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 Les rps archives

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jordi

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Date d'inscription : 16/12/2006

Troupes
Espions:
181/180  (181/180)
Sorciers:
85491/85000  (85491/85000)
Secrets:
5/6  (5/6)

MessageSujet: Les rps archives   Ven 27 Fév 2015 - 1:14

RP N°1

Un craquement résonna dans la nuit. Net et sec.

Le doute n'était plus permis, il n'était pas seul.

Accroupi derrière son rocher, Craos scruta les ténèbres avec inquiétude. Il avait chevauché toute la journée durant et
n'avait décelé aucune trace de vie sur plus de dix lieux à la ronde.

Une deuxième craquement se fit entendre, plus proche cette fois, plus alarmant aussi. Notre chevalier retenait son souffle
depuis la première alerte mais l'heure n'était plus à la discrétion, l'ennemi était là, invisible et probablement
dangereux. Il lui fallait agir et vite.

Sans un bruit Craos fit le tour de sa cachette pour surprendre l'ombre qui semblait lui tourner le dos.
Il se jeta avec force et rage sur l'étranger l'épée en avant.
Rude fut le choc, il retomba lourdement sur le sol sans rencontrer la moindre résistance à sa lame. Son adversaire avait
bondi de sa trajectoire avec une vivacité et une souplesse qu'il n'avait encore jamais rencontré !

Notre jeune héros se releva prestement et chargea à nouveau, cette fois son épaule rencontra le visage de l'inconnu
et au râle de douleur que celui-ci poussa, ça devait faire mal ! Éjecté quelques mètres plus loin, le corps ennemi
avait perdu sa cape. Craos découvrit alors un jeune homme aux cheveux épars, vêtu d'une longue tunique grise qui se
tenait le nez avec fortes grimaces. Pointant son épée sur le torse de l'étranger, notre chevalier tonna :

- " Qui es-tu manant ?! Et que fais-tu ici, si loin dans le Nord, habillé comme un de ces satanés sorciers ?
Réponds moi vite,
je ne suis guère patient ! "

Mais l'homme qui sorti de l'ombre à cet instant, acheva de surprendre notre héros. Grand, les cheveux long,
le teint clair et l'allure altière, ce nouveau venu était tel que Craos l'avait vu pour la dernière fois, il y a plus
de trois ans... Artos, son mentor, disparu lors de la grande guerre opposant Chevaliers aux Sorciers. Mais que faisait
donc son ancien maître avec ce qui paraissait être comme un apprenti sorcier ?

- " Et bien, et bien, alors qu'est-ce que ces manières de rustre Craos ? Ne t'ais-je donc pas appris il y a fort
longtemps à traiter tes invités avec un peu plus de délicatesse ? Et toi, Zalif ne t'ais-je pas demandé de bien vouloir
aller à l'encontre de ce cher ami avec prudence ? "
Le ton se voulait sévère, mais le sourire du vieil homme trahissait son amusement face à cette cocasse situation.
" - Relève toi donc Zalif et viens que je te présente ce jeune chevalier, et toi Craos range cette épée je crois que
tu n'en auras plus besoin cette nuit. "

Sur ces mots Artos s'assit près d'un petit bosquet d'arbrisseaux morts et y mit le feu d'un claquement de doigts. Craos,
stupéfait, regardait cet illustre chevalier faire usage de sorcellerie ! C'était impensable !

Artos les invita tous deux à s'asseoir près du feu, et de sa voix grave et profonde entama son récit.
Il leur raconta comment depuis des siècles les Chevaliers et Sorciers entretenaient une haine mutuelle basée sur des
croyances aujourd'hui révolues. Et pour cause, Craos avait grandi selon les strictes exigences de la Chevalerie,
maniant épée et bouclier à longueur de journées pour exceller dans l'art du combat.
Il s'était cependant découvert récemment une onde magique en lui qu'il ne pouvait expliquer.
Zalif quant à lui avait suivi un enseignant plus théorique sur les flux de pouvoir et incantations pour devenir Sorcier.
Mais il se plaisait depuis tout petit, armé d'un simple bâton, à combattre des monstres imaginaires dès que ses maîtres
avaient le dos tourné.

Tout cela était aujourd'hui dû à une perturbation dans les sources magiques. Autrefois seuls certains élus étaient
aptes à apprendre des sortilèges, ils étaient donc très tôt marginalisés et chassés des grandes cités.
Quittant le Nord, cœur de la Chevalerie, ces Sorciers finirent par se rassembler et fonder leur propre Ordre de Sorciers
naturellement opposé et interdit aux chevaliers.
Bien qu'inférieurs en nombre au départ, la longévité génétique des sorciers finit par gonfler leurs rangs tant et si bien
que leur population égala celle des chevaliers. Malheureusement avec cette évolution naturelle, leur rancœur pour la
Chevalerie grandit également. Et un jour ce qui devait arriver, arriva, la guerre éclata ! Une ère de chaos et
désolation s'installa. Les deux camps s'émancipèrent totalement, et le monde fût définitivement divisé en deux.
Seule la frontière était encore et toujours le théâtre de scènes désastreuses.


