portant une cape de couleurs rouge au bord jaune or.
Arthémus observa son adversaire et regarda autour de lui voir si le seigneur était seul ou accompagné et posa une simple question :
- Seigneur, vous avez vu mon visage mais je ne sais nullement a qui j’ai a faire, et qui se cache derrière ce heaume. Si je dois mourir, je préfère voir venir la mort dans les yeux de celui qui me tuera.
- Soit, je vais vous faire cet honneur. Le seigneur enleva son heaume, dévoilant à la plus grande surprise d’Arthémus, une chevelure longue d’un brun soigné, des yeux bleus qu’un océan aurait été plongé dedans. Derrière ce heaume se cachait une ravissante chevalière.
- Je m’appelle Eloris, je suis la propriétaire de ce royaume. Vous ne me semblez pas être un de ses pilleurs barbares qui rôdent sur les routes. Vous n’en avez pas l’allure.
Que venez vous faire dans mon royaume. Si vous vous êtes perdu, je peux vous aidez à retrouvez votre chemin peut être. Mais avant que diriez vous de me raconter votre aventure dans ma demeure ?
Arthémus resta longuement bouche bé devant cette femme. Son cœur ne cessait de battre, et lorsque Eloris l’invita chez elle, il ne fit qu’un signe de tête voulant dire oui.

Et c’est comme ça que les deux seigneurs que nous appelons les Amants Maudits se sont rencontrés la première fois. Par la suite ils prirent tout les deux le temps de se connaître avant de succomber à un amour des plus tendres.
Mais pourquoi les appelles ton les Amants Maudits allez vous me dire ? Laisse moi te raconter la fin de l’histoire.

Arthémus était toujours un chevalier solitaire, même si maintenant son cœur était prit par la belle Eloris. Il n’en reste pas moins que pour vivre et s’enrichir, Arthémus accepta toujours quelques missions de différents royaumes.
Un jour un messager d’un royaume inconnu à Arthémus se présenta. Un petit royaume avait besoin de son aide pour renforcer son armée qui était à la lutte contre un autre royaume barbares. On aurait pu se dire que l’intérêt n’était pas des plus intéressant, mais quand il eu vu la somme en tant que récompense, Arthémus n’hésita pas. L’argent proposé lui fit perdre tout raison, et oublia de lire tout ce qui était marqué dans le parchemin. Seul le gain avait eu raison de lui, et non sa conscience.

Arthémus fit préparer son armée et partie dans les terres du royaume inconnu, et se rendit sur le lieu de la guerre. C’était de grande plaine verte autrefois appelé « Vallée des jacinthes »et aujourd’hui qui s’appelle « La vallée des spectres ».
Sur cette vallée c’est joué une grande partie de la vie du royaume du Pays Céleste (qui aujourd’hui n’existe plus). Le Pays Céleste était en guerre contre plusieurs petits royaumes à la recherche de s’agrandir de plus en plus. Arthémus lui faisait partie de ses chevaliers qui défendaient les intérêts du royaume de la Guilde. Les frères de Faërie associé aux Gobelins de la Gobs Powa étaient de redoutables guerriers. Les offensives contre les membres du Pays Céleste étaient tellement dur que l’on vu reculer bon nombre de seigneurs. La Guilde avec le renfort d’Arthémus s’apprêtait à gagner, quand un renfort inattendu arriva sur le champ de bataille pour le Pays Céleste. Une bannière rouge et or flottait dans les airs, mais jamais Arthémus ne put la voir, tellement prit dans le combat à trancher des bras, des gorges, se protéger,…
Le nouvel allié allait se joindre dans la bataille sans aucune pitié. Et c’est là que les deux armées allaient se retrouvé confronté l’un à l’autre.
Cela rééquilibra considérablement les forces, et soudain Arthémus se retrouva face au seigneur de l’armée ennemi. Le combat qui s’apprêtait à être donné s’annonça rûdent mais jamais aucun des deux seigneurs n’allait lâcher un lopin de terrain. Chacun avait ses propres enjeux.
Et à coup d’épée les deux seigneurs se donnait de toute leurs forces pour essayer de désarmée l’autre et ainsi le faire abdiqué. Ce combat de longues minutes, de très longues minutes et un coup d’épée parvint pourtant à faire basculé le combat. Arthémus fut touché à la jambe, et se retrouva au sol. Au moment où le seigneur ennemi s’apprêtât à donner le coup de grâce, Arthémus enleva son heaume pour montrer son visage à celui qui le tuera, et c’est là dans un moment de flottement étrange que l’épée du vainqueur changea de camps. Arthémus en enlevant son heaume avait pu prendre sa lame fine caché derrière son dos et la planté dans le ventre de l’ex vainqueur. Mais jamais Arthémus n’oubliera cette image. Son adversaire s’effondra et alors qu’il enleva le heaume du vaincu il comprit rapidement son erreur : il venait de tué sa bien aimé Eloris.

Son visage devenu blanc, ses larmes commencèrent à couler. Eloris encore consciente lui laissa quelques mots avant se s’éteindre dans une blancheur éternelle. Cette scène condamna à jamais la vie du seigneur Arthémus. Car pour retrouver sa bien aimé, il ne trouva qu’une solution : il se trancha la gorge avec la lame d’Eloris.
On ne sût jamais vraiment se qui c’était dit, entre les deux amoureux, mais moi je peux te dire ce qui est devenu le Pays Céleste, la Guilde, et l’armée d’Arthémus.
Le Pays Céleste disparut quelques temps après la victoire de la Guilde. La Guilde vainqueur récupéra un peu plus de terre avant de s’éteindre à son tour.
Et l’armée d’Arthémus et d’Eloris existe toujours. Elle sera toujours éternelle, ne me demande pas pourquoi, mais certainement qu’avant de mourir Eloris et Arthémus firent un serment sur le champ de bataille, et il en résulte que les deux armées sont toujours dans la vallée des spectres. Elles hantent ce lieu pour toujours. Il parait même que l’on entend encore les bruits des cors de guerre qui résonnent. Enfin il en reste que peu d’armée en son revenu sain et sauf. Jamais Arthémus et Eloris ne vécurent heureux dans les cieux, les dieux en auront décidé autrement et pour toujours. Ainsi est la vie des Amants Maudits.

- Mais comment sait tu tous cela vieil homme ?
- Regarde derrière toi et écoute bien
Un bruit terrifiant résonna dans la taverne et alors que le seigneur se retourna vers le conteur de l’histoire, il ne resta que de ce dernier, qu’une place vide.


FIN
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MessageSujet: Légende   Sam 20 Sep 2008 - 11:08

Approche, jeune seigneur, je vais de conter l’histoire de la Paix…

Un matin d’hiver, un jeune homme parti à la chasse, comme à son habitude, afin de rapporter du gibier pour pouvoir assouvir les besoins de sa famille. Son père, vieux bûcheron, peinait à marcher avec ce froid intense, froid qui glaçait les entrailles de quiconque le défiait. Sa mère, quand à elle, s’occupait de ses frères et sœurs, dont il était l’ainé.

Partant de bonheur, donc, notre garçon descendit la colline où se nichait la maison de sa famille. Il était armé d’un arc souple et précis, qui tirait à une assez bonne distance. A son dos, un carquois rempli de flèches était accroché.

Voilà plusieurs heures qu’il était sur la piste d’un sanglier. « Il n’est plus très loin », pensa t-il, après avoir repéré une de ses dernières empreintes. La terre y était humide mais chaude, ce qui voulait dire que l’animal n’était qu’à quelques minutes, tout au plus. Marchant avec plus de précautions, les sens aux aguets, il le vit, là, à une centaine de mètres, en train de renifler le sol.
Le jeune chasseur, s’accroupit sur son genou droit, tira une flèche de son dos, lentement. Il arma son arc, tendit la corde. Visa. Puis lâcha le tir. Puissant. Mortel.

La flèche, gracieuse, fusa à une vitesse folle, transperçant l’air de son anatomie, sifflant doucement avec élégance.

