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 Les RPs 2éme edition

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jordi

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MessageSujet: Les RPs 2éme edition   Mar 16 Fév 2016 - 0:40

Ici seront copier les RP à juger Smile

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une edute siecnitifuqe a pourevr que l'orrde des lterte dnas une prhsae n'aivat pas d'ipmornatce suel la periemre et la dreneire lertte son ipmortatne. dseloe venin!
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lillitha

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MessageSujet: Re: Les RPs 2éme edition   Lun 22 Fév 2016 - 0:45

Voici donc le thème :

Construire son RP autour d'une créature mystique, légendaire, imaginaire...
Etre hors thème pénalise forcément !

L'orthographe, la grammaire, les tournures de phrases, etc, seront pris en considération dans la note attribuée par chaque juge.

La longueur maximum à quelques lignes près, 1 page word.

Les RPs seront à m'envoyer, et uniquement à moi, par mp sur l'externe Lycan.
Je ne fais évidemment pas partie du jury, à qui je les ferai parvenir avec un N°.
Seule moi connaitrai les auteurs avant l'attribution des notes.
Notes sur 10.

La date butoir pour m'envoyer vos oeuvres, c'est le DIMANCHE 21 MARS à minuit.

La composition du jury, j'ai fait dans la parité  olma

Coeur
Jordi
Mewissessa
Melqart
Sianagirl
Daddyone.


Venons en aux récompenses  olma

La Tour Noire souhaitant encourager ce genre d'initiative, Mel s'étant régalé la dernière fois à lire de beaux textes aussi, a décidé d'offrir les
récompenses :

1er prix : 200M
2ème       175M
3ème       150M
4ème       125M
5ème       100M
6ème        75M
7ème        50M
8ème        25M

Et là merci à la Tour Noire !

Que puis je rajouter... A vos plumes !

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MessageSujet: RP N°1 JAMES   Lun 11 Avr 2016 - 19:19

Elle s’était formée au sommet de son front, avait glissé le long de sa joue avant de s’accrocher quelques secondes à son menton : vacillante, la goutte de sueur lâchait pour s’écraser plusieurs mètres plus bas : le dénivelé était impressionnant. Findheim souffrait le martyr, le froid gelait ses membres, il ne sentait plus ses doigts picoter sous l’effet du vent glacial qui le balayait sans cesse, en fait, il ne sentait plus rien du tout… Le froid avalait sa douleur et la teintait d’un rouge sang qui s’épandait sur la roche avec parcimonie, au gré des écorchures qui parcouraient ses mains. Finalement, ne plus sentir la douleur avait du bon. En nage, il se donnait l’impression de réchauffer la montagne malgré le froid ambiant. Un nuage de buée et de vapeur s’échappait en permanence de son corps et de sa bouche, chaque respiration lui donnant un peu plus la sensation de brûler de l’intérieur.

Cela faisait deux jours qu’il avait entrepris cette périlleuse ascension et sa détermination ne faiblissait pas, restant intacte et gagnant même de l’ampleur, il devait continuer, coûte que coûte. Elle occupait toutes ses pensées et son envie de la revoir lui permettait de repousser ses limites à chaque instant. Elle, c’était sa bien-aimée : Elda, une splendide jeune femme qui avait envouté son être depuis bien longtemps et auprès de qui il vivait ses meilleurs instants, une vie rêvée entre deux amoureux. Néanmoins, les dieux leur avaient réservé une difficile épreuve, Elda était tombée gravement malade avant de sombrer dans un sommeil qu’il refusait de voir s’éterniser.

Le fabuleux oiseau guérisseur, le Caladrius était venu au chevet de sa femme et n’avait jamais posé ses yeux sur elle, c’était signe de destin funeste pour cette dernière, la créature au plumage divin ne posait son regard que sur les malades qui avaient une chance de survie. Findheim avait consulté les sages du village pour interpréter l’apparition du Caladrius, ils lui avaient donné de nombreuses informations au sujet de l’oiseau de légende, il n’en avait retenu qu’une seule et unique. Quand le Caladrius n’accordait pas ses pouvoirs de guérison, il n’y avait que deux possibilités : attendre patiemment que la mort accueille le malade pour l’emmener auprès des dieux ou aller cueillir les fleurs curatives qui poussent auprès de son nid, au sommet du mont Goridoth…

Il y était presque, il avait dépassé la ligne de nuage et il ne rêvait que d’une halte bien méritée, pelotonné dans le matelas cotonneux qui s’étendait autour de la montagne. Un ultime effort et il apercevait enfin son but, le nid de l’oiseau. Il était magnifique, entourée de splendides fleurs aux pétales bleues qui tiraient vers le violet, les achélias, ces magnifiques plantes qui représentaient le salut d’Elda. Le Caladrius était là, veillant à la tranquillité des lieux, c’était une créature magnifique, à la fois mystérieuse et intrigante. Rares étaient les hommes qui avaient pu contempler pareil spectacle. Findheim s’approcha doucement, ne souhaitant pas effrayer l’occupant des lieux qui l’ignorait cordialement, refusant de voir le visiteur qui s’offrait à lui. L’alpiniste cueillit avec délicatesse trois achélias qu’il porta à sa ceinture et il fit une pause auprès de l’oiseau, savourant le calme et la quiétude qui régnait dans cet endroit si particulier. Le Caladrius avait pivoté et se trouvait maintenant de profil vis-à-vis du courageux voyageur, il ne lui accorda pas un regard. Findheim avait suffisamment perdu de temps à se reposer, Elda l’attendait et il était impatient de la retrouver, il se leva et regarda une dernière fois le légendaire oiseau, deux larmes avaient perlé au creux de son œil…

Findheim entama sa descente, son cœur était plus léger qu’à l’aller, mais la fatigue le tenaillait et ses membres endoloris tremblaient parfois sous le poids de l’effort et de l’acide lactique qui emplissait ses muscles. La descente était dangereuse, le vent redoublait d’intensité, contrastant avec le calme olympien qui régnait autour du nid sacré. La neige et la glace millénaire ne l’aidaient pas dans sa tâche, son pied se déroba, ses mains douloureuses ne purent le retenir et il tomba le long des pentes escarpées. Le corps de Findheim se trouvait en contrebas, sur le dos, un filet de sang avait jailli de sa bouche dans une toux rauque, il vivait ses derniers instants… Ses pensées n’étaient tournées que vers elle, celle qu’il ne pourrait secourir malgré toute la volonté de son cœur, Elda allait s’éteindre peu à peu et il était le premier à effectuer le grand voyage. Ses yeux s’embrumaient peu à peu et il eut furtivement la vision de l’oiseau légendaire qui vint se poser à ses côtés. Le destin funeste du Caladrius avait fait son œuvre, les dieux accueillaient deux âmes au lieu d’une. L’oiseau de légende fit admirer son chant incomparable et s’envola, sans un regard pour le malheureux Findheim.

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Dernière édition par lillitha le Lun 11 Avr 2016 - 19:37, édité 1 fois
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MessageSujet: RP N°2 PHENIX   Lun 11 Avr 2016 - 19:21

Le Temps !