Peu d'espoir luisait à l'horizon, et l'avenir restait bien sombre. Quand soudainement, sans que l'on sache trop pourquoi,
telle une étincelle dans la nuit, la magie s'ouvrit timidement aux non initiés.

Artos fût à cette époque dans les premiers grands chevaliers à ressentir et à s'intéresser à ces flux nouveaux.
Convaincu qu'un tel miracle était signe de paix future serait, il milita pour rétablir un lien entre Sorciers et Chevaliers.
Mais les vielles rancunes ont la peau dure, les chevaliers voulaient exploiter ces nouvelles facultés pour dominer
la guerre et les sorciers se refusaient de reconnaître en ces manifestations magiques une aptitude réelle.
Sans formation, novices dans le monde magique, les chevaliers ne purent réellement utiliser leur nouveau don.
Peu entraînés et physiquement fragiles, les sorciers ne réussirent pas à prendre un quelconque avantage.
La guerre s'enracina profondément et durablement.

Persuadé qu'un équilibre était possible et signerait la fin de la guerre, Artos s'exila à la rencontre d'un Sorcier
en des terres reculées. Durant trois longues années ils partagèrent pour l'un les secrets liés aux incantations et
sortilèges, pour l'autre le maniement des armes et la stratégie militaire. Une fois leurs maîtrises échangées et
assimilées, leur véritable mission pouvait commencer. Tels les semeurs d'une nouvelle ère, ils leur fallait désormais
distribuer leur enseignement le plus largement possible !



Alors que la guerre se poursuit inlassablement sur le front, une nouvelle force est en marche, un nouvel Ordre est fondé,
l'espoir du renouveau réside désormais dans une nouvelle unité, celle des Chevaliers-Sorciers en l'Ordre des Paladins
du nouveau monde !

CRONOS
____________________________________________________________

RP N° 2


Le Dragon et le Chêne

« Chevaliers ! »
Le mot avait claqué dans l’air frais du matin, à la manière de la multitude d’oriflammes multicolores qui l’entouraient. Il entendit avec satisfaction le silence se répandre parmi ses hommes, leurs regards se levant vers lui dans l’attente de son discours.
« Chevaliers, reprit-il, voici enfin venue votre heure ! Depuis toutes ces années, le fourbe Mantoric razzie nos terres et pille nos ressources, se dérobant à la moindre rumeur de notre venue, se cachant parmi les ombres de la forêt Hercynienne. Mais aujourd'hui, sa folie a atteint un nouveau palier : voilà qu’il nous menace ouvertement et marche en arme au combat, dans une parodie de l’homme d’honneur qu’il ne sera jamais. Sa folie sera sa perte et il recevra enfin le prix de ses crimes. Chevaliers ! Montrons lui donc ce que sont des hommes d’honneur. Montrons lui comment se battent les chevaliers de l’Ordre du Juste Chêne. Sus, mes amis, sus ! » Et ce faisant, il leva bien haut son épée, fit volter son cheval et s’élança à travers la campagne en direction des troupes ennemies, suivi par le vacarme de mille sabots heurtant le sol et de mille voix hurlant leur soif de justice.   La charge furieuse s’écrasa joyeusement sur les premiers rangs ennemis, semant la mort et la désolation sur son passage. Décidément, il se dit que cette journée serait belle, belle comme seule une journée de victoire et de justice pouvait l’être. Cependant, lorsque les yeux de Mantoric rencontrèrent les siens, il sut qu’il y avait un problème. Les yeux de son ennemi débordaient de malice et un sourire narquois s’étalait sur sa large face. Il lança un ordre bref par-dessus son épaule et le chevalier sentit la situation lui échapper. Il fut éjecté en arrière. Il se vit chuter au ralentit, son cheval cabré devant lui, et se crispa dans l’attente du choc qui ne tarderait pas à survenir …