Le tireur, les yeux fixés sur sa proie, eu un mouvement de recul. Ses yeux, exorbités, voyaient toujours le sanglier. Mais celui-ci était vivant. Pas l’ombre d’une flèche. Il se releva alors, déboussolé, ce qui fît fuir son présumé repas. Interloqué, il s’approcha du lieu où sa cible se trouvait : aucune trace de sa flèche.

- C’est ça que tu cherches ? lança une voix, tout près.

Le jeune homme se retourna, brusquement, tirant le couteau accroché à sa ceinture. Il se tenait devant une fille, d’à peu près son âge, blonde, avec des yeux bleus étincelants. Ses traits étaient finement dessinés, ses lèvres délicates laissaient entrevoir un sourire charmeur. Elle était vêtue d’une simple tunique blanche. Sa simplicité faisait sa beauté.

- Qui es-tu ? demanda t-il, trahissant toutefois une certaine crainte.
- N’aies pas peur de moi, dit la jeune fille, je ne te veux pas de mal. Je voulais juste éviter qu’un être meurt aujourd’hui.
- Et pourquoi ça ? répondit le chasseur, sans pour autant être informé de l’identité de son interlocutrice. Et comment as-tu fait pour attraper ma flèche en plein vol ?
Souriante, la mystérieuse inconnue dit :
- Disons que, c’est dans ma nature de sauver des vies. Et c’est pour cela que je t’interpelle aujourd’hui. Je dois te faire part d’une prophétie. Tu devras combattre ce qu’elle annonce. Me le jures-tu ?
Tout autour du garçon, un noir complet prit place. Un noir, dont seuls des yeux ensorcelants apparaissaient. Le jeune homme voulut répondre, demander si c’était une farce, mais il resta muet, observant le regard de la fille. Désormais, seuls ces yeux comptaient, il lui sera entièrement dévoué. Il le savait. Il murmura donc :

- Oui, je le jure.

La prophétie fût donc prononcée, par des lèvres délicates et douces :

Les larmes et le sang coulent,
Se confondent dans une houle,
Une houle remplie de terreur et de peur,
Une grande houle sans bonheur ni chaleur.

La Guerre sera désormais le pire ennemi de notre héros, plus communément appelé, la Paix.
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MessageSujet: L’heureux destin de Shyranthis   Sam 20 Sep 2008 - 17:34

L’heureux destin de Shyranthis


Falandar sentait qu’il approchait du campement ennemi, en effet après quelque centaines de mètres l’elfe aperçu de la fumée dans une clairière. Il s’approcha du plus près qu’il pût, il grimpa dans un arbre et observa le campement dans les moindres détails, il y avait une vingtaine d’homme bête certain en train de manger, d’autre dormait à même le sol, et cinq ou six observait les alentours. La sentinelle des ombres descendit de son perchoir et se mit a couvert de son arbre, mis son arc en en pression et encocha une flèche. Il visa l’une des créatures les plus imposante, il s’agissait d’un bestigors, il en avait déjà combattu maintes fois et savait donc mieux que quiconque qu’il ne pouvait pas ce permettre de les laisser arriver au corps a corps. Il relâcha la pression et la flèche, avec une vitesse impressionnante, alla ce planter dans la gorge de cette créature chaotique. Il tomba lourdement, avec un léger gémissement, ce qui alerta quelques un de ses congénères et plusieurs d’entre poussèrent un hurlement. Tout ceux qui était éveillé ce relevèrent immédiatement et attrapèrent des épées ou des haches de qualité médiocres, Et restèrent en alerte sans rien pouvoir faire. Peu à peu les endormis ce réveillèrent et d’autres que falandar n’avait pas vu jusqu’ici sortirent de tentes et finalement, une trentaine de ses créature hideuse se dressait face a lui. Il encocha une nouvelle flèche et tira sur un second Bestigors, qui, comme la première flèche, alla directement se figer dans sa gorge et il s’effondra.

Les autres tournèrent la tête et vit un nouvel allié au sol. L’un d’entre eux hurla et pointa le doigt vers l’arbre de l’assaillant. Sachant qu’il était repéré, falandar sorti de sa cachette et encocha a nouveau avec une vitesse surnaturel et tira immédiatement sur celui qui l’avait trouver. Les hommes bêtes le regardèrent un instant avec un air menaçant et après le hurlement de l’un des bestigors, les ungors, les gors et les autres bestigors se ruèrent vers cet adversaire qui semblait redoutable. Avec une vitesse toujours aussi incroyable l’archer eu le temps d’en tuer 5 avant qu’ils ne soient à moins de 30 pieds où il décida de ranger son arc et de sortir deux lames elfiques.

Ces deux épées avaient été remarquablement forgées, on pouvait y voir des runes elfiques qui semblait être la cause de la lueur qui se dégageait de l'ithil-marr de ses lame. Le premier arriva au niveau de l’elfe et celui si l’embrocha avec une rapidité aussi impressionnante que lorsqu’il maniait son arc. Il tua les deuxième avec la même facilitée que pour le premier. Les hommes bêtes arrivaient tous peu à peu, mais Falandar les tuant tous à mesure qu’ils l’approchaient, ceux-ci n’arrivaient pas à le submerger. Après en avoir tué 8 l’un bestigors arriva à son niveau et envoya un coup de hache d’une puissance surprenante vers le ventre de son ennemis, l’elfe voulu le parer mais malheureusement pour lui, sa lame trancha le manche de la hache et il prix tout de même le coup dans la hanche, la puissance de cet assaut le projeta en arrière et il tomba à terre. Il était quelque peu sonner, et il lui fallut quelque secondes pour qu’il se relève. Son absence permit au a son adversaire revenir au corps a corps mais surtout aux autres d’arriver a son niveau. Il se releva et envoya un coup à son adversaire qui le para avec l’épée qu’il avait sorti suite a la destruction de son arme première. Puis d’un coup de sa deuxième lame Falandar lui trancha le buste. Pendant ce temps les autres était arriver autour de lui il en tua un, mais ils savait qu’il était risqué de rester au combat plus longtemps. Il parla dans une langue incompréhensible et soudain il se volatilisa.

Les hommes bêtes hébété se regardèrent quelques instants puis l’un d’entre eux s’effondra révélant une flèche plantée dans la nuque quelque seconde plus tard un autres tomba, les immonde créature commencèrent a paniquer, en effet aucun d’entre n’avait localiser l’elfe qui était sorti du combat par un puissant sortilège. En effet, en plus d’être un archer de talent, il avait une parfaite maîtrise du domaine de magie de l’ombre. Les hommes bêtes paniqués, finirent par fuir dispersé, l’un d’entre eux se dirigeât vers la cachette de celui qu’il fuyait. L’elfe sortis de derrière l’arbre et dégaina son épée et se dressa devant le fuyard il pris sa masse d’arme et ce précipita vers lui et envoya un coup latéral que falandar préféra esquiver a cause de son expérience passée. Et profita d’une faille chez son adversaire pour lui planter l’une de ses épées dans le cœur. Les derniers hommes bêtes avaient fui, mais il alla tout de même voir au campement s’il n’en restait pas qui aurait continué à dormir malgré les hurlements et le bruit du combat. Il fouilla les tentes, il ne trouva que de la nourriture pourrie et d’autres armes de qualité équivalente à celle des autres tout a l’heure. Avant d’entrer dans l’une des tentes, il entendit des gémissements, il entra et vit un humain n’ayant pas vécu plusieurs printemps pelotonné dans des fourrures aussi crasseuse que celle des hommes bêtes.

-Mais qu’est ce que tu fais là toi ?

Evidement il ne reçut comme seule réponse des pleures incompréhensibles.

-Et qu’est ce que je vais faire de toi ?