Ce tic-tac irritant, incessant, qui a fait de la terre son prisonnier. Pylône central de notre monde, il referme sur nous ses griffes tel un sablier sur de pauvres cristaux de sable fins et nous contraint à un cycle de vie éphémère. L'élixir de jouvence est un rêve, la jeunesse éternelle est le but ultime de toute princesse... mais l'hégémonie des villes les plus prospères, des plus grands rois et même des plus hautes montagnes est soumise à cet élément qui n'a jamais rien vu lui survivre !

Tic...
Tac..

Tic...
Tac...

Le Temps !

Cette notion... maîtresse de l’univers... m’est pourtant étrangère...

J'ai connu la vie, j'ai connu la mort. Je suis l'harmonie, je suis l'essor. Je fonds à l'infini pour renaître encore plus fort. Mon éveil n'est pas un cycle nouveau mais le renouveau du cycle car je suis la poule ET je suis l’œuf !

De Benu dans l'Egypte Antique à Simurgh chez les Perses ou Genghuang pour l'Empire Chinois, je suis adulé de tous et vénéré depuis la nuit des temps. Je suis une féerie qu'un chacun rêve de voir mais qu’aucun ne peut admirer. De nuances rouges, oranges et dorées, illuminant le firmament et semblable à un second soleil dans le ciel, j'éblouis... que dis-je... j'enflamme l'iris de tout être qui, tel le papillon à la lueur de la bougie, est caressé par mon éclat et ma splendeur !

Ma résurrection n'est pas un mythe. Le chat, du haut de ses 9, me jalousera éternellement ! Oiseau Tonnerre, pour les Amérindiens, Oiseau Minka pour les Aborigènes, j'étais leur vie, j'étais leur foi, j'étais leur espoir... Je suis toujours présent, plus scintillant que jamais ! Mais eux ne sont plus là pour le voir… Comment me caractériser dans un espace des possibles, moi, être de l’infini?

Le feu, pourtant synonyme de destruction, est le reflet de ma renaissance et par mes cendres je poursuis ce cycle intemporel. De mon envol majestueux j’émerveille une terre scintillante du rayonnement de mon pelage. D’un battement d’aile j’embrase les forêts, laissant derrière moi des tourbillons d’étincelles semblables à une symphonie de lucioles dans une nuit argentée d’un été de pleine lune. Je dépose une larme pour guérir les êtres et répandre une vague écumée d'imaginaire, avant de disparaître dans le lointain parmi les étoiles, vers une autre destinée…

Le chuchotement du temps qui se consume autour de moi fait partie de mon être. Comme un souvenir à jamais transmis de père en fils je demeure, immortel, à travers les âges, à travers les cycles. Par mes divines apparitions j'entretiens le mythe d’une perfection que tous connaissent et dont le cœur est bercé par le fantasme de percevoir un jour ma présence afin de pouvoir vivre dans la paix et dans la mémoire de l’astre que je suis...


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MessageSujet: RP N°2 SWORLIFE   Lun 11 Avr 2016 - 19:22

Un souffle chaud, une odeur putréfide, un liquide visqueux dégouline sur son bras. Il lève la tête, et là, horreur. Ce qu’il voit lui glace le sang. Il est pétrifié, impossible de bouger. Son cerveau envoie pourtant des signaux à ses jambes mais malgré cela il reste immobile. « M’a-t-elle vu? » se dit-il, « peut-être que si je ne bouge pas elle ne me verra pas. Oui je vais rester là, immobile, caché par cette plante. Ne respire pas trop bruyamment, elle va t’entendre, inspire, expire, doucement. Voilà c’est bien » Essaye-t-il pour se rassurer.
Une goutte coule de son front, lentement. Il l’a sens dégouliner le long de son visage, et enfin tomber au sol. Il ferme les yeux tout le long de la chute de cette petite goutte de sueur chaude, caractérisant une anxiété profonde et que son corps lutte pour ne pas fuir.
Splotch.
Il rouvre les yeux, il réalise. Foncer. Ne pas s’arrêter. Sous aucun prétexte se retourner. C’est à ce moment-là que commence une course poursuite interminable dans les bois.


2.


« Une forêt ou un massif forestier est une étendue boisée, relativement grande, constituée d'un ou plusieurs peuplements d’arbres, arbustes et arbisseaux (fruticée), et aussi d'autres plantes indigènes associées. Les définitions du terme « forêt » sont nombreuses en fonction des latitudes et des usages. Il arrive quelques fois que des êtres se fassent poursuivre sur de très grandes distances avant de se faire déguster tout cru »

Encyclopédie du Monde, Tome 3, 1965.

3.


Il fait sombre, le soleil commence à se coucher et la luminosité diminue. Mais il est habitué à la nuit donc ses yeux s’adaptent vite au changement. Il est exténué mais elle gagne du terrain petit à petit depuis quelques minutes. Elle ne semble pas fatiguer. Il lutte de toutes ses forces pour continuer, mais il sent que ses muscles répondent de moins en moins bien. Les virages deviennent compliqués, le souffle de plus en plus rude, le coeur s’emballe. Sept cent, huit cent, huit cent cinquante battements par minute! Il sait au fond de lui qu’il ne tiendra pas, mais il veut continuer à se battre pour sa famille, ses amis, qui l’attendent et qui l’aiment. Il ne veut pas les rendre malheureux mais les rendre fier! « Quelle fierté aura ma famille quand je leur aurait dit que j’ai réussi à m’échapper de cette chose infernale! » se dit-il pour se redonner du courage et de la force. Et ça marche! Il repars de plus belle, cavalant à tout va pour échapper à cette bête terrifiante qui le poursuit.
« Non, non, NON! » se dit-il après un virage négocié avec succès. Il à tourné dans un cul-de-sac. Il s’en veux terriblement, il n’y à plus de retour en arrière possible, il est acculé contre un arbre, immobile, attendant sa mort. « J’ai quand même bien vécu » se dit-il, des larmes chaudes coulant sur son visage.


4.


« Pourquoi fermer ses yeux au moment de sa mort? Ne voulez-vous pas profiter des dernières choses que vous voyez avant de rejoindre le ciel? Voyez votre famille devant vous, fière, réunie en cet instant ou vous quittez ce monde. Fière de la personne que vous êtes devenue, de la personne qu’ils aiment. Ne fermez surtout pas les yeux, car cet instant qui vous est destiné sera perdu à jamais, envolé à vous de la pire manière qu’il soit. Et vous devrez vivre avec cela au ciel durant toute l’éternité, le visage de vos proches masqué par les regrets. Puis progressivement va s’installer la haine, la haine de vous-même, la haine de la personne qui vous à enlevé la vie, la haine de votre famille elle-même, pour ne pas avoir été présente à cet instant.
Donc réfléchissez bien, mieux vaut-il affronter la réalité qui est que notre heure est arrivée, garder les yeux ouverts et voir toute notre vie devant nous, les êtres qui nous sont chers, leur dire un dernier au revoir? Ou bien fermer les yeux, subir notre mort comme la fin de tout, de notre monde, des gens que l’on aime, et voir leur visage s’effacer au fil du temps? Le choix est votre, faites-le bon. »

Encyclopédie du Ciel, Tome premier, an 0.

5.