« Outch ! »
Dans son petit appartement parisien, Thomas se relevait péniblement. Il venait de chuter lourdement de son lit, c’était la troisième fois cette semaine, et son dos lui signalait plutôt efficacement qu’il en avait assez. D’autant plus que son dos n’était pas la seule victime : à chaque fois qu’il faisait ce rêve, premièrement, il tombait du lit au moment de la chute de cheval, mais il sentait en lui le stress de la bataille qui lui laissait un goût de sang dans la bouche, l’estomac au fond des talons, et le palpitant qui battait la chamade. La première fois, il en avait rit, mais au bout de plusieurs semaines, ça commençait à lui peser et ça s’en ressentait sur son quotidien. Il était moins concentré en cours et il s’était parfois surpris à s’assoupir sur sa chaise, et il pensait fortement à passer à la pharmacie acheter de l’arnica. Il faudrait vraiment qu’il fasse quelque chose pour résoudre ce problème, mais par où commencer ? Qu’y avait-il dans ce rêve qui pouvait l’amener à le comprendre et à enfin pouvoir en débarrasser son esprit, car effectivement, même si ça le gênait de se l’avouer, ce rêve l’obsédait : il voulait connaitre la fin, il voulait connaitre l’homme dont il prenait l’apparence, il voulait connaitre la raison qui le rattachait à cette bataille fantasmagorique, lui qui n’avait jamais vraiment aimé l’histoire ou l’univers médiéval. Il faudrait qu’il y réfléchisse, ou plutôt non, il devait chasser cette histoire de sa tête, reprendre le contrôle de ses pensées et de sa vie. Oui, mais …
« Fais chier ! », grommela t-il en se dirigeant vers la salle de bain. Voilà qu’il ne savait plus où il en était et ça le perturbait. La carapace qu’il s’était forgé pendant son enfance d’orphelin, balloté de familles d’accueil en familles d’accueil, ne l’avait pas souvent lâchée en plein doute. Bon, c’est décidé, il y réfléchirait, il ne pensait pas pouvoir s’en libérer l’esprit en l’oubliant volontairement. Rasséréné d’avoir pris une décision, il entreprit de passer en revue les éléments de son rêve qui pourraient l’aiguiller. « Forêt Hercynienne … Mantoric … Ordre du Juste Chêne … Forêt Hercynienne … Mantoric … Ordre du Juste Chêne », répétait-il en boucle. Voilà quelques éléments de départ, reste à savoir ce que ça donnerait.
Il saisit son ordinateur, lança Wikipédia, et fit ses recherches. « Forêt Hercynienne … nom donné dans l'Antiquité à une très vaste forêt primaire qui était située dans l'Europe de l'Ouest … couvrait l'Ardenne et au moins une partie du Hainaut et s'étendait jusqu'au Jura … s'étend, en suivant le cours du Danube, jusqu'aux pays des Daces et des Anartes … Mouais, en gros, personne sait vraiment où elle était … Ça va pas beaucoup m’aider ça. Bon, voyons Mantoric maintenant. Alors : mercenaire et brigand du XI° siècle … surtout connu pour avoir provoqué la création de l’Ordre du Juste Chêne en réponse à ses activités … Ah, voila un élément. Mais je me demande quand même où j’ai pu lire quelque chose là-dessus, ça ne me dis rien du tout. » Thomas cliqua sur le lien et ouvrit la page consacrée à cet Ordre. À sa grande déception, elle ne contenait que quelques lignes. Il y était précisé que l’Ordre avait été créé pour combattre un brigand particulièrement violent et lui faire expier ses crimes, que les membres de l’Ordre avaient apparemment un sens aigu de la justice et de l’honneur, à tel point qu’il servit parfois d’arbitre pour des litiges entre les puissants au cours des siècles suivants, avant sa dissolution au XVII° siècle, et que son nom viendrait de la justice dont les membres se réclamait et dont l’un des symbole était le chêne. La déception de Thomas s’accroissait encore, ses recherches ne lui apprenait quasiment rien, à part qu’il avait du entendre parler dieu sait où de ce stupide Ordre. C’était frustrant … Voila encore une journée où il ne serait pas très opérationnel pendant les cours …

Une clairière, une douce lumière teintée de vert qui passait à travers les feuilles nouvellement ouvertes en ce mois d’avril, un groupe de personnes qui y discutaient, des chevaliers et …
« Thomas ! »
L’appel, accompagné d’un sec coup de règle sur sa table, l’avait réveillé en sursaut. Bon, comme prévu il n’avait pas été très attentif, mais il ne s’attendait pas à se faire prendre à dormir. La presque totalité des visages de l’amphi étaient tournés vers lui et il sentait le rouge lui monter aux joues. Il tenta de se refaire une contenance pendant que le professeur, apparemment satisfait de son petit effet, redescendait lentement vers son bureau. Il faudrait qu’il rentre chez lui cette après-midi, inutile d’insister, son esprit refusait toute autre pensée que celle de son obsession actuelle. Même ce petit rêve dans lequel il ne se passait apparemment rien - du moins pour le moment - était lié au premier : il avait reconnu plusieurs des protagonistes, chevaliers pour la plupart. D’autres personnes étaient présentes, mais il n’avait aucune idée de qui il pouvait s’agir. De plus, il y avait une différence par rapport à son rêve précédent, cette fois, il ne s’incarnait pas dans le chevalier qui semblait mener la troupe, mais il avait l’impression d’avoir été téléporté dans cette clairière, à côté de la scène, tout en conservant son intégrité propre. Peut-être que s’il parvenait à se rendormir, il pourrait reprendre son rêve et avoir plus de détails. Peut-être qu’il glanerait quelques informations de plus qui l’aiderait à comprendre et à enfin se libérer l’esprit. En rentrant chez lui, il s’installa confortablement sur son canapé, le sommeil lui vint très facilement, le rêve également.