Falandar attrapa l’enfant et l’observa. Finalement après réflexion, l’elfe décida qu’il garderait l’enfant avec lui. Il l’appela Shyranthis, qui signifiait trouvé parmi la mort en eltharien. Bien que n’ayant jamais envisagé d’élever un enfant surtout pas un humain emporta l’enfant avec lui et alla tout d’abords a la rivière la plus proche pour le débarbouiller un peu, ensuite il le déposa dans un arbre le temps d’aller chasser quelque chose pour avoir de quoi manger et pour confectionner de nouveau vêtement pour le petit homme. C’est ainsi que Shyranthis, par un pur hazard s’est retrouvé entre les mains de l’un des légendaires seigneurs forestiers d’athel loren qui venait de lui sauver la vie.



Information pour le jury :

Ce RP ce déroule dans le monde de warhammer.
Athel Loren : il s’agit de la fôret la plus ancienne du vieux monde, c’est la que les elfes sylvain ont fait leur demeure.

Hommes bête : ce sont des guerriers chaotique qui sont tres nombreux dans les forêts de l’empire, mais il arrive qu’ils pénètrent dans Athel Loren

Ungors/gors/bestigors : se sont les guerriers homme bête les plus commun, (classé du plus faible au plus fort)

Domaine de l’ombre : Il y a dans le monde de warhammer 8 domaines de magie (vie, mort, feu, bête, cieux, lumière, métal, ombre) lorsque les forestiers sont doué de pouvoir magique, il s’oriente la plupart du temps vers le domaine de l’ombre étant donné qu’ils sont des maîtres archer, se domaine peu les aidé a se dissimuler lorsque qu’ils veulent tirer sur des ennemis sans être repéré.

Forestier : ce sont les meilleurs archers de warhammer.

Je pense avoir donner les information nécéssaire, si vous vous posez des questions sur quelque chose n’héziter pas a me les poser par missive, je me ferait un plaisir de repondre.
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MessageSujet: Arcadie [part1]   Sam 20 Sep 2008 - 17:35

"J'ai entendu parler d'un village où les hommes, la nature et les Dieux vivaient ensembles et en paix. Ce village s'appelle Arcadir, et j'ai l'intention de le trouver pour qu'on puisse parvenir à une ère de bonheur."

Au sein de ma citadelle, voila à quoi rêvait cette jeune fille de dix-sept ans, la seule à avoir choisis la voie de la guerre pour trouver la paix. Elle s'appelle Calypso, elle s'est engagée l'année dernière dans mon armée suite à la mort de ses parents lors d'une attaque gobline. Elle possèdait un vraie dont pour la bataille, et savait commander toute une armée. Je ne sais même pas ce qui la pousse à se battre en mon nom, tant elle a de charisme, elle pourrait possèder ses propres terres et faire parler de ses exploits dans les tavernes de tout Inutopia.
Elle avait eu l'audace de demander à me voir pour me parler de son rêve fou, car qui croit encore à un village où tous vivent en paix ? J'étais sur le point de mettre fin à cette discution purement puérile et imaginaire, quand elle renserva la situation d'une seul phrase.
"Qui serait assez stupide pour ne pas vouloir chercher un tel endroit ?"

Voila comment nous avons commencé notre virée à travers Inutopia, elle et moi. Ne sachant où aller, nous suivions le courant de la rivière voisine pour nous rapprocher des côtes, un peu plus loin à l'Ouest. Et nous voila dans une crique isolée, où l'humain ne semble pas avoir encore foulé l'endroit. Le soleil chaud commençait à se cacher derrière l'immense azur au reflet d'ambre. Le sable semblait être le prolongement de ce tapis doré. C'est dans ce terrain désert que nous allions nous reposer.
Je profitais de notre dîner autour d'un feu de bois pour la questionner au sujet de l'Arcadie. Où en a-t-elle entendu parler, comment compte elle rechercher le village, tout ce que je voulais savoir sur cette légende.
Elle me raconta que son père pendant sa jeunesse était un aspirant alchimiste, et qu'il parcourait Inutopia à la recherche de diverses informations pouvant le mener à la Pierre Philosophale.
Cette pierre aurait été donnée par les Dieux aux Hommes vivant à Arcadie car ce lieu ne connaissait pas encore l'avidité et les guerres qui commençaient à ravager le monde. La Pierre des Sages accordait à ces personnes encore saines et sensées une vie sans tracas, la nature leur offrait des vivres par elle-même, les désirs simples de ces gens faisaient qu'ils n'avaient ni besoin d'argent, ni jalousie entre eux. Les Dieux, les Hommes et la nature cohabitaient en paix en ces terres, et le village du se refermer sur lui-même et se faire oublier afin de conserver ce statut privilégié. Son père avait noter sur un carnet tous ce qu'il put apprendre sur ce village. Il était noté que le seul manuscrit indiquant où se trouvait l'Arcadie était dans la bibliothèque de l'Atlantide, aujourd'hui engloutie et oubliée.
L'unique moyen que nous avions de nous apaiser en ces terres mythiques d'Arcadie était de retrouver la cité d'Atlantide.
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MessageSujet: L'oeil du dragon   Dim 21 Sep 2008 - 3:08

L'oeil du dragon

Je me réveille dans un lit fait de mousse, une couverture dépareillée est posée sur moi pour me tenir chaud.
Où suis-je ? Qui suis-je ? Je ne me souviens de rien… Je regarde autour de moi, un feu brille près de moi, le doux craquement des branches léchées par les flammes monte à mes oreilles. Je veux me redresser, une douleur insoutenable au torse. Je regarde mon corps et remarque un énorme bandage qui barre ma poitrine.

« Ha, vous êtes réveillé ! »
Je lève les yeux et remarque enfin une femme toute vêtue de cuir, elle à des yeux bruns très doux et de longs cheveux noirs.
« Où suis-je ? Qui es-tu ? Et moi, qui suis-je ? »
Elle me regarde en souriant, bon sang quel radieux sourire ! J’en oublie presque que je suis blessé et couché dans un tas de feuille.
« Trois excellentes questions ! Nous sommes dans la forêt, je m’appelle Sarjad et j’ignore qui tu es, me répond-elle »
« Comment suis-je arrivé là ? »
« Je t’ai trouvé gisant à moitié mort près de la dépouille d’un dragon, je t’ai soigné. Cela fait trois jours que tu es endormi ! »
Elle me prend le poignet et me demande de faire silence. Après quelques instant elle me sourit une seconde fois.
« Votre pouls est redevenu régulier, vous êtes hors de danger, me dit-elle. Mais… Vous ne vous souvenez plus de rien ? »
Je réfléchis à la question, je connais encore ma géographie, je me souviens de l’histoire du pays…mais qui suis-je ?
« J’ignore juste qui je suis, je ne me souviens de rien de ce qui concerne ma vie ! »
« Je vois, me dit-elle, vous êtes amnésique, regardez autour de vous, peut-être le coin vous sera familier, regardez aussi ce que vous portez. Avec un peu de chance cela réveillera un souvenir ! »

Je me concentre, j’observe le paysage. Je sais où je suis mais je ne sais pas ce que j’y fais. Je regarde mes vêtements. Un pantalon confortable, un pourpoint en cuir une cape noire à large capuchon. Près de mon lit il y a des armes, une longue chaîne de plus ou moins quatre mètres terminée à chaque extrémité par une lourde hache à double tranchant et une longue lance. Enfin je remarque un bijou, c’est un pendentif en argent avec en sont centre un rubis enfermé dans une pierre d’ambre. Je me sens hypnotisé par le bijou, il est à moi ! Je le regarde pendant plusieurs minutes, subjuguer !
« Ce bijou à l’air important, me dit Sarjad, vous savez pourquoi ? »
Je secoue la tête négativement.
« Il est important je le sens, mais je ne sais pas pourquoi ! »
Sarjad me sourit.
« Et bien nous allons chercher ce qu’est ce bijou, la ville de Lorn n’est pas loin, nous y trouverons des bijoutier et des sages qui nous renseigneront. »

Le voyage est plus long que prévu, je ne peux pas monter à cheval avec ma blessure alors je dois marcher lentement. Enfin nous arrivons à Lorn. La ville est comme toutes les villes de la région, un quartier marchant, un quartiers noble et plusieurs quartiers pauvres. Nous trouvons une petite auberge ou loger puis nous nous rendons dans le quartier marchant. Mais aucun bijoutier ou sage ne peut nous renseigner. Je décide de chercher au source et nous allons à la bibliothèque. Une gigantesque bâtisse replie de vieux grimoires poussiéreux.