« Il est l’heure, l’heure de quitter ce monde. » pense-t-il dans un sanglot, les yeux fermés. Il voit sa famille une dernière fois dans son esprit, mais à peine a-t-il eu le temps de graver leur visage dans sa mémoire que celle-ci s’assombrit, pour ne laisser que des tâches.
« Est-ce ça la mort? » se dit-il. « Est-ce ça avec quoi je vais partir pour toujours? S’il vous plait, j’aimerai juste être avec ma famille… ».
Il la voit de plus en plus proche, gigantesque, les membres solides comme des rocs, des blessures sur ces derniers, des cicatrices, du sang. Elle est recouverte de poils sur l’ensemble du corps, gris très foncés, avec des teintes de rouges quelques fois. Il sens que son sang va se retrouver sur ce pelage doux et effrayant à la fois, qu’une autre victime le verra à son tour et ainsi de suite jusqu’à ce que le pelage gris ne soit plus qu’un amas de sang séché. Il prie de toutes ses forces qu’un miracle se produise, bien qu’il n’ai jamais prié de toute sa courte vie. Il voit les griffes sortir doucement des mains de la créature, aiguisées tels des couteaux de cuisine, il sens le souffle chaud lui caresser le visage. « Est-ce cela l’odeur de la mort? » pense-t-il. Il aperçoit la bête féroce ouvrir sa mâchoire, grande et puissante, capable de le déchiqueter en morceaux en quelques secondes seulement. Il sait que son dernier souffle approche à grands pas. Son dernier souffle arrive en courant, même. Il ne lui en reste que quelques uns. Il mets ses mains devant son visage comme si il ne voulait pas voir la mort s’abattre sur lui, la dénier, la faire fuir. La faucheuse est toute proche de lui, il peut la sentir, ricaner d’accueillir un être de plus dans le monde des morts. Il voit une dernière fois sa famille, sens les grognements féroce de la bête se rapprocher tout près de lui, et d’un coup…


6.


« Voler au gré du vent, des saisons, de la pluie et du soleil, se sentir vivre, être fait de chair et d’os, respirer l’air pur du monde qui nous a accueilli les bras ouverts, qui nous à donné la vie, et qui nous la reprendra un jour. Tel est l’ordre naturel des choses, le cycle de la vie. »

Encyclopédie de la vie, Tome premier, an -1.


7.


Il sens le museau chaud se coller contre son petit corps, il ne comprends pas, n’est-elle pas là pour le manger? Il rouvre les yeux, et voit la bête se frotter au sol de joie et d’amusement, les pattes en l’air comme si elle l’invitait à venir jouer avec lui. Il est intrigué, perturbé, désorienté. Lui qui pensait mourir dans d’atroces souffrances, le voilà à contempler la beauté de ce que les hommes appellent sans doute « un loup ». Amusé de ce quiproquo, le petit furet s’en va jouer avec son nouvel ami, le grand et beau loup.

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MessageSujet: RP N°3 MARTIN   Lun 11 Avr 2016 - 19:24

Un silence malsain régnait sur le navire. En cette nuit de pleine lune à la fois si profonde et si claire, les esprits mélancoliques des matelots ruminaient les souvenirs de leurs camarades perdus au combat. Ne restaient plus sur le bâtiment qu'une dizaine de corsaires pansant tant bien que mal leurs blessures.


Un abordage des plus sanglants, comme on en voit rarement, avait eu lieu la veille. Pirates contre pirates. Sur ces flots azurés nulle fraternité, nulle cohésion ne pouvait éxister entre les flibustiers. "La loi de la Jungle" en somme, rengaine que le capitaine s'aimait à répéter aux nouvelles recrues. Le combat fut engagé peu avant le crépuscule, le soleil commençait à embrasser la mer à l'horizon. Les premiers tirs de canon détonèrent de toute part une fois le drapeau rouge hissé, et l'abordage fut aussitôt lancé. Le combat fut incroyablement barbare, la rage brillant dans les yeux exorbités des flibustiers rendant le spectacle à la fois plus terrifiant et passionnant à observer. Les membres amputés sauvagement à coup de sabre voltigeaient par-dessus bord, et le sang des guerriers se répandait sur les ponts et teintait la mer d'un rouge sombre. Le capitaine se battait avec hargne pour son équipage et son navire, tuant ses assaillants l'un après l'autre mais non pas sans difficultés, tandis que le bruit assourdissant du fracas des armes et des canons continuait à gronder, déstabilisant les épéistes. C'est dans ce marasme auditif qu'un de ses opposants parvint à lui trancher la main gauche, avant de se faire lui-même trancher la gorge dans un réflexe de désespoir du capitaine désormais manchot. C'est là qu'il regarda, comme arrêté dans le temps, ses valeureux matelots qui bataillaient corps et âme. Cependant, l'adversaire était plus fort. Il fallait l'admettre. Le ciel rouge du crépuscule se reflétant dans la mer rouge sang, une onde de choc parcouru la mer. Tous les pirates se figèrent, comme tétanisés par ce qu'annonçait ce présage : "Le Kraken !" gueula l'un d'eux. Tous s'empressèrent de regagner leur navire respectif,dans un brouillamini de cordes qui s'échangeaient confusément entre les deux bâtiments, mais il était trop tard. Dans ce qui leur parut une fraction de seconde, des tentacules de plusieurs mètres sortirent de l'eau et attrapèrent les malheureux sauvageons qui tentaient tant bien que mal de s'en défaire en vain. Dans les yeux flamboyants de la bête on pouvait voir une rage inépuisable, une faim insatiable. De ses appendices noirâtres et visqueux la créature se saisit des fuyards et en dévora une dizaine, ses dents acérées et pointues déchiquetant la chaire de ses victimes. Ce fut au tour du mât du bâtiment adverse qui se brisa d'un coup de tentacule, tandis que les occupants terrifié du bâtiment continuaient d'essayer d'échapper à ce monstre, parfois même en se jetant à la mer quand tout à coup le calme revint. Les regards horrifiés et hagards des corsaires semblaient attendre la fin. La nuit venait de tomber quand soudain, les huit tentacules de la créature jaillirent de l'eau pour s'abattre sur le pont opposé. Au milieu du vacarme et des hurlements ambiants, le capitaine, dans un moment de lucidité, ordonna "Hissez Ho !". Il leur fallait fuir lâchement cette scène mortelle, tandis que la bête continuait de broyer ce qui restait du navire adverse.

Au loin, la clarté de la lune laissa apercevoir la terre salvatrice. Le Mathurin guettant l'horizon depuis son nid-de-pie tonna "Terre en vue !" ; Les regards se tournèrent dans la direction pointée par le camarade messie et s’éclaircirent alors. "Nous sommes sauvés", laissa échapper l'un d'entre eux dans un soupir. Alors que les lueurs de l'aube commençaient à illuminer le ciel, une nouvelle onde se choc se fit ressentir. L'espoir fit place à l'effroi. Tous se regardèrent, sachant que la fin était proche. Il ne fallut pas deux minutes pour que l'horrible créature ne fasse son apparition. Aucun hurlement ne transperça l'air: l'heure était venue, ils allaient subir humblement la furie de la bête, fuir ou se battre ne servant plus à rien. Le Kraken enlaça alors le navire qui se brisa sous sa force dans un craquement tant tonitruant que morbide. Soudain, le silence. La vie avait à présent disparu. Les ruines du bâtiment, pourtant en bois, sombrèrent toutes, irrésistiblement attirées par le fond, comme si la mer tentait de masquer le passage du Kraken.