Une clairière, une douce lumière teintée de vert qui passait à travers les feuilles nouvellement ouvertes en ce mois d’avril, un groupe de personnes qui y discutaient, des chevaliers et d’autres habillées plus humblement. La rencontre semblait amicale, joyeuse même. Des rires fusaient de part et d’autres au gré des plaisanteries. En s’approchant, Thomas se rendit compte que personne ne semblait le voir. Quelques paroles lui parvinrent finalement au milieu du brouhaha : les deux groupes travaillaient ensemble à la chute de ce brigand qu’il avait déjà vu, les chevaliers semblants compter sur le soutien des hommes et femmes de l’autre groupe. Mais Thomas ne comprenait pas vraiment en quoi ils pourraient être utiles : ce n’était vraisemblablement pas des guerriers. Soudain, une jeune fille brune sortit du groupe et se dirigea droit vers lui, ses yeux fixés sur les siens. Il ne comprenait plus : n’était-il pas invisible dans ce rêve ?
« Bonjour Thomas !, fit-elle d’une voix douce et envoûtante.
- Mais … Mais … Je te connais, on est ensemble à la fac non ? Je t’ai déjà vu !
- C’est possible oui. »
Puis le voyant blêmir, elle ajouta :
« Ne t’inquiètes pas, je sais que tu es un peu perdu en ce moment, mais tout va bientôt s’expliquer. Tu vas te réveiller dans quelques instants. J’aimerais que tu viennes me retrouver dans le bar en bas de chez toi, je t’y attends. C’est d’accord ? »
Et sans lui laisser le temps de répondre, la vision s’effaça et Thomas retrouva son vieux canapé. Il n’avait pas réellement eu l’impression de rêver, pour preuve son réveil ne lui laissait aucune des sensations habituelles. Il lui semblait plutôt qu’il avait simplement ouvert les yeux et s’était retrouvé dans un endroit différent de celui où il était quand il les avait fermés quelques instants auparavant. Il se leva et regarda par sa fenêtre. Elle était là, l’attendant. Impossible ! Fallait-il aller la voir ? L’éviter ? Sa crainte le disputait à sa curiosité, et tandis qu’une tempête faisait rage sous son crâne, il se surprit à mettre ses chaussures. Son inconscient avait donc choisit pour lui : il irait la voir.

« Hum … euh … bonjour … Je … .
- Ah, Thomas ! J’avais peur que tu ne viennes pas ! Bonjour ! Je m’appelle Ilaria. »
Sa voix avait décidément quelque chose qui lui plaisait bien. Elle-même était plutôt plaisante également : brune de cheveux mais le teint plutôt claire, plutôt petite, fine et élancé ; avec un visage aux traits fins et réguliers qui mettaient particulièrement en valeur ses yeux d’un bleu profond.
« Je voudrais commencer par m’excuser, Thomas ! Pour ce que je t’ai forcé à voir dans tes rêves, et également pour ce que les miens t’ont fait.
- Ce que tu … ? Les tiens ? Mais …
- Laisses moi finir s’il te plait, je te promets que tu comprendras tout après notre conversation. »
Thomas hocha la tête, sans comprendre. Que savait-elle de lui ? de son passé ?
Percevant son trouble, elle se lança :
« Je sais que tu as grandi dans un orphelinat, et que ton nom n’est pas celui que tes parents t’aurais légué. C’est de cela que je voulais m’excuser au nom des miens. Mais je vais y venir, laisses moi mettre les pièces dans le bon ordre. Saches que c’est moi qui ai provoqué ce rêve récurrent, ainsi que celui d’aujourd’hui. J’ai certains dons de télépathe, plutôt faibles je dois dire, je ne peux intervenir que dans les rêves, et encore, mon lien avec le sujet s’étiole à la moindre perturbation, qu’elle soit dans le rêve - comme une chute ou la mort - ou dans le monde réel - un bruit ou un coup -. Par contre, mes dons de nécromancienne sont beaucoup plus puissants, les plus impressionnants depuis des siècles selon les miens. C’est grâce à eux que j’ai pu récupérer les visions que je t’ai envoyées. Il s’agit de la bataille qui a véritablement lancé la campagne de l’Ordre du Juste Chêne contre un brigand nommé Mantoric. L’Ordre a perdu cette première bataille et le premier Grand-Maître y a été tué. C’est l’homme que tu incarnais dans le rêve. L’Ordre, cependant, a survécu ; et est parvenu à retrouver et vaincre Mantoric au bout de quelques années. Mais l’Ordre avait toujours en bouche l’amer goût de sa première défaite car un parfum de trahison y flottait. Je sais que tu as compris que les gens que tu as vus dans le second rêve devaient intervenir en soutien à l’Ordre, plus exactement ils devaient entraver l’action d’un groupe de sorciers au service de Mantoric, ce qu’ils n’ont pas fait. Ils appartenaient à la Guilde du Dragon, les miens. Devant la trahison, l’Ordre s’est lancé dans une vendetta sans merci contre les pratiquants des arcanes. La véritable raison ayant été oubliée au fil du temps, seules la haine pour la magie des membres de l’Ordre, ou la haine pour l’oppresseur de ceux de la Guilde ont guidées les atrocités. Aujourd’hui encore, ce combat a toujours lieu car l’Ordre et la Guilde ont tout deux perdurés, bien que secrètement. L’Ordre est devenu au fil du temps un conseiller précieux en matière de justice pour les différentes incarnations du pouvoir, Louis IX y était particulièrement attaché ; aujourd’hui, les principaux conseillers du garde des Sceaux en sont membres, ils constituent aussi un groupe d’élite de recherches criminelles. Quant à la Guilde, elle est entrée dans la clandestinité pour tenter d’échapper aux persécutions. Il y a quelques années, la Guilde a assassiné le Grand-Maître et sa femme pour déstabiliser l’Ordre et venger le meurtre de certain de ses membres et la haine a franchi un nouveau palier. Thomas ? Non, reste, je t’en prie ! ».