Les mois passent, nous ne trouvons rien sur ce bijou. Ma blessure est maintenant complètement guérie. Mais j’ai beau lire tous les ouvrage de cette bibliothèque, rien ne parle d’un bijou qui ressemble de près ou de loin à mon pendentif.
Jusqu'à ce que par hasard, en déambulant dans les rues je passe près d’un jardin d’enfant, une femme y raconte des histoires à une foule de gosse admiratif devant les exploits de grands héros. Je reste un peu et la, elle mentionne une collier qui renferme l’œil d’un dragon. Un œil jaune dont le centre d’un rouge profond brille d’une cruauté sans égal !

Quand la femme a fini ses histoire, je la rejoins pour lui parler. Elle me raconte l’histoire en détail, dans la légende, ce médaillon aurait été fabriqué par Naadrogg, le plus ancien dragon. Il le garde dans son trésor, c’est, selon la légende, la pièce qu’il préfère de toutes ses richesses.
Je remercie cette dame et rejoins la bibliothèque.

Sarjad m’attend. Elle est plongée dans un vieux livre miteux dont elle lève les yeux quand j’arrive.
« Je ne trouve rien, me dit-elle, a mon avis tu t’es fait fabriquer ce pendentif chez un orfèvre spécialisé. »
Je la regarde, elle est vraiment jolie…tous ces mois passé avec elle et je ne lui ai jamais dit !
« J’ai une piste ! Recherche un dragon du nom de Naadrogg. Un très vieux dragon ! »
Quelques heure après nous avons trouvé. Selon la légende, il vivrait dans les montagne du nord du monde. La dernière caverne de la dernière montagne de la chaîne la plus au nord.

Sarjad me regarde avec un sourire
« Nous avons une adresse, allons-y »
Le soir même nous préparons nos sacs pour ce long voyage qui selon nos estimations durera une bonne semaine, sans compter les risques d’attaque de la part des orques et autres pillard. Au repas du soir nous manger copieusement un ours à la bière arrosé du meilleur pinard de l’auberge…Après tout, nous ignorons quand nous pourrons encore ripailler sans soucis. Mais je suis quand même soucieux, je regarde sarjad, elle mange à petite bouchée et s’arrête en remarquant que je l’observe.
« Quoi j’ai de la sauce sur le nez ? » Je souris et prends une gorgée de pinard.
« Non, je me demandais juste, pourquoi tu m’aides comme ça ? »
« Ho… Il n’y rien à faire dans ce patelin, au début je comptais te ramener en ville quand tu serais d’attaque puis repartir, mais… J’aime ta compagnie, et je suis curieuse de savoir quel est ton nom. »
« Mon nom ! Si je le savais…Tu le saurais aussi… Si seulement je pouvais me connaître… Nous pourrions faire autre chose que de me chercher ! Je ne sais même pas si je suis quelqu’un de fréquentable ! » Elle me regarde dans ses yeux je lis ce que je crois être de la tendresse
« Tu es quelqu’un de bien, me répond-elle. »
Rien ni personne ne me fera raconter ce qui se passa cette nuit la.

Le lendemain nous partons vers les montagne. Nous avons préparé un itinéraire qui nous permet d’éviter les neige. De plus c’est la fin de l’été et la température est très douce nous voyageons sans histoire pendant quatre jours. Les nuits sont tranquille, et je pense me souvenir de chacune jusqu’à la fin de ma vie. Sarjad est douce et chaque soirée est, malgré le calme avoisinant, pleine de…rebondissements.

Le cinquième jour nous pénétrons dans un territoire classé dangereux sur la carte. Il semblerait que le secteur grouille d’orques. Nous redoublons de prudence, la traversée de ce secteur nous prendra une journée en avançant à bonne allure.
Vers midi, nous voyons un feu à l’horizon. Nous mettons pied à terre et Sarjad part en éclaireur. Elle revient au bout de dix minutes.
« Des orques, me dit-elle, ils ne sont qu’une demi douzaine. Avec l’effet de surprise on peut les avoir mais le mieux serait de les contourner. »
Je consulte la carte, les contourner serait trop long, de plus nous pourrions rencontrer une autre bande plus nombreuse.
« On attaque, dis-je. »

Les orques sont là. Ils ne sont que six, trois entretienne le feu en se chamaillant, deux montent la garde autour du camp. Le troisième, un peu plus gros, grogne des ordres.
J’étudie la situation, si on neutralise les deux sentinelles, les autres mettront un petit temps à prendre leurs armes, ils seront balayés sans l’ombre d’une chance. Sarjad sort son épée. Je prépare mon arme. Nous chargeons !
Sarjad plante son épée dans le ventre d’un orque. Elle fait tourner la lame dans la plaie pour atteindre des organes vitaux puis retire son épée et se dirige vers un autre peau verte.
Je fais tournoyer mes haches au bout de leur chaînes, je décapite un premier orque puis sans même ralentir, je propulse les deux hache en même temps sur deux des orques du feu. Je tournoie, j’oublie tout autour de moi. Je ne vois que le sans de mes victimes. Je n’entends que les plaintes et les cris de peur et de douleur des orques.
Quand je reviens à moi, les orques sont morts. Quatre corps sont démembrés complètement les deux autres ont un trou dans la poitrine.
Sarjad me regarde avec crainte et respect. Elle ne dit rien mais je comprends ce qu’elle pense, elle a peur de moi ! Et moi aussi j’ai peur de moi ! Toute cette folie meurtrière. Il faut que je sache qui je suis ! En tout cas je sais que je déteste les orques et que j’aime me battre.

Nous avons traversé toutes les montagnes, nous sommes à la dernière montagne. Nous recherchons la dernière grotte. Quand nous la trouvons Sarjad s’arrête.
« Tu es sur de vouloir entrer, me demande-t-elle. »
« Bien sur, il n’y a rien à craindre,si j’ai le pendentif, le dragon est mort. Je pense que je l’ai tué, et revoir la grotte me rappellera surement qui je suis. »
Nous pénétrons la grotte, il y a un long tunnel. Enfin, nous débouchons dans une caverne remplie de richesse, nez à nez avec…un dragon !

Naadrogg est énorme ! Le dragon classique, avec son long cou, ces ailes membraneuses, mais tellement gigantesque ! Une seule de ses griffes pourrait servir de toit à une cathédrale !
Il nous regarde d’un air surpris puis il se met à parler.
« Et bien Nagaash, vous ne trouvez pas les autres dragons que vous revenez me voir sans aucun de mes semblable, mon vieil ami ? »

Et la, ce fut comme une révélation ! J’étais Nagaash, l’ami de Naadrogg ! Il m’avait donné son pendentif. Ce pendentif avait le pouvoir de contrôler les autres dragons. Naadrogg l’avait fabriquer il y a deux cent ans. Puis il avait invoquer des barrière magique très puissante pour se protégé des effets de ça création. J’étais la depuis deux cent ans, il m’avait béni d’une longue vie et j’étais son émissaire et son amis. Nous devions réunir les dragons, puis les utiliser pour dirigé le monde. Mais alors que je revenait vers Naadrogg avec le premier dragon, une bande de chevaliers nous on attaqué, il on tué le dragon et m’ont laissé pour mort.

Je me tourne vers Sarjad, elle m’avait rabaissé au rang d’être humain ! Elle m’avait fait éprouver de l’amour, de l’affection, tout ces sentiment indigne du maître du monde !
Je la déteste. Elle est pétrifiée par la vue de Naadrogg, elle attend de voir ce qu’il va faire. Mais ça ne sera pas Naadrogg qui la tuera. Je me met face à elle, je la regarde dans les yeux, sa peur se change en terreur quand elle remarque la haine au fond de mes yeux.