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MessageSujet: RP N°4 CRONOS   Lun 11 Avr 2016 - 19:29

Le gèle, le vent, les aléas du temps firent craquer la pierre d'un bruit sec et net.
De cette minuscule fissure, jaillit un trait de lumière, unique, fin, presque imperceptible, mais portant avec lui la chaleur de la vie.
Dans les profondeurs de l'antre, ce rayon de soleil vint percuter une surface dorée...
Il y avait bien longtemps que ce lieu était isolé, perdu et oublié. La forteresse semblait tout aussi bien figée dans le temps que profondément ancrée dans la montagne. De mémoire d'homme nul n'y avait jamais réellement résidé. La bâtisse paraissait de taille pourtant. De ce qui en dépassait, il y avait là, de quoi loger toute une armée. Cependant, toutes les issues, portes, fenêtres, et même meurtrières étaient solidement murées. On avait visiblement aussi, fait sauter tout un pan de la montagne afin de recouvrir d'un écrasant amas de pierres et de roches la partie Ouest du château. Tout indiquait très clairement que l'œuvre des bâtisseurs, initialement prévue pour se défendre d'agressions extérieures, avait finalement été achevée à la hâte, pour enfouir en son sein un danger qui devait être bien plus grand et plus pressant.
Il se disait par delà l'horizon que cette terre était maudite, que le fort était hanté, et que même les aigles jamais ne s'y aventuraient.
De tous ces murmures, ragots et légendes, aucun n'effleurait l'ampleur du terrible fléau qui y reposait depuis des siècles...
Dans les ténèbres oubliées, une étincelle se fit. Non pas de celles qui allument le feu de nos foyers, non, celle-ci était d'une toute autre nature. Antique, irrésistible, sauvage et brutale à la fois. Une conscience primaire, indomptable, venait à nouveau de s'éveiller...
- " Où suis-je ?! "
- " ... "
- " Combien de temps suis-je resté endormi ?! "
Le simple, le tout minuscule, l'insignifiant rayon de soleil, venait d'heurter une écaille du Maître de la Montagne. Et ce faisant, il avait insufflé l'énergie, juste nécessaire, au réveil du colosse, au retour du Seigneur des cieux...
Un mouvement se fit dans le noir, lent, interminable, mais que l'on devinait gigantesque. Il étirait ses membres endoloris par plus de 500 ans de sommeil.

Déjà, à chaque seconde, sa colère grandissait en lui, elle grondait, sourde et implacable.
- " Ces stupides êtres éphémères... Comment ont-ils osé ?! "
- " Je suis ici, banni dans les entrailles de la terre, par ces misérables... Je le sens, je suis resté prisonnier de la roche bien trop longtemps... Le monde a peut-être changé. Moi, pas ! "
- " Vous pensiez m'avoir enterré à jamais ?! Moi ?! Malheureux... Je vous domine tous depuis la nuit des temps ! Je vous écraserai à nouveau, je vous brûlerai, je vous massacrerai tous, jusqu'au dernier ! Et quant à votre infâme descendance qui pullule sur la terre... Plus jamais un fils d'homme ne lèvera les yeux au ciel sans craindre mon courroux ! "
Et en une avalanche de pierres énormes, avec un grondement digne des plus terribles des orages, il prit alors son envol !
S'arrachant à son linceul de terre comme un papillon sort de son cocon. L'un dans le silence, l'autre en déchirant le ciel. Mais quel papillon !
Long de plus de 300 pieds, une queue interminable, hérissée de pointes semblables à des épées. Des griffes acérées de la taille d'un homme à chaque patte, et aux extrémités de chaque aile. Enfin une gueule énorme et rougeoyante, par laquelle il cracha une immense colonne de feu, véritable fournaise infernale !
Si en ce monde, quelques uns se disputaient encore avec acharnement le titre de superprédateur, nul doute que rien ni personne, sur terre, dans l'eau comme au ciel ne pourrait lui revendiquer celui du prédateur ultime.
Implacablement, c'est avec la puissance du feu ravageur qu'il annonça sa vengeance, tous crocs dehors, la rage au ventre comme dans son cœur noir. L'ombre de ses ailes ne tarderait pas à semer la terreur partout sur son passage et bientôt, quand son rugissement s'abattra sur les hommes tel le tonnerre, alors tous comprendront qu'il est de retour...
Libre et invincible !
Dragon !

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MessageSujet: RP N°5 BALIAN   Lun 11 Avr 2016 - 19:31

" Elle était là, petite et chétive. Une créature à la chevelure légère et étrange qui se déplaçait silencieusement au milieu de cette immense forêt. Ses yeux d'un vert profond, sa peau grise et claire reflétant la lueur de la lune perçant à travers les branches. Puis vînt une clairière, trois chênes se dressaient là, leur stature comme gage de leur ancienneté. Et doucement, se mêlant au doux murmure du vent, la créature se plaça face à ces arbres et saisit l'amulette sertissant son cou, Sa voix rompant le silence, prononçant des mots dans une langue étrange, et les trois arbres réagirent, gesticulant lentement et faisant grincer le bois de leurs troncs et le frémissement de leurs feuilles faisant à leur tour réagir la créature, dont la peau semblait de plus en plus claire.

La lueur de la lune se transmit à la créature, aux arbres, et une énergie se fit ressentir, une magie qui se transmit à toute la forêt qui bordait la clairière, et l'ensemble des arbres se joignirent à la cérémonie jouant de leur écorce et de leurs feuilles.

Et l'éclat de la lune les révéla, tous ces objets, ces ossements, ces armes et armures qui gisaient là, éparpillés dans l'herbe. Autant des hommes que des elfes, des orcs et d'autres créatures étranges, et du bois mort, semblant des arbres aux formes presque humaines. Voilà de nombreuses années que cette bataille avait eu lieu. Et la petite créature avait perdu nombre de ses sœurs, et de ses protégés ce jour là,

C'était une nuit d'été. La bataille durant toute la nuit semblait alors perdue lorsque l'aube arriva. Pour l'armée venue défendre ses territoires contre les créatures des ténèbres, l'espoir disparaissait de plus en plus des regards. Puis, surpassant le fracas des lames, des grincements de bois se firent entendre, et tout le monde sembla se figer, sentant que quelque chose de bien plus grand qu'eux était en mouvement. Et soudain, des racines jaillissant de la terre, des branches frappant les premières lignes de l'ennemi, la forêt entière prit vie devant les yeux ébahis des hommes, tandis que le cœur des elfes semblèrent embrasés par cette énergie qui avait emplit le champs de bataille. Tous chargèrent, Arbres, Hommes et Elfes, et ces créatures firent leur apparition, la peau grise et les yeux dont semblait jaillirent de petite flammes vertes... leur mains avec de longues griffes semblaient recouvertes d'écorces et leur peau aussi se recouvrait au cours de la charge, formant une protection à l'épreuve des lames. La bataille fit rage encore plusieurs heures, la peur s'insufflant dans les rangs adverses, n'ayant aucun endroit pour fuir de cette clairière, qui fût leur prison. De cette bataille bon nombre périrent, mais la paix s'instaura sur ces terres pendant des centaines d'années.