Thomas s’était levé, il voulait partir. Cette fille était complètement folle. Il l’avait écouté au début, mais cette histoire d’un Ordre de chevalerie qui subsiste dans l’ombre du ministère de la Justice et qui cherche en plus à se venger d’une Guilde de sorcier était ridicule.
« Te rends-tu compte de ce que tu dis ? Comment peux-tu espérer que je crois ce que tu dis ? La magie ça n’existe pas, les chevaliers ça n’existe plus ! C’est ridicule ! Et puis qu’est-ce que ça à voir avec moi ? Pourquoi moi ? POURQUOI MOI, BORDEL !
- Je m’en rends compte Thomas, c’est pourquoi je t’ai envoyé des rêves. Tu sais parfaitement que ce que tu as vu n’était pas un rêve ordinaire, n’est-ce pas ? Sinon tu n’aurais pas fait de recherches. C’était également le seul moyen d’aborder le sujet avec toi. Comment aurais-tu réagit si j’étais venu te voir pour te déballer toute cette histoire ? Comment expliques-tu que tu aies pu entendre parler de l’Ordre sans mon intervention ? Réfléchis bien et tu verras que mon explication est la seule valable. »
Thomas se rassit, la pertinence de son propos l’avait frappé, seule la magie expliquait ses rêves …
« Bon, dans l’hypothèse où j’accepte de te croire, je ne comprends toujours pas en quoi je suis concerné.
- Thomas, reprit-elle d’un ton soudain triste et compatissant, le Grand-Maître assassiné, c’était ton père. Tu étais encore un nourrisson à l’époque, la Guilde n’avait pas prévu qu’il y aurait un enfant et le sort n’a pas été prévu pour te toucher. La sorcière qui est allé vérifier son bon fonctionnement t’as trouvé mais n’a pas voulu faire de mal à un bébé innocent. Elle t’a donc confié à un orphelinat, sans rien révéler à ton sujet ni à l’orphelinat, ni à la Guilde. Elle a continué à avoir un œil sur toi, plus pour savoir si l’Ordre te retrouvait que par bienveillance, j’en ai peur. Mais elle n’a jamais informé la Guilde, il n’y avait donc aucune malveillance non plus. Cette femme, c’était ma mère. Elle a été tuée dans une opération de l’Ordre il y a 3 ans. »
Thomas n’avait presque pas remarqué le tremblement de sa voix sur cette dernière phrase, elle se contrôlait terriblement bien, mais il en avait été plus bouleversé que si elle avait fondu en larmes et n’avait plus réussi à parler. Son estime pour elle grandit instantanément.
« Je suis désolé, dit-il.
- Merci. J’imagine que tu te demandes encore le but de ma démarche. Je souhaite que tu m’aides à rétablir la paix. Après la mort de ma mère, mon père est devenu un des membres du Conseil de la Guilde les plus virulents à l’égard de l’Ordre. De mon côté, j’ai cherché à retrouver ma mère grâce à la nécromancie, je voulais mieux la connaître, savoir ce qu’elle pensait, ce qu’elle avait vécu, et pourquoi elle était morte. En me plongeant dans la recherche de son esprit, j’ai appris à mieux maîtriser mon don, mais j’ai surtout sentit de nombreux esprits qui cherchaient à communiquer lorsque je me concentrais sur la lutte entre l’Ordre et la Guilde. J’ai ainsi découvert que la Guilde n’avait pas trahis l’Ordre lors de cette fameuse bataille : le groupe de sorciers à la solde de Mantoric était parvenu à la neutraliser et à lui faire oublier sa promesse. Ils souhaitaient détourner l’Ordre de son action contre Mantoric et les couper d’une protection magique pour la bataille à venir. Ce sortilège était si puissant qu’aucun des membres de la Guilde ne s’en souvint jamais. Seuls ceux qui étaient morts lors de l’attaque des sorciers ennemis en avaient le souvenir. Voila pourquoi j’ai besoin de toi, j’aimerais que tu ailles réclamer la place qui est la tienne au sein de l’Ordre, je sais où les trouver. Je te fournirai certaines preuves que ma mère avait pris chez tes parents, ils seront heureux de te retrouver. J’aimerais que tu leur révèle ce que je viens de t’apprendre. Je ne peux y aller moi-même : je n’aurais pas le temps de parler avant de mourir. Je me chargerai de faire entendre raison à la Guilde. S’il te plait, aide-moi ! Aide nous ! ».