Je tend la main et lui enfonce dans la poitrine. Mes doigts sont habitué a cela. Je lui arrache le cœur et lui brandit devant les yeux. Elle s’effondre morte. Moi je jette nonchalamment son cœur derrière moi. Je me vers Naadrogg pour répondre à sa question.
« J’ai juste eu un léger contretemps ! »
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MessageSujet: La prophétie de l’enfant roi   Lun 22 Sep 2008 - 17:46

La prophétie de l’enfant roi

Il a y plusieurs générations de cela, le Royaume de Vent-Jaune était dirigé par un roi-guerrier cruel et sanguinaire, Grakot, surnommé par ses sujets Grakot Le Vil. Grakot était arrivé au pouvoir par la force et le sang vingt ans auparavant, profitant d’un conflit qui opposait le Royaume aux barbares venus de la Haute Montagne. Ces troupes barbares avaient commencé par opérer des razzias sur les villages bordant leur territoire, mais bientôt, convaincus de leur force et de leur légitimité, ils poussèrent leurs incursions de plus en plus profondément dans le Royaume, forçant les seigneurs à prendre les armes. Par on se sait quel procédé, les barbares multiplièrent les victoires, et bientôt ils furent aux portes de la capitale Teleno. Le Roi d’alors, Ogur le Preux rassembla les seigneurs de son Royaume en un conseil extraordinaire, avec pour ordre de regrouper au plus vite leurs troupes. Une armée de dizaines de milliers d’hommes venus des quatre coins de Vent-Jaune s’amassèrent devant les portes de Teleno, un champ de tentes recouvrit bientôt les clairières. Ogur organisa l’armée réunie avec l’aide de ses deux plus fidèles conseillers, Mornate et Grakot. Rapidement on aperçut depuis les hautes tours de la citadelle surplombant Teleno des nuages épais de poussière, annonciateurs de l’arrivée de l’ennemi. Les combats furent sanglants, les hommes se battirent vaillamment mais étrangement, malgré leur nombre inférieur, les barbares semblaient prendre l’avantage. Pourtant ils n’avaient ni armure, ni heaume, juste des peaux de bête sur les épaules…Voyant la déroute arriver, Ogur se prépara au combat, suivi de ses deux amis. Il fit des prouesses en ce jour décisif, son épée ravageant les rangs ennemis. Il regardait avec fierté son ami Mornate faire voler sa hache et atteindre à coup sur les corps barbares. En revanche il ne vit plus Grakot, qui avait disparu dans la mêlée…
La bataille était en train de tourner à la déroute pour le Royaume lorsqu’un cor barbare retentit. Tous les sauvageons quittèrent la plaine, laissant les soldats de Vent-Jaune pantois et désappointés. Malgré tous les soldats crièrent à la victoire, se congratulant, pleurant leurs frères tombés au combat. Et là parmi les cris d’allégresse une plainte à glacer le sang supplanta tout autre bruit. Mornate, assis, tenait dans ses bras le preux Ogur, une flèche fichée en plein cœur. Le silence retomba comme une chape de plomb sur la plaine. C’est alors que Grakot arriva sur son cheval, regardant le roi tombé au combat, et Mornate secoué de sanglots. Il prononça alors des paroles terribles « Le roi est mort. N’ayant pas de descendant, il m’avait désigné comme successeur légitime. Je vous demande de plier le genou à terre et de saluer votre nouveau monarque. » Mornate, encore tout à sa peine, ne vit pas la haine qui assombrissait Grakot…


Cinq ans après le début de son règne, marqué par des conflits internes quant à son auto proclamation, Grakot régnait désormais d’une main de fer sur Vent-Jaune. Il se dit qu’ayant la main mise sur le royaume il lui faudrait maintenant s’assurer l’immortalité par le biais d’une descendance. Il convoqua les demoiselles de haute famille au Palais et jeta son dévolu sur une jeune fille à la peau couleur de lait, et aux cheveux d’un blond éclatant. Quelques mois plus tard, la demoiselle mit au monde un garçon étonnant…Il avait tous les attributs d’un nouveau né, mais ses cheveux étaient si blonds qu’il fut surnommé par la sage femme « Enfant lune ». Malgré cette singularité Grakot était ravi d’avoir un fils, et bientôt il convoqua tous ses bannerets pour la cérémonie de présentation de l’enfant à l’issue de laquelle un nom lui serait attribué. Le jour arriva rapidement, le palais avait mis ses atouts de lumière et bientôt nul couloir, nulle salle ne furent vides. Tous les dignitaires du royaume étaient réunis dans la salle du trône lorsque le roi présenta son fils à l’assemblée. Le petit était drapé d’un manteau d’hermine, et fut posé dans un berceau d’or.

C’est alors qu’un vent violent ouvrit à la volée les fenêtres de la salle, et que le petit se dressa de son berceau. Il regarda l’assemblée effrayée de ses yeux enfantins et prononça alors ces paroles terribles « Qui a trahi son Roi périra. Qui a fraternisé avec l’ennemi connaîtra des maux terribles. Qui a vendu son âme pour un Royaume sera bientôt oublié. Qui sera désigné par mon bras devra répondre de ses actes. L’enfant succèdera au père et la paix sera stable» Le silence retomba, le petit désigna son père et retomba presqu’aussitôt dans le sommeil.

Des murmures de plus en plus forts se firent entendre aux quatre coins de la salle, et bientôt la haute porte s’ouvrit pour laisser entrer Mornate. Il tenait dans la main droite sa hache, dans la main gauche une tête coupée.

-Comment oses-tu apporter une tête pour la cérémonie de mon fils ?, demanda Grakot rouge de colère.

-Tu dois connaître ce visage mon Roi, puisqu’il s’agit de celui que tu as payé il y a cinq ans pour assassiner Ogur. Qu’as-tu promis aux barbares en échange de leur retrait ? De l’or ? Des terres ?

-Je ne vois pas de quoi tu parles infâme traître !

Les murmures dans l’assistance laissaient percevoir que la lumière de la vérité éclairait désormais les yeux des invités.

-La prophétie dit vrai !

-Mort au régicide !

Mornate s’approcha de Grakot, la hache au poing. Grakot sortit son épée et bientôt la pièce résonna du bruit du fer contre le fer. Aux termes d’un duel mémorable, Mornate trancha la tête de Grakot.

-J’ai reçu un songe il y a de ça plusieurs nuits me montrant Grokat donner une bourse pleine à un barbare. Puis j’ai rêvé d’un enfant blond se transformant en un roi charismatique, bon, pouvant amener Vent-Jaune à la prospérité.

Mornate s’approcha du berceau et regarda l’enfant-roi dormir du sommeil des justes… « Un destin spectaculaire t’attend noble Roi ».
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MessageSujet: Escarmouche à la frontière   Mar 23 Sep 2008 - 18:27

Il eut le sentiment diffus qu'il allait suffoquer. Un poids l'oppressait. Il se réveilla en sursaut et voulut crier mais aucun son ne sortit. La douleur lui vrillait la mâchoire. Une main de fer maintenait fermement sa bouche close, lui meurtrissant les lèvres au passage.
Il ouvrit les yeux, affolé, et le fut davantage encore de ne rien distinguer. Il perçut la chaleur d'un souffle sur son visage et quelques mots d'une voix étouffée qu'il devinait amicale sans pour autant l'identifier...

- chuuuuuut....pas un mot.......

Il obéit instinctivement et se calma. Ses yeux s'habituaient doucement à l'obscurité. L'étreinte se relâchait. Il éprouva un réel soulagement quand l'homme qui l'avait maintenu immobile ôta son genou de son thorax et sa main ganté de son visage. Il lui semblait qu il aurait pu tout aussi bien lui broyer l'un et l'autre.

Les brumes du sommeil se dissipant peu à peu, la mémoire lui revint. L’homme,....le capitaine de la garde, se souvenait il désormais,...se tenait maintenant à l'affût à l'abri d'un buisson, à quelques pas de lui. Quelques hommes d'armes autour faisaient de même, retenant leur souffle et guettant il ne savait quoi dans l'obscurité. L'atmosphère était tendue, le danger palpable. Quant à lui, si sa présence était hautement improbable en ces lieux, il était pourtant bien là et il savait pourquoi...