Voilà neuf-cents ans que les vestiges de cette batailles restent figés dans la plaine. Et sans arrêt, les descendantes des Hespérides, brandissant l'amulette de son plus vieux chêne, continue de raviver la magie qui habite ces lieux. Les protectrices sont toujours là, timides et discrètes, peut-être même dans certaines forêts de vos royaumes messeigneurs. Elles veillent, et prenez garde de ne pas les offenser... Les dernières Dryades."

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MessageSujet: RP N°6 ERAGONDU   Lun 11 Avr 2016 - 19:35

La chaleur n'était pas si étouffante pour un milieu d'été. Le moment était adéquat pour que Lacie puisse entreprendre une balade avec Elpis, son papillon. C'était la grande passion de cette jeune fille, elle adorait ces petits êtres volants à tel point qu'elle avait réussit à en apprivoiser un depuis plus d'un an maintenant.
C'est avec un léger sourire empreint de nostalgie que Lacie commença son excursion dans le parc qui lui tenait à coeur. En effet, cette escapade était un peu différente pour elle. Son rendez-vous hebdomadaire avec son médecin n'avait pas donné lieu à de bonnes nouvelles, bien au contraire. Elle n'avait plus que quelques jours à vivre, sa maladie étant trop grave pour être guérie dans l'état actuel des choses. Elle ne souhaitait pas que la mort vienne la chercher, mais voulait partir en bons termes avec le monde qui l'avait accueuillie.
Lacie s'arrêta sur le pont qui surplombait le fleuve, sur la surface duquel on pouvait admirer les reflets du soleil couchant. Elle s'adressa alors à Elpis d'une voix tremblante :

-" Il est temps pour nous de se séparer. J'ai adoré t'avoir à mes côtés durant tout ce temps. Tu m'as aidée à rester forte dans ce combat mais aujourd'hui, j'ai perdu. Alors maintenant, vole de tes propres ailes, continue de vivre dans ce merveilleux monde et profite d'une vie qui sera plus belle que la mienne "

Sur ces mots, elle prit son papillon dans ses mains et le lança vers les nuages. Celui ci prit son envol jusqu'à disparaître du champ de vision de la jeune fille. Lacie, désormais seule, inspira une dernière fois. Elle monta sur le rebord du pont et, sans regarder en-dessous d'elle, se laissa guider vers les profondeurs de cette étendue d'eau. Soudain, un rayon de lumière dorée traversa le ciel en se dirigeant vers la surface du fleuve. À peine en contact avec l'eau, cette masse dorée se transforma en un splendide dauphin. Ce dernier nagea jusque Lacie et, avec son rostre, la poussa en direction de la surface. À peine le corps du mammifère hors de l'eau, celui-ci se matérialisa en un majestueux griffon qui s'élança vers les premières étoiles de la nuit fraichement tombée. Lacie ouvra péniblement les yeux sans comprendre ce qu'il se passait. Elle était au-dessus des nuages, sur le dos de ce qui s'apparentait à un aigle. Mais elle reconnaissait cette odeur que dégageait ordinairement son petit animal volant. " Elpis ... ? " Murmura-t-elle en sanglotant. Elle n'eut pas le temps de prononcer autre chose que l'oiseau prit une forme de papillon beaucoup plus grand et plus imposant qu'elle avait l'habitude de voir. Il était entièrement doré au beau milieu de la multitude d'étoiles d'argent qui ornait ce ciel. C'est Elpis qui prit la parole :

-" Lacie, tu es une fille formidable. Regarde, regarde le monde dans lequel tu vis. Il est si grand, si vaste, avec tellement de choses à découvrir. Je refuse que tu partes sans avoir profité de tous les instants possibles. Tu n'as pas le droit de t'arrêter maintenant. "

Lacie n'avait pas la force de répondre. Elle était à la fois émerveillée par cet environnement si calme , si beau et si vaste, mais également fortement perturbée par les paroles que venait de prononcer son adorable compagnon. Elpis reprit :

-" Lacie, ce monde est tien. Il est temps d'y retourner. "

Le majestueux papillon entama la descente vers la Terre, puis au contact de l'atmosphère, reprit sa forme de griffon. Lacie ferma les yeux savourant la douce caresse du vent sur son visage. Elle s'accrocha un peu plus à son griffon jusqu'à coller sa tête contre la sienne, puis ferma les yeux en glissant un léger " Merci Elpis " avant de perdre conscience.
Lacie ouvra les yeux. Elle était allongée sur un lit, dans une chambre qu'elle connaissait particulièrement. Elle était à l'hôpital. Sans avoir le temps de reprendre totalement conscience, le médecin entra dans la chambre. Voyant que Lacie était revenue à elle, il s'exclama :

-" Lacie ! Te voilà réveillée ! Comment te sens-tu ? J'ai de très bonnes nouvelles. Une personne t'a retrouvée inconsciente cette nuit et nous a appelés. Nous t'avons examinée et j'en ai profité pour faire quelques examens complémentaires. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé... Mais tu es guérie ! Les symptômes se sont résorbés, il n'y a plus rien qui ne nécessite un traitement. Tes jours ne sont plus en danger Lacie ! "

La petit fille n'en revenait pas. Elle ne comprenait pas ce qu'il se passait. Comment... Comment cela était-il possible ? Les larmes coulaient silencieusement, des larmes de bonheur bien sûr et pourtant... Elle tourna son regard vers l'extérieur, savourant cette douce chaleur qui la réconfortait. C'est alors qu'elle le vit, sur le rebord de la fenêtre. Elpis, sous sa forme originale , battant très légèrement des ailes. À cet instant, elle compris ce qu'il s'était passé. Elle était trop faible pour rejoindre son ami, mais son regard était empli d'une joie incommensurable et d'une reconnaissance éternelle. L'animal s'envola assez haut dans le ciel pour reprendre la forme qu'il avait eu lors de la nuit précédente , resta immobile quelques instants , puis continua son envol droit vers le soleil , laissant derrière lui une traînée de poussière dorée.

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MessageSujet: N°7 MOULLOUK   Lun 11 Avr 2016 - 19:37