Ses grands yeux bleus le suppliaient tout autant que sa voix. Il y décelait toutes sortes de choses : l’espoir d’une paix future, la crainte qu’il refuse, la tristesse de la perte de sa mère et le rejet d’une lutte et d’une haine qu’elle savait sans fondement. Son espoir était-il raisonnable ? Pouvaient-ils, à eux deux, mettre fin à près d’un millénaire de haine réciproque ? Ils allaient au devant d’une mission  pleine d’embûches, d’entraves, de préjugés et de certitudes infondées ? La déception était-elle au bout de l’aventure ?
Thomas se perdit dans ce regard, ses pensées étaient étonnamment similaires aux siennes. Il savait ce qu’il devait faire. Oui cette action valait le coût, peut-être n’y gagnerait-il rien, mais tenter de rétablir la paix était un but suffisant.
« D’accord, souffla t-il. D’accord, reprit-il plus fort. J’accepte de t’aider Ilaria, j’accepte de prendre ma place au sein de l’Ordre et d’œuvrer à la vérité et à la paix. J’accepte de rétablir l’alliance entre chevaliers et sorciers ! ».


Tarminyatur

____________________________________________________________

RP N° 3


Ses réflexions l'accompagnaient le long du chemin alors que le sommet de la colline était à quelques dizaines de mètres. La route avait été longue depuis la dernière cité et il était impatient d'arriver à destination. Le soleil printanier qui caressait son visage lui avait redonné le sourire, cela contrastait avec ses vêtements tachés de boue, héritage des pluies torrentielles de la semaine passée. De plus, un temps ensoleillé promettait toujours de belles recettes, bien meilleures que les précédentes. Il était fatigué et la faim le tenaillait depuis trop longtemps.
Il arriva au sommet où une vue dégagée l'attendait : il pouvait voir son objectif, la cité se trouvait à quelques kilomètres dans la plaine. Sur un promontoire rocheux, la forteresse était bien visible, il devait se rendre au pied de cette dernière, sur la place du marché où il trouverait un auditoire large ; avec un peu de chance, le seigneur des lieux solliciterait sa présence. Il stoppa son imagination qui vagabondait trop loin avant de reprendre sa route.
Quelques heures plus tard, il pouvait admirer la cité de l'intérieur. Le marché était bondé par cette belle journée, les étals débordaient de victuailles et de marchandises et les vendeurs haranguaient la foule en de multiples langues. Il chercha le meilleur endroit pour être vu et un instant plus tard, il pouvait attirer l'attention d'un maximum de personnes :
« Oyez, oyez braves gens, marchands et voyageurs de tout Inutopia ! Laissez- moi vous conter une histoire ! »
Il reprit rapidement son souffle avant de commencer, l'auditoire ne devait pas avoir le temps de s'égarer et se distraire.
« Je vous présente : Le Chevalier et la Sorcière !

Sur son fidèle destrier se dressait l'impitoyable Chevalier ;
A la fois sot et fort, il ne comprenait que le langage de l'épée.
Ainsi, sa vision du monde était tronquée, trop éloignée de la réalité ;
Ne saisissant pas les subtilités du langage, sa réflexion était néant,
Il n'avait pour seul gouvernement que la politique du châtiment.

Usés par la bêtise et l'amour de la violence de leur suzerain,
Ses sujets firent appel à une pauvre magicienne, qui vint
Au château à la rencontre de ce Chevalier hautain :
« Sorcière, annonça-t-il, tu n'as pas ta place en ce lieu,
Rebrousse chemin ou je mettrais ta tête sur un épieu ! »

-Tu es aveugle, répliqua-t-elle, tu n'aimes que toi,
Oubliant les pauvres gens que tu mets en émoi.
Tes yeux sont assombris par ta soif de combats ;
Bientôt, sur les faibles tu ne lèveras plus la main,
J'en fais le serment devant toi, ridicule crétin.

-Tu paierais ton impudence, créature diabolique,
Ce fief est mien et je n'y accepte aucune supplique. »
Il se précipita furieusement, saisissant une pique.
Elle marmonna quelques incantations inaudibles
Et l'assaillant fut stoppé dans son élan, immobile.

Il la voyait tourner autour de lui, ne pouvant contenir sa rage,
Elle s'approcha doucement, de son grimoire tournant les pages
A la recherche de la bonne formule, celle qui est juste et sage.
« Je devrais t'ôter la vie ou peut-être seulement tes mains,
Un bras ne pouvant tenir une épée ne te servirait en rien.

Mais là est ta chance, toi dont l'esprit est si étroit.
A tel point que tes yeux ne voient pas, car malgré ton constat,
Sorcière je ne suis point, voici le nom qu'on me donne ici-bas :
La fée du destin, celle qui corrige l’absurdité des hommes.
Pleine santé, ton unique défaut : point tu ne raisonnes ! »

La Sorcière joignit ses mains dans une ultime invocation
Et le miracle prit place à mesure que le Chevalier retrouvait raison.
« Sois digne de ce cadeau car, qu'importe la force de ton bras,
Ce sont les valeurs défendues au combat qui forgent ta puissance.
Garde bien en mémoire cette leçon : trompeuses sont les apparences.
Si Sorcière je suis, j'aurai abrégé ta vie, mais je me suis révélé fée,
Réjouis-toi de ma décision, celle de faire de toi un digne Chevalier.