...Il avait parcouru le corridor qui menait aux quartiers des officiers et s’était présenté sans hésiter au garde de faction.

- Je dois voir l'officier commandant la prochaine patrouille sur la frontière est.

Le garde ne lui en avait pas demandé davantage. Il s'était retourné et d'un geste lui avait désigné celui qu'il recherchait.
Le capitaine et son premier lieutenant devisaient, penchés sur une table ou une carte était étalée. Il avait toussoté. Le capitaine avait levé la tête et avait jaugé celui qui l'interrompait.
Le jeune homme ne s'était nullement laissé intimider par le regard scrutateur de l officier. Il l'avait salué et lui avait présenté un rouleau de parchemin. Le capitaine en avait pris connaissance et l'avait tendu à son premier lieutenant qui l'avait parcouru à son tour.
Une pointe d'agacement était perceptible chez l'officier.

- Vous avez conscience des risques que vous allez prendre ? Nous partons en patrouille sur la frontière est. Il arrive que certains d'entre nous ne reviennent pas.....

- J'en suis conscient capitaine.

- Je ne vous cache pas que vous emmener ne me plait guère, mais le sceau au bas de ce parchemin ne me laisse pas le choix....Soyez prêt à partir demain à l'aube, nous ne vous attendrons pas.

- Je serai à l heure capitaine, et je ne vous gênerai pas, je vous le promets....

- Oh, vous nous gênerez, n'en doutez pas....

Puis détaillant sa tenue, le capitaine s'était arrêté sur la dague qu'il portait.

- Vous pouvez laisser votre coupe papier céans, il ne vous sera d'aucune utilité. Trouvez vous plutôt une épée, on se sait jamais .....

Il jugea préférable de ne pas relever le propos.

...Le jour tombait. Il avait chevauché avec la patrouille depuis l'aube et c'est avec soulagement qu il avait entendu le capitaine donner l’ordre de s'arrêter pour bivouaquer. Un repas frugal et il était tombé de sommeil...pour se retrouver maintenant au milieu de nul part, en pleine nuit, les sens aux aguets.

Le capitaine et ses hommes ne bougeaient pas. Il entendit alors un bruit caractéristique. Quelqu'un ou quelque chose approchait puis des voix rocailleuses se firent entendre:

- Je te dis que j’ai senti l'odeur de la chair humaine....
- Je ne sens rien, tu as rêvé.....

Dans l'obscurité, il distingua deux paires d'yeux rouges. Il sentit la peur l'envahir et se maudit un instant d'avoir tout fait pour se trouver là. Quelques dizaines de pas à peine le séparaient de serviteurs des ténèbres.
Il les regardait s’éloigner avec soulagement quand soudain le vent tourna....ils s'arrêtèrent pour échanger un regard tout en humant l'air ambiant. Le capitaine et ses hommes comprirent sans aucun doute alors, qu il n'y aurait de salut que dans une bataille aussi courte que brutale. Il les vit se ruer sur les intrus. La tête du premier vola, tranchée par l'épée du capitaine et le deuxième fut transpercé par trois lames avant d'avoir réalisé ce qu'il lui arrivait. Les hommes loups se croyaient chasseurs, ils étaient gibiers.

Il rejoint la troupe à l'endroit même où s'était déroulé le combat. Il voyait pour la première fois des Lycans. Il frémit rétrospectivement à l'idée qu'ils auraient pu les surprendre dans leur sommeil. Un frisson lui parcourut l'échine à la vue de la gueule béante et des crocs acérés.

Le capitaine venait à peine de donner l'ordre du départ qu'on entendit des hurlements...Quelques secondes suffirent pour réaliser qu'en dépit de leur précautions et de leur célérité, ils avaient été repérés. Les hurlements se répondaient et les entouraient presque totalement......

- Lieutenant....emmenez notre invité et rebroussez chemin, vous avez juste le temps avant qu'ils ne se rapprochent davantage. Nous les retiendrons le temps nécessaire.

Le lieutenant voulu protester mais le capitaine le coupa sèchement:

- C'est un ordre Lieutenant.......

Puis se ravisant, l'officier posa la main sur l'épaule de son compagnon d'arme et ajouta :

- Vous savez bien qu'il n'y a rien d'autre à faire.....Allez ne perdez pas de temps, nous vous rattraperons des que possible.

Le jeune homme suivit le lieutenant dans un galop effréné jusqu'au sommet d'une colline où ils firent une brève pause. Tirant sur la bride de son cheval, il se retourna pour voir au loin, à la clarté de l'aube naissante, l'ultime assaut d'une multitude de lycans, submergeant ceux qu'ils avaient laissé derrière eux et qui par leur sacrifice leur avaient sauvé la vie.... Le lieutenant le pressa alors :

- Il nous faut faire vite. J'ai un rapport urgent à transmettre et vous une chronique à rédiger il me semble.
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MessageSujet: Une victoire difficile   Mar 23 Sep 2008 - 18:40