L’aube commençait à peine à se lever, les remparts arrivaient encore à empêcher la faible lueur solaire de pénétrer dans l’enceinte de la cité endormie, l’heure de la relève approchait et pourtant, subitement et subtilement, l’un des deux gardes postés au-dessus de la seule et unique porte permettant d’entrer dans la forteresse, frissonna. Il eut l’étrange impression que finalement, aujourd’hui, la lumière n’apportait pas une bonne nouvelle. C’est alors qu’il le vit, marchant sur la route qui s’arrêtait juste en dessous du garde. C’était un homme, ou une femme, le capuchon qui recouvrait son visage empêchait par la même occasion de reconnaître les traits de la personne, et ce même si le capuchon, tout comme le reste de la tenue, était en piteux état. Arrivée devant la porte, la silhouette se révéla armée d’une épée au pommeau d’ébène dont la garde représentait un dragon aux ailes écartées. De sa gueule sortait une lame aux bords expressément émoussés qui représentait à merveille un jet de flammes, flammes dont la noirceur semblait d’une profondeur infinie. À y regarder de plus près, les vêtements semblaient être eux aussi d’une extrême qualité mais datant d’une époque révolue depuis bien longtemps. D’une voix grave, masculine et emprunte d’une puissance remarquable et parfaitement maîtrisée, l’étranger demanda au garde d’aller chercher le seigneur des lieux pour que ce dernier se soumette. La réponse du garde fut instantanée, il rit alors que son équipier était, lui, bien plus préoccupé par le sérieux de la requête. L’homme sauta sur les remparts d’un seul bond et prouva aux gardes son sérieux en tuant celui qui avait rigolé, le deuxième s’évanouie à cause de la peur.
- Hmm, il semblerait qu’il faille tout faire soi-même ici …
Le cri du mourant avait attiré les autres gardes présents dans les parages, ils se rassemblèrent en demi-cercle au pied du rempart, épées pointées en direction de l’étranger.
- Parfait, on gagnera du temps lorsque viendra le moment de jurer serment …
Et il sauta du rempart, amorti sa chute de sa main gauche qu’il appuya violemment sur la tête d’un garde, lui écrasant le crâne et la nuque sur le coup, avant que ses pieds ne touchent le sol son bras droit décrivit un arc de cercle décapitant un second garde. L’homme se propulsa en direction d’autres gardes et en embrocha deux sur le coup, un demi le fit avancer et fendre la tête d’un soldat. Un garde tenta de lui assener un coup mais celui-ci fut bloqué par la lame noire, l’inconnu tourna sur lui-même et coupa l’épée du soldat en deux, récupéra de sa main gauche l’extrémité de la lame qu’il jeta dans la gorge d’un garde, puis donna un coup de poing dans la tête du guerrier téméraire avec une force telle que la tête se détacha du corps. Les six gardes restants se regroupèrent en retrait, en les regardant, l’étranger ne vit que de la peur, un rictus se format alors sur sa bouche. C’est à ce moment que le suzerain arriva accompagné d’un homme en armure blanche. Le chevalier se jeta directement sur l’assaillant en attaquant son côté droit, le coup fut bloqué et d’un simple mouvement de poignet l’étranger poussa le chevalier sur une centaine de pieds. Le chevalier fit alors apparaître des runes sur sa lame et retourna au combat, et s’arrêta net lorsqu’il vit l’assaillant passer sa main devant sa lame, l’enflammant alors d’un bout à l’autre. C’est à ce moment que le chevalier reconnu l’arme et par extension, son propriétaire, l’ange de l’effroi et de la mort.
- Azhorali …
D’une brève impulsion de son pied droit Azhorali se propulsa sur le chevalier découpant ce dernier d’un fendant de sa lame qui frappa aussi l’autre épée, brisant le sceau runique et la lame du même coup. L’ange déploya alors ses ailes dont la noirceur des plumes égala celle de son épée, il s’éleva au niveau du haut du rempart et commença à canaliser de l’énergie dans sa main gauche qui se mit à rayonner d’une lumière violette de plus en plus vive.
- Je vous en prie, épargnez-nous !
- Vous épargner ? Quelle idée saugrenue est-ce donc …
L’ange s’envola à plusieurs centaines de pied de haut et libéra l’énergie violette en direction de la ville. Quelques secondes plus tard, les rempart ne protégeaient plus qu’un gigantesque cratère …
- Toutes ces vies … Détruites à jamais … Quel plaisir exquis … Il ne manquait plus que le doux son de leur agonie …
Et il s’en alla alors à la recherche d’autres victimes …

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Dernière édition par lillitha le Lun 11 Avr 2016 - 22:48, édité 1 fois
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MessageSujet: N°7 OLKET   Lun 11 Avr 2016 - 19:39

Ce soir mes amis, nous allons trembler ensemble, de peur, de joie et de plein d'autres choses qui provoquent des tremblements. Cette histoire parlera d'Ammout la Dévoreuse !
Alors j'entends déjà les grognements, les crises d'indignation : "Ammout n'est pas un animal !", "c'est du hors-sujet !", "où sont mes cacahuètes ???", "mettez ce texte aux oubliettes de l'histoire... ".
Alors je vous dirais "non", avant d'être déifiée Ammout était une petite bête des plus sympathiques et mignonnes avec un corps d’hippopotame, une tête de crocodile et des pattes avant de lion, quoi de plus banal ai-je envie d'ajouter ! Sur ce, commençons l'histoire !

La nuit tombait sur les plaines inutopienne, une nuit a la lumière des torches, une nuit froide et ténébreuse, une atmosphère hitchockienne. Chacun sentait que quelque chose allait se produire ! Un sentiment de malaise accompagnait cette nuit, le pressentiment d'un désastre.
Sans que personne ne le sache (sauf vous lecteurs, mais jouez le jeu !) Ammout était sortie de sa tanière. Lasse de dévorer des âmes depuis bien des millénaires, une faim terrible la tenaillait, une faim séculaire, une faim insatiable. Les âmes c'est bien beau mais c'est immatériel, ça remplit pas un estomac.
- Par contre ça me ballonne !

Ah oui, de plus on me précise que par contre ça la ballonne !

Ainsi donc, la voilà en chasse, chaque bête passant a sa portée était dévorée, les chairs broyées par sa solide dentition, les hurlements des moutons ne firent que précéder ceux des loups, qui eux-mêmes précédèrent ceux des ours qui eux-mêmes précédèrent ceux des béhémoths qui eux-mêmes précédèrent....

- Non mais c'est bon on a compris, enchaîne !
- Désolé, tu me connais une fois lancé je ne m’arrête plus, tel le rossignol durant une chaude journée, telle la...
- Ta gueule et enchaîne !

Après avoir dévoré des troupeaux et des bêtes errantes, sa faim, loin d'être rassasiée la guida vers une antre d'où s'échappait de lourds fumets de viande cuite et de bien d'autre mets.
S'approchant de la mer Ammout finit par trouver un bateau mouillant au large, et sur la plage un festin !
Un Festin ! Saurais-je vous décrire toutes les gourmandise se trouvant ainsi déposées sur les tables, toute la plage aussi loin que la vue portait était envahie de plats volumineux, du bœuf, du cheval, du chevreuil, de l'éléphant, une montagne de caviar (avec son petit toast), des autruches, et bien d'autres viandes qu'il serait fastidieux d'énumérer. Tout aussi fastidieux serait de décrire l'ensemble des assortiments de légumes !
Tout ce qu'Inutopia pouvait produire était présent sur cette plage aux proportions bibliques ! Gargantua lui même n'aurait su par où commencer !
Mais un homme, seul, était présent pour dévorer ce que ses compagnons d'infortunes ne cessaient d'apporter. Un homme imposant, énorme, d'une masse si importante que la nourriture semblait attirée vers lui comme s'il dégageait une gravité propre à s'opposer à celle de sa planète !
Boradore le Magnifique, dit "Le puits sans fond" ! Ou simplement "Grobora" pour les intimes !
Chacun intercepta le regard de l'autre, la tension se créa, rendant l'atmosphère inutopienne encore plus pesante, un combat de titan semblait déjà s'engager sur ce simple coup d’œil. Chacun comprenant l'autre, une complicité mutuelle se forma mais une complicité ne pouvant contrebalancer le fait que ces deux êtres ne pouvaient coexister. Un vainqueur devait être départagé !
Alors et tandis que le silence s'installait seulement trahi par les mastications de Grobora, sa voix le brisa !