Il s'inclina devant la foule et descendit parmi son auditoire, le chapeau à la main en quête de quelques pièces. Son histoire et son enthousiasme avaient fait mouche car il faisait une belle récolte et son nom parcourut rapidement la ville. Quelques heures plus tard, il se trouvait attablé dans une auberge de la cité, le seigneur des lieux ne l'avaient pas invité en sa demeure pour lui raconter une histoire mais cela ne faisait rien. Il mangeait à sa faim pour la première fois depuis longtemps, un sourire s'esquissa sur son visage alors qu'il imaginait le lit douillet qui l'attendait, peut-être lira-t-il une histoire avant de partir vers le merveilleux pays de l'imaginaire et des rêves.

JAMES

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RP N°4

Je suis un reclus, un oublié de la vie et un ami des ténèbres.

Jadis je fréquentais les tavernes le soir avec assiduité pour oublier ma vie quotidienne et profitais des moments, des instants. Je me gavais de cervoise à n´en plus finir et ensuite, me battais, point pour tuer, mais pour m´amuser. Telle était ma vie, j´étais jeune et très fort.

J´avais ma notoriété, j´étais connu et aimé.

Et puis lors d´un de mes contrats de mercenaire ( oui je vendais mon âme au plus offrant)j´ai rencontré une reine,ma reine. Elle avait besoin de mes services…

Ma mission je fis, et mes poches d´une belle bourse fut remplie.

Ma vie changea et bien au-delà des écus, à ma surprise ! J´ai passé de bons moments avec elle j’étais de tous les banquets les plus somptueux, non point comme son noble époux à ses côtés, mais comme son favori et les diverses cours le savaient, n´en déplaise à celui-ci, et j´en étais heureux.

Je me suis engraissé, je me complaisais dans ce luxe dont je n´avais pas l´habitude.

Je ne me battais plus si ce n´est pour elle !

En fait je devenais son sujet et rentrais dans sa routine, je devenais son jouet.

Un jour las de cette vie, de cette routine mais amoureux encore malgré tout et le cœur déchiré, je suis parti, où ? …aucune idée j´ai juste fui à nouveau car instable je suis, et la luxure je n´aime. J´ai arpenté les chemins, j´ai trainé mes guêtres sur des sentiers sans issue, sans fin…je ne savais pas où j´allais et peu m´importait.

J´aime cela : l’incertitude, la vie au jour le jour, dormir sous un arbre, sur le bord d´un chemin, dans une grange …

J´ai trainé seul !

Sur les routes d´Inutopia de nombreux vagabonds ou pseudos seigneurs ont voulu se venger de mes victoires en taverne.

J ´avais l´air faible et désemparé.

Peine perdue, je suis encore là ,j`ai répondu seul contre tous et utilisant leurs armes.

Et puis un jour c´est un arbre sous lequel un soir par hasard je me suis assoupis que ma vie changea.

Un son m`a réveillé, une flute…un rêve , le paradis…et des visages , des mots , des hallucinations ?

Et des présences ai –je rejoint….des fantômes ? des guerriers ? des fantasmes ? ou encore une fois…mes doutes…

Avais-je trop bu de cervoise ?

Cette nuit-là, une nuit magique, une révélation !

Les arbres, les feuilles me parlaient et me demandèrent de les rejoindre, moi qui était aux antipodes de ces notions et de cette manière de vivre…

Le réveil fut dur.

Seul, souillé, et plein de courbatures par la pluie, mais avec des noms dans la tête Le dragon, le cœur, le révolutionnaire……et un sentiment…la nature m´a appelé.

J´ai continué mon chemin mais ce jusqu’ à la prochaine forêt que j´ai croisé et là j´y suis resté, et ce contre vent et marée , humidité et inconfort. J´ai ressenti une paix intérieure pour la première fois de ma vie.

J´ai troqué ma hache à deux mains contre ma sérénité.

Merci aux esprits de la nature, elfes et autres habitants des bois.Je suis un reclus, un oublié de la vie et un ami des ténèbres.



GERVATUS

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RP N° 5

Inutopia est une grande terre divisée en deux grands royaumes, le royaume de la lumière et le royaume des ténèbres. Le royaume de lumière était dirigé par un grand chevalier, Arkael le Vengeur. Pendant ce temps, Vayrone le mage de sang régnait en maitre sur le royaume des ténèbres.

Tout ce passer très bien entre ces deux royaumes jusqu’au jour où Arkael fut assassiné par un maitre sorcier. A ce moment, une guerre se déclara entre ces deux civilisations.
Située en terre neutre, on pouvait y trouver une forêt enchantée. Arkael y avait envoyé un jeune homme avant sa mort pour faire son éducation. Avec l’aide de ses grands maitres, appris à maitriser son épée et la magie. Les maitres lui attribuaient le rang de guerrier sorcier. Une fois son éducation finie, il rentra à Inutopia pour y retrouver Arkael.
Une fois de retour, il apprit la triste nouvelle. Il décida alors de monter une petite armée pour venger la mort de son maitre. Son armée était constituée principalement de chevalier. Il avait également demandé l’aide à une dizaine de sorciers qui avaient fuis le royaume des ténèbres avant le début de cette guerre. Son armée constituait, ils se rendirent au royaume des ténèbres pour venger la mort de l’ancien chef.