Une victoire difficile

Nous partîmes enfin de notre royaume pour accomplir à bien notre quête. Nous devons trouver un sorcier très puissant du nom de Traznec vivant dans la montagne rouge, a l'est. Il nous donnera peut-être des informations sur notre ennemi juré: Kragnas, qui vit dans le royaume de l'Ombre , dans les îles inconnues au-delà de la mer des esprits. Il faut s'attendre à des attaques de ses dragons noirs à tout instant.
Nous galopâmes toute la matinée. Nous nous arrêtâmes pour manger. Cauvin, qui n'aimait pas le cheval, était bien content de s'arrêter. Petit et maigre, il maniait très bien la hache et sa magie était forte. Il possédait "l'éclair brillant".
Son voisin de droite, Tornak , était grand et assez épais. Il se servait de ses facultés magiques de guérison durant les combats et se battait bien.
Venons en au chef. C'était le plus costaud de nous tous. Il était grand , maigre , possédait une armure jaune incrustée de pierres précieuses. Sa longue épée était tranchante et ses boules de feu étaient dévastatrices. Son nom ? Yawin.
Il était très proche de notre roi et servait sa cause depuis déjà 10 ans.
A coté de ces trois la, je n'étais pas le meilleur. Je possédais néanmoins les facultés magiques de levitatopn et de téléportation ( ce qui est rare ). Je maniais très bien l'arc en bois et l'épée n'était qu'en cas de nécessité.
Nous repartîmes au trot en passant devant le royaume des elfes , le royaume des fées et celui des nains.
Nous arrivâmes au pied de la montagne rouge à la tombée de la nuit. Nous attendrons l'aube pour aller trouver Traznec.
Le lendemain matin , notre chef Yawin avait attaché solidement les chevaux. Je réveillais Cauvin et Tornak. Grâce à mes pouvoirs de lévitation et de téléportation , nous arrivâmes rapidement au sommet de la montagne. Traznec était là.
C'était un immortel avec d'immenses pouvoirs. Son âge nous était inconnu. Nous nous prosternâmes et Yawin dit:
-"Grand sage Traznec , peux tu nous éclairer sur les plans machiavéliques de Kragnas ?"
-"Oui Yawin" Il nous regarda et nous ordonna de nous relever.
-" Kragnas lancera une offensive dans deux jours au royaume des nains. Il ne se déplacera pas mais enverra des troupes nombreuses pour cette attaque. Il ne veut plus échouer. Restez ur vos gardes et prévenez vite Krog , le chef des nains."
-"Tes ordres seront exécutés Traznec et nous te remercions" dit Yawin. Après ces paroles , nous fûmes téléportés à nos chevaux.
-"Ne nous attardons pas" dit Tornak. Nous partîmes aussitôt.
Nous arrivâmes chez les nains dans l'après-midi.
-"Nous demandons une audience privée avec Krog , c'est urgent" dit notre chef.
-"Tout de suite mon seigneur, par ici s'il vous plait." dit un nain.
Krog nous acceuillit:
-"Yawin , quelle bonne surprise! Comment vas tu ?"
-"Bien l'ami, mais nous avons quelque chose d'important a te dire".
-"Allons dans ma salle d'audience".
Nous suivîmes Krog et nous arrivâmes dans une piece somptueuse:
-"Asseyez vous , je vous en prie" dit le roi nain.
-"Merci bien" dit Yawin. Sa mine devint grave:
-"Les dragons de Kragnas arriveront dans deux jours ici pour détruire ton royaume. Nous sommes venus te prévenir et t'apporter notre aide au combat".
-"hummm je vois, mes soldats sont prêts et c'est avec joie que j'accepte votre aide mes amis" dit Krog.
-"C'est notre devoir d'aider les royaumes environnants. Nous courons avertir notre royaume. Désolé de te quitter aussi précipitement Krog".
-"Mais c'est normal voyons!".Il se leva et nous raccompagna aux portes du royaume.
-"Je vous remercie encore une fois, chevaliers"
-"C'était normal. Allez partons, a bientôt".
Nous partîmes au galop vers notre royaume de Lumière.
Nous arrivâmes à la tombée de la nuit et les portes étaient fermées. Cauvin cria:
-"GARDES! Yawin et ses compagnons ! Ouvrez la porte s'il vous plait".
Sans un mot,les gardes ouvraient les portes.
Nous nous dépêchâmes d'aller aux écuries ranger nos chevaux et allons dans la salle du roi. Il était en compagnie de la Reine Orchidée, Souveraine du royaume des Fées.
-"Pardonnez nous , Seigneur! Nous avons un message d'extrême urgence!".
-"Oui , nous allons en discuter avec Dame Orchidée voulez vous.
Nous racontâmes ce que nous avait dit le grand sage Traznec.
-"C'est une mauvaise nouvelle que vous m'apportez la , chevaliers. Autre chose ?"
-"Nous pensions que Reine Orchidée pourrait apporter son aide au combat. Nous aurons ainsi plus de chances de les vaincre et les Fées volent comme les dragons" dit Tornak.
-"TORNAK!!!" cria le roi.Pas... Il fût coupé par la reine.
-"Ce jeune homme a raison et j'apporterais mon aide au combat. Sur ce , je vous prie de m'excuser mais je dois partir. Bonne chance a vous , chevaliers."
Nous saluâmes la Reine.
Le roi dit:
-"Demain vous irez avertir les elfes et vous leur demanderez de l'aide pour cette bataille. Ils possèdent d'excellent archers. Mes seigneurs , il se fait tard.Allez manger un morceau et reposez vous!"
-"Oui Majesté nous y allons" répondit Cauvin.
Nous allâmes manger et nous nous couchâmes rapidement.
Le lendemain matin , ce fût dur.Nous devions partir chez les elfes. Ils habitaient dans la forêt nommée Elessar Lissessül , au nord.
Nous nous dépêchâmes de partir. Nous fîmes une pause à midi et nous nous hâtâmes chez les elfes.Nous arrivâmes peu avant le repas du soir et demandâmes une audience avec Glaedr , le chef des Elfes et protecteur de la forêt.
-"Bonjour chevaliers.Que puis je faire pour vous ?" dit il .
-"Demain une bataille éclatera au royaume des nains: Nous sommes venus vous quémander vos meilleurs archers pour nous aider a gagner cette bataille" répondit Yawin.
-"Je refuse votre demande , mes amis. J'ai besoin des archers pour garder la forêt. Je peux vous fournir , allons, 600 elfes maniant les glaives
-"Tout renfort est accepté.Une dernière faveur. Pouvons nous avoir l'hospitalité Majesté ? Pour un voyage plus court demain" demanda Tornak.
Glaedr rigola:
-"Evidemment que je veux bien. Vous devriez aller vous reposer pour demain. Bonne nuit a vous"
-"A demain Majesté" répondit Yawin.
Nous allâmes nous coucher rapidement.Yawin fît un état de nos forces: 600 elfes , 2500 nains et 1700 fées. Cela suffira t il ?
On frappa a la porte. C'était un serviteur. Il apportait le petit déjeuner. Lorsque j'eus fini , je m'habillais et mis mon armure. J'allais dans la cour afin de préparer mon cheval. Le même serviteur m'apporta les provisions pour la route.
Cauvin , Yawin et Tornak venaient de finir leurs préparatifs.
nous partîmes donc suivis des 600 elfes et des 1700 fées. A midi, nous étions chez les nains. Nous mangeâmes un peu et allâmes placer tout le monde pour se battre.
En 20 minutes tout fut prêt. Nous nous mîmes en place et attendions. Les heures passèrent et toujours rien. Etait-ce une fausse alerte ? Nous espérions que non car tous ces renforts appelés pour rien , ce serait mauvais pour tout le monde.
Nous envoyâmes des fées éclaireuses. Elles revinrent 3 minutes plus tard.
-"Ils ne sont plus très loin. Il y a beaucoup de dragons noirs et peu de faucheurs en bateau" dit une fée.
-"Préparez vous !!" dit Cauvin
Ils arrivèrent 5 minutes plus tard. Les dragons étaient au nombre de 1000 et 500 faucheurs.
Cauvin tua les premiers dragons avec ses éclairs brillants, aidé de Yawin et de ses boules de feu. La moitié des Fées les aidaient.
Je dirigeais, avec Tornak, les troupes elfe et le reste des fées. Nous partîmes à l'attaque. Les faucheurs tuèrent beaucoup d'elfes et de fées.
Yawin et Cauvin venaient d'en terminer avec les dragons et s'attaquèrent aux faucheurs.
Je vis un faucheur qui se faufila par derrière. Je m'empressai de le suivre et l'intercepta.
Je ne voyais pas son regard , c'était deux trous noirs. Sa grande cape le couvrait entièrement. Sa grande faux était plus haute que lui. Je sortis mon épée et attaqua.
Il résista a mes attaques et je parais les siennes. Je l'attaquai directement a la tête: ERREUR!
Il esquiva et me mis un estoc dans le bras gauche. Je me téléportai dans un arbre et sortis mon arc et d'un seul coup, il disparut.
Avec mon pouvoir de lévitation , je survolais les environs.
DEUXIEME ERREUR!!
C'est lui qui me vit et je ressortis l'épée. C'était surement le seul moyen de le vaincre. Il m'attaqua par derrière et frôla de me couper ma jambe droite. Aussitôt sur terre, nous combattirent à nouveau. J'étais blessé et ce fus donc plus dur. Puis, dans un dernier effort, je lançais mon attaque la plus puissante. Mais cela ne suffit pas. Il me coupa les jambes et me blessa au ventre puis il s'enfuit.
Je sentis que ma fin était proche et je rampai jusqu'au champ de bataille. Mes compagnons avaient presque fini de battre les ennemis. Dans un ultime effort , je me teleportai jusqu'a Yawin et lui dit:
-"Bravo chef. Tu as mené a bien notre mission. Les Dieux m'ont appelé. Je dois partir. Continue ton rôle de meneur .Tu t'en sortiras. Que la Lumière gagne, la Lumière vaincra!! Au revoir mes frères!"
Yawin cria:
-"Naaaaaaaaan" . Il appela Tornak.
-"Soignes-le par pitié!"
Tornak passa rapidement sa main au-dessus de mon corps et regarda Yawin , l'air grave:
-"Ils l'ont emmené. La séparation sera dure pour nous tous."
Ils pleurèrent mon corps pendant un long moment mais ils avaient fait le plus important: Détruire les troupes ennemies lors de cette offensive. Mais il fallut une vie pour que cela se termine. Il y a une fin pour tout , mais je garde en tête que la Lumière vaincra toujours...
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MessageSujet: La bataille fatidique   Mar 7 Oct 2008 - 20:59

Dix ans plus tôt ...
Un peu étourdi, Sylfid entendit le déroulement d'une bataille tout autour de lui. Toujours dans son lit, se jeune garçon fut brusqué par sa mère qui vint le sortir de force de son lit, lui et sa sœur Ayanna. Alors qu'il se demandait ce qu'il se passait à l'extérieur de la demeure, sa mère les emmena vers la cave ou un passage se situer, afin de les faire sortir doucement de la cité.