« Ô gros tas, ici c'est la loi du plus fort. Et comme tu l'as remarqué, je te suis supérieur en tout point sur le plan physique. Donc écoute bien ces lèvres qui gesticulent en l'honneur de ta perfide volonté. Si tu poses UN SEUL DOIGT sur ma CHARCUTERIE DES DIEUX, j'use de mon gros cul pour t'aspirer tel un trou noir. M'entends-tu ? Oui un trou noir ! Ça aspire même la lumière, tu le savais ? »
Voici les hostilités lancées !
Sans même prendre le temps de répondre Ammout du coté de la table opposé a son ennemi ! La Dévoreuse d'âme face au Puits sans fond !
Aucun ne baissait les yeux ! Les deux se fixant une haine farouche dans le regard tandis que la nourriture s’amoncelait de part et d'autre, même les éléphants ne duraient plus de quelques minutes entre les dents et les crocs de ces deux boulimiques !
La légende raconte (et comme la légende c'est moi qui la raconte vous pouvez observer un magnifique jeu de renvoi !) que la moitié de population animal succomba lors de ce défi, les licornes furent exterminées, les dauphins, de même, les derniers dinosaures se trouvant dans la vallée perdue, trouvée pour l'occasion, disparurent ainsi.
Les nuits succédant aux jours et les jours aux nuits, aucun vainqueur ne semblait se distinguer. Pire, les regards de haine semblaient avoir été remplacés par de la concupiscence, chacun se reconnaissant en partie dans l'autre, étrange parade nuptiale qui se jouait.

Pourtant, et oui pourtant, car l'histoire doit se terminer, Ammout sembla se relâcher, peu a peu son rythme ralentit tandis que Grobora, inarrêtable, ne faiblissait pas. Et pourtant, léviathans, béhémoths, et même les hydres furent encore engloutis à jamais avant la fin du défi (les lapins nains aussi, mais tout le monde s'en fout des lapins nains).

Ammout finit par craquer d'effondrement lourdement à terre, victime d'une indigestion critique.
Alors Boradore se déplaça vers son ancienne ennemie et amante de table, pour l'honorer et la célébrer il la dévora a la broche avant de demander du rab a la cantine du Sathis.

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MessageSujet: N°8 XDRAGOS   Lun 11 Avr 2016 - 19:40

Cela fait maintenant six mois que le peuple d'abroville subit une terrible famine, le conseil de la bourgade a déjà commencé à procéder aux rationnements, obligé de puiser dans les réserves qui diminuent à vue d’œil.
Et pour cause, la forêt d'abreugaïlle, seul accès au village est impraticable, rendant le commerce et les livraisons de vivres impossible.
Ce n'est pas un incendie, ni aucun accident naturel qui isole le village du reste du royaume, mais une vile créature qui a élu domicile au cœur de notre forêt.

Comment je sais ça?

J'ai surpris la discussion de mon père avec un notable il y a quelques semaines, disant que la situation pourrait durer encore longtemps, temps que le roi n'enverrait pas de soldats pour exterminer le monstre, nous resterions reclus.

C'était donc pour cela que mon père m'interdisait de me rendre dans la forêt, moi qui allait souvent me baigner dans le lac, ou jouer avec mes amis, nous n'allions jamais bien loin et je ne comprenais pas cette interdiction, on ne dit rien aux enfants.

Nous avons mis du temps à comprendre la situation, lorsque les caravanes ne venaient plus commercer, et que les habitants disparaissaient sans revenir, le conseil décida d'envoyer des émissaires, qui ne sont jamais revenus non plus.
Nous avons donc envoyé une missive au seigneur du royaume d'abrolia par pigeon voyageur pour l'informer de la situation et requérir son aide.
Il envoya une division de cinq hommes armés pour déloger le monstre, seuls deux sont parvenus à atteindre le village, l'un d'eux, gravement blessé décéda quelques jours plus tard.
Évidemment, nous n'avions plus de matériel pour soigner les pauvres hommes, l'autre était également blessé, mais moins gravement atteint il survécu.

Nous avions du mal à croire à leur récit, ils nous décrivaient un scénario de guerre, où il ne restait que les carcasses des animaux qui n'avaient pas pu s'enfuir, les arbres mourraient, ne produisant plus de fruits, et l'eau du lac où j'avais l'habitude d'aller me baigner s'était tarie.

Comment cela avait-il pu se produire?

Le premier jour, la traversée était très calme, mais à la tombée de la nuit ils commencèrent à entendre des hurlements qui selon leurs propres dires «leur glaçaient le sang», ayant établi un camp de fortune, ils décidèrent de dormir à tour de rôle pour rester en sécurité. Ce n'est qu'en se réveillant au matin, qu'ils constatèrent qu'ils n'étaient plus que quatre.
L'un d'eux avait quitté son poste et n'était plus là.

Ils se sont alors mis à la recherche de leur camarade disparu, c'est à quelques pas de leur campement qu'ils trouvaient son cadavre, son armure était brisée, on discernait des marques de griffes et de crocs, et une marre de sang.
Ils suivirent cette piste, s’enfonçant dans la forêt toute la journée et perdant petit à petit la trace du sang de leur compagnon, la nuit tombait.

Que devaient-ils faire?

Ils décidèrent de rester éveiller cette nuit et d'affronter la bête de front, mais fatigués et moins nombreux, leur moral n'était pas au beau fixe.
Le soleil disparu rapidement, laissant place à la pénombre. Se déplacer dans cette obscurité n'était pas envisageable, ils allumèrent un feu et attendaient, longuement, s'endormant presque.
Lorsque soudain, cet hurlement effroyable retentit.
Il était proche, les soldats le sentaient!

Ou plutôt, la créature les sentait, quatre soldats apeurés, des proies faciles.
Les soldats restaient groupés, ce n'était qu'une question de temps avant l'attaque, la tension était palpable.
Tout à coup, les feuillages autour des hommes s'agitèrent, comme si milles âmes les espionnaient.
Une ombre s'éleva devant eux venant cacher la lune, qu'était-ce?
Difficile à dire, les ombres tremblaient de peur, ils tenaient difficilement leur arme.
Lorsque soudain, un énorme loup-garou surgit des buissons, voilà la créature qui menaçait notre village, les quatre hommes, dos au mur, n'avaient plus le choix, ils devaient se battre pour leur vie.
Le spectacle fût terrifiant, ils réussirent à blesser la bête, la forçant à se retirer, mais à quel prix, deux hommes périrent cette nuit là, les deux autres encore en vie au matin se mirent en route pour rejoindre notre village, cela fait désormais trois semaines que le dernier survivant est chez nous, sans nouvelle du seigneur du royaume.

Ce soir sera un soir de pleine lune, nous redoutons le pire...

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MessageSujet: RP L'AUTEUR SANS NOM   Lun 11 Avr 2016 - 19:43

La grande compétition du Crâne se prépare, Maxime impatient fourbit ses armes, se remémorant les actes de bravoure de ses héros les chevaliers du Zodiaque. Il rêve de gloire et d'honneurs, cette compétition, c'est sa chance. Il saura prouver au monde que même s'il est très jeune, il est un guerrier courageux et audacieux. Il montrera que malgré le sort que lui a jeté la funeste Créature à sa naissance, il se battrait contre elle et la ferait reculer.