Sur la route, ils devaient traverser plusieurs épreuves. Ils allaient croiser trois grands adversaires protégeant le royaume des ténèbres. Personnes n’avaient encore battu ne serrais un grands protecteurs, la tâche s’avérait donc très difficile. Mais cela ne faisait absolument pas peur au jeune homme.
Il se rendit au lac de lave, premier lieu où se trouvait un grand protecteur. Il s’agissait d’Aspik, un grand dragon de feu. A leur arrivée au lac de lave, la petite armée préparait leurs arcs et leurs flèches pour vaincre ce féroce dragon. Soudain, le dragon fit surface, les soldats tirèrent sur le dragon mais sans succès, toutes les flèches rebondissaient sur ces écailles. Le jeune homme prit un arc dans les mains d’un de ses hommes. Il arma l’arc, vise le dragon et attend un angle favorable, en attendant de lâcher la corde de l’arc, les soldats entendais le jeune homme parlais dans une langue qui leur été inconnue. Le dragon revient sur eux et le guerrier sorcier lâche la flèche. La flèche fila droit sur le dragon avec une trainé violette et transperça de long et en large le dragon. Il venait d’abattre le féroce dragon. Le jeune homme ordonna à ses soldats de réunir leurs affaires et repartirent vers le deuxième lieu, la forêt maléfique.
Arrivé dans la forêt, il devait chercher le deuxième grand protecteur. Un mage avait entendu parler d’un elfe démonique dénommait Aegor. Les soldats s’enfonçaient dans la forêt sans rien trouver quand soudain plusieurs soldats tombèrent sans vie. Aegor les avait piégés. Il maitrisait la forêt et il en a fait un grand labyrinthe. Aegor était insensible à tout type de lames ou de flèches. Le jeune homme décida d’enchanter les épées des soldats. Aegor était toujours insensible. Le jeune homme décida de piégé l’elfe dans sa forêt. Il demanda aux mages d’utiliser le pouvoir pour vaincre l’elfe. Les mages se mirent en rond et commencèrent à parler dans un dialecte bizarre. Tout un coup, la végétation commença à bouger et enferma l’elfe. Il ne pouvait plus bouger, les mages avaient réussi à prendre le contrôle de la forêt.
Ils continuèrent leur chemin quand ils arrivèrent dans les montagnes Dyathov. Au sommet de cette montagne se trouvait un grand guerrier qui avait trahi le royaume de lumière, il s’agissait de Dissidia. Il maitrisait les armes comme personne. Arrivé devant ce guerrier qui faisait plus de 3 têtes que le plus grand des soldats présent sur cette montagne, le jeune homme décida de se battre seul contre cet adversaire. Il attaqua le grand homme en premier et parait à chaque attaque du jeune homme sans aucun souci. Quand c’était Dissidia qui attaquait, le jeune homme ne pouvait faire que l’esquiver car la puissance de cet homme était tellement immense que l’épée du jeune homme ne pourrait résister à l’épée de Dissidia. Le guerrier sorcier cherchait toujours le point faible de Dissidia quand soudain il se rappela ce que disait Arkael à son sujet. Le jeune homme esquiva encore et toujours son adversaire jusqu’à voir son dos l’endroit où il était le moins protéger. Il planta son épée dans le dos de Dissidia. Il marche, tabula et s’effondra. Il ne restait plus qu’un adversaire à battre avant de pouvoir venger Arkael.

Il ne restait plus qu’à battre le grand mage Vayrone. Il arriva dans le royaume des ténèbres. Vayrone avait entendu parlait de cette petite armée qui avait terrassé les protecteurs de son royaume Il attendait donc le jeune homme devant le royaume des ténèbres avec une grande armée de sorciers, d’elfes, de dragons et de traite du royaume de lumière. Le jeune homme arriva devant cette armée qui était immense au point qu’il savait très bien que ces hommes se battrait à dix contre un. Il décida quand même de lancer l’assaut qu’il espère être le dernier. Les hommes tombaient tous un par un mais le jeune homme avançait toujours vers Vayrone. Nul ennemi arrivait à le vaincre il continué encore son chemin vers Vayrone. Arrivé près de Vayrone, le jeune homme se lança dans un grand combat. La force de la lame faisait force égal avec la force de la magie. Le jeune homme décida alors d’utilisé en plus la magie qui lui permis de prendre le dessus. Il lança un sort qui fut fatal à Vayrone. Un mage de Vayrone qui assista à la scène, hissa le drapeau blanc pour revenir à la paix. Le mage décida de mettre à la tête du royaume des ténèbres le jeune homme. Du côté du royaume de lumière, les chevaliers apprirent les faits d’armes du jeune homme. Ils n’avaient toujours pas choisi d’héritier au trône pour le royaume. Ils décidèrent également de mettre le jeune homme au pouvoir.

Le jeune homme décida alors d’unir les deux royaumes pour en faire qu’un. Les deux peuples attendaient un prophète depuis des années. Ce prophète n’était autre que ce jeune homme.

ALTAIRAE

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une edute siecnitifuqe a pourevr que l'orrde des lterte dnas une prhsae n'aivat pas d'ipmornatce suel la periemre et la dreneire lertte son ipmortatne. dseloe venin!
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