Sylfid -Maman? Que se passe t-il?
Mère -Lève-toi tous de suite, dépêche toi on n'a pas de temps à perdre. Ayanna lève toi aussi vite. Venez tous les deux.
Sylfid -Mais maman où tu nous emmène? Où est papa?
Mère -Ne posez pas de question, Sylfid, Ayanna vous allez prendre se couloir et continué vers l'est, ne vous arrêter sous aucun prétexte, si vous entendez un bruit cachez vous. Sylfid, à partir d'aujourd'hui, tu es responsable de ta soeur, veille bien sûr elle.
Sylfid -Tu ne vient pas avec nous?
Mère -Non... ne vous en faites pas, je vous rejoindrais plus tard. Maman va essayer de retrouver votre frère, je vous rejoindrais juste après, c'est promis.
Sylfid -Mais, que ce passe t-il, je ne comprends pas.
Mère -Partez maintenant.


La mère poussa c'est deux enfants vers la sortie et les regarda s'éloigner avant de refermer la porte....

De nos jours

Sylfid se réveilla alors brutalement, aperçut sa sœur à côté.
Ayanna -Encore un cauchemar.
Sylfid -Oui, toujours le même...
Ayanna -Tu ne veut toujours pas en parlé.
Sylfid -Il n'y a rien à dire, on a tous perdu ce jour-là.


Sylfid se leva et sortir de la tente. Dehors il aperçut ses frères d'arme autour d'un feu. Il alla s'asseoir à leur côté.

Tenroth -Encore un qui ne dort pas.
Sylfid -Difficile de trouver le sommeil avec notre journée de demain.
Tenroth -C'est certain.
Sylfid -Tout est au point? Vous avez mis au courant les chefs de régiment?
Figol -Oui, on était en train d'en discuter justement. Ils ont compris le plan et ferons ce qui est prévu.
Sylfid -Très bien, si tous se déroule comme prévu, on devrait pouvoir sortir victorieux de ce combat.
Tenroth -Plus que ça la guerre penchera en notre faveur .
Sylfid -Je l'espère mon ami, je l'espère....


Au petit matin, chaque soldat avez sa tâche, tout le monde devait être parti avant que le soleil atteigne le point le plus haut dans le ciel. Une fois l'armée parée, elle se mit en route direction la citadelle noire, ou la citadelle de Satedor, fleuron de l'empire des orques. Avant le grand départ Sylfid fit une annonce à son armée.

Mes Frères, dans moins de deux heures nous assiégerons la citadelle noire, nous n'avons qu'un seul objectif l'anéantir. Je vous le redemande encore une fois, si vous souhaitez partir vous en avez encore le droit, vous ne serez pas traité de lâche ou de desserte cette mission n'est pas officielle et nous comprendrons que vous souhaitez sauvez votre vie.


Après ces mots aucun soldat ne bougea, tous attendez l'ordre de se mettre en marche pour la citadelle ennemi. Un soldat pris tous de même la parole en se mettant un peu à l'écart.

Ces monstres on massacrait nos demeure, nos villages et pire que ça, nos familles, je pense parler au nom de tout le monde pour dire que nous n'attendons que tes ordres pour donner à ces orques ce qu'ils méritent un allez simple pour l'enfer.


Sur ces mots Sylfid reprit la parole.

Dans ce cas merci à vous d'être ici, allons nous battre, allons exterminé ses être qui depuis 50 ans détruise nos vies, qui n'a pas eu à se plaindre ces infâmes créatures. Je ne vous donnerai qu'une instruction, Aucun prisonnier .


Après ce brève parole L'armée ce mit en marche pour Satedor, la plus grande des batailles que cette guerre n'a jamais connue, une bataille ou le sort de la guerre en dépend.

Deux heures de marche et la citadelle de Satedor était en vue, comme prévu il n'avait pas prévue cette attaque, on pouvait entre le cor de la citadelle sonnée, l'alerte était donné, la bataille allait commencé. Sylfid, Ayanna, Tenroth et Figol partir se mettre en place. Tenroth dirigeait les catapultes, il ordonna de les avancés afin de bombardé les murs. Figol avait les commandes des cavaliers et des hallebardiers, Quant à Sylfid ils contrôlaient l'avancer des sorciers afin de protéger les troupes contre l'attaque des mages noirs.

Les premiers tir de catapulte étaient lancés, on pouvait sentir le sol tremblé quand les projectiles percuté le sol ou les murailles, après quelque minute, de bombardement l'ennemi réagit en lançant les cavaliers, ils arrivèrent par l'est. Sylfid avez tous prévu les sorcier un peu en retrait avez laissé le champ libre à son armée de cavalier pour les recevoir, ce qui étaient inutile car les sorcier neutralisèrent aisément. Ils lancèrent un sors aux montures qui devinrent folle. La plus pars des cavaliers tombèrent au sol. Les archers contrôlaient par Ayanna termina le travaille avec deux séries de flèche. Durant ce bref intervalle, la muraille avait fini par cédait et les Hallebardiers commencèrent leur charge. Sylfid rapprocha un peu ses sorciers afin que l'aura de protection les protèges des tirs ennemi. Une fois les hommes dans la citadelle, la bataille était gagnée. Du haut de la colline ou était poster le reste de l'armée on pouvait voir un homme agité le blason de l'empire.

C'était une grande victoire, quand soudain, Ayanna sonna l'alerte une armée cavalier arrivé par le sud, elle avait lancé sa charge. Sylfid fût surpris par ce geste et ordonna au sorcier d'avancer un peu pendant que Tenroth lança ces cavaliers. Alors que les archers se hâtait d'aller jusqu'à la citadelle, on pouvait apercevoir une grande armée réunit derrière les cavaliers, les orques avez pu prévoir cette attaque, il devait même en être au courant, Sylfid pouvait constater que l'avantage n'allais pas en leur faveur, mais c'était un des risques encourut et tous savait que le risque de ne pas revenir de cette bataille était possible.
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MessageSujet: Résultats   Sam 11 Oct 2008 - 0:48

Voici donc le top 5 du concours Smile


-La prophétie de l’enfant roi: 88 points
-Escarmouche a la frontière: 84 points
-(f)lame obscure : 82 points
-Une victoire difficile: 77points
-Légende: 77 points
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MessageSujet: Re: le concours RP   Sam 11 Oct 2008 - 2:00

Des noms des noms des noms !
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MessageSujet: Re: le concours RP   Sam 11 Oct 2008 - 11:46

1. Kingmamane
2. Cheguevarra
3. Serpion
4. Eragon
5. Theeigface
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MessageSujet: Re: le concours RP   Sam 11 Oct 2008 - 12:00

on pourrait avoir les noms des autres rpiste?
Et surtout je suis dernier ou je suis passer etre les mailles du filet Razz
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MessageSujet: Re: le concours RP   Sam 11 Oct 2008 - 13:10

on peut toujours me demander ses points mais je divulgerai pas le classement entier par espect pour les derniers Wink
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MessageSujet: Re: le concours RP   Sam 11 Oct 2008 - 22:42

Entièrement d'accord avec toi King, surtout que tous on fait l'effort de faire un RP et cela n'est pas évident .

En tous les cas FÉLICITATIONS A TOUS quelque soit votre résultat.
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MessageSujet: Re: le concours RP   Sam 11 Oct 2008 - 22:48

je veux juste savoir si je suis dernier...si je le suis pas,YOUPIE!!!! et si je le suis,ça soulagera les autres participants Razz moi de toute façons,je suis un bleu en rp alors ça me gène pas d'être dernier lol
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MessageSujet: Re: le concours RP   Lun 13 Oct 2008 - 17:44

Les 50 millions ont été remis à kingmamane
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MessageSujet: Re: le concours RP   Lun 13 Oct 2008 - 20:25

Merci a toi citry pour ta générosité !
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MessageSujet: Re: le concours RP   

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