Immonde et veule, elle frappe au hasard et ne lâche plus sa proie, aspirant ses forces vives, anéantissant ses défenses… Le regard fixe, Maxime défie la Créature qui le guette tapie dans l'ombre, à l'affût du moindre écart, de la moindre faiblesse. Elle peut bien venir puiser dans sa force, il l'attend, déterminé à en découdre et à l'anéantir.

Demain, la compétition commence. Maxime n'arrive pas à dormir, il vérifie encore une fois son arsenal, son aura de protection, ses sorts, il salue les guerriers qui attendent sur la place publique et qui, comme lui, se préparent à l'assaut. Oui, il est prêt. Il a reçu des renforts, il sait qu'il peut tenir longtemps...

Etrangement, la Créature lui laisse du répit cette nuit là. Maxime s'endort tranquillement, la douleur a disparu, il fait des rêves enchantés dans lesquels il est un héros, un puissant guerrier, un chevalier sans peur et sans reproche.

Maxime se réveille en sursaut, il est heureux, il a bien dormi. La compétition va bientôt commencer, il se sent fort comme jamais. Ses hommes qui l'attendent l'acclament. Il s'élance au combat, devant ses troupes qu'il encourage, la bannière de sa team haut levée dans un bruit de sabots et d'épées qui s'entrechoquent.

La compétition dure depuis plusieurs jours, Maxime combat sans relâche, montant petit à petit au classement, fier de ses combats et des victoires qu'il remporte. Il est heureux de voir son nom dans les premiers et ceux qui lui prédisaient de bien piètres succès n'ont plus qu'à se taire. Et que lui importe, aujourd'hui, il a remporté des victoires, en grand guerrier. Cette nuit, il la passera au combat, il n'ira pas dormir car il veut dépasser ceux qui le critiquaient, et il les dépassera, il en est certain…

C'est quand on l'attendait pas que la Créature est venu l'emporter. Maxime est devenu un chevalier du Zodiaque...

La forêt est belle, profonde et sombre. Mais j'ai des promesses à tenir et du chemin à parcourir avant que je ne sombre...

A Maxime, notre courageux petit bonhomme...

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MessageSujet: RP AERON   Lun 11 Avr 2016 - 19:44

Quand mes lèvres se perdent dans les siennes, quand je monte si haut… quand j’en perds tout repère, toute raison… quand il n’y a plus rien qu’elle…
Mes yeux se ferment, je ne voudrai plus jamais les ouvrir à nouveau… Mais je dois la quitter…

Je m’avance… elle est effrayée… elle a raison… mais je m’avance face à elle…
Elle s’éloigne… toujours plus, je cours vers elle, je hurle son nom… et soudain tout s’effondre… je tombe alors dans ce vide abyssal…
Et toujours ce réveil brutal, un peu plus à chaque fois, qui vient me tirer de mes rêves…
Me laissant avec pour seul volonté de la retrouver…
Elle, cette ombre que je distingue au loin dans chacun de mes rêves et que je tente d’atteindre désespérément.
Je me replonge dans mon écriture… En réalité cela fait des mois qu’aucun mot n’est sorti de ma plume… Mais je crois que cette ombre est la clé de tout… je crois qu’elle parviendra à me refaire écrire, elle ne peut pas être rentrée dans ma vie et en ressortir aussi facilement…
Enfin je ne saurai dire exactement si elle est dans ma vie… dans mon subconscient peut-être… et encore… Mais je sais qu’elle est là, quelque part… et qu’elle attend quelque chose de moi… et enfin je pourrai écrire de nouveau… Alors j’attends de la retrouver… De tenter à nouveau de l’attraper… De la prendre dans mes bras, de l’embrasser…
Alors j’attends… j’aimerai croire que j’attends patiemment et paisiblement mais les barreaux de chaises éclater sur le sol attestent du contraire.
Mais comment attendre… comment attendre quand le bonheur est à porter de doigts… Quand il suffit de le respirer simplement à plein poumons… et de se laisser porter...

Je crois à la vie, je crois à l’amour…
Je crois que je peux t’aimer comme tu ne l’as jamais été… Je voudrai juste que cet amour soit réciproque, que tu cesses de m’ignorer sans cesse. Tu ne vois donc pas que je t’aime de mille feux, que mon cœur et mon corps brûlent chaque jour, chaque soir, chaque nuit, à chaque heure, à chaque instant ! Je te veux, tu es à moi, je ne peux pas vivre sans toi !

Là, l’ombre ! Juste en face de moi, je pourrais presque la voir dans les yeux ! Je sais qu’elle me regarde, je sais qu’elle me fixe, mais sa silhouette reste floue… Pourquoi ne viens-tu pas à moi ? Pourquoi ne t’es-tu pas plus battu que ça… ? Je sais que je ne devrai pas mais je t’en veux…
Je t’ai tout donné, tout… je n’ai plus rien, je n’ai plus que mon amour éternel pour toi…
Je hurle, je pleure, je sais qu’elle ne reviendra pas, jamais…
L’ombre semble alors se rapprocher… Elle se meut d’une façon particulière, ses formes sa balancent et se transforment à chaque pas…
Elle est si proche, je sens son souffle chaud dans le creux de mon cou…
Je n’ose me retourner et lui faire face... Je sais que je ne suis plus digne d’elle…
Elle tourne mon visage délicatement…
Je la vois encore avec ses beaux cheveux bruns… Elle me caresse la joue en séchant mes larmes…
On dit souvent que l’amour rend aveugle… Moi je crois qu’il ouvre les yeux vers un autre monde… un autre monde plus beau et plus pur… Un monde dans lequel nous vivions si heureux…

Perdu à tes pieds, pendu à tes lèvres j’aurai pu affronter n’importe quoi avec toi…
Mais comment faire depuis que tu m’as laissé seul… ?

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MessageSujet: RP JOHNOCOFFEY   Lun 11 Avr 2016 - 19:45

La légende de Lucius, le compositeur félin. ( Bah oui, pourquoi aller chercher le dahu ou bigfoot, quand un chat suffit.)
Mais avant de commencer notre histoire, plantons le décor ( Si vous n'aimez pas la musique ou les chats, au revoooir !!)

Ainsi, nous sommes donc, sur une planète inconnue, ( Mars, étant déjà occupée par Mark Whatney,), dans le sud d'un pays quelconque. Là-bas, vivait une jeune femme, et d'autres personnes, également, mais eux, l'auteur s'en fiche complètement. Concernant cette femme, tout à fait classique, nous passerons également sur sa description physique, la seule chose à retenir, est qu'elle s'appelle A65. Elle avait fait de sa passion, son métier : Compositrice de musique . Son talent même, commençait à faire sa renommée, cependant la célébrité ne l'intéressait pas, non, ce qu'elle voulait, c'était composer la mélodie la plus extraordinaire que le monde, que dis-je, que la galaxie n' ai jamais connue, (même toi qui est Seul sur Mars). Voila,maintenant que le contexte est posé, passons à notre histoire. ( Un 1er bravo, si vous n' avez pas encore foutu le camp, autrement c'est dommage, car il y avait une surprise plus tard dans le récit, mais je n'en dis pas plus.)
Un samedi pluvieux de l'année N, alors qu'A65 était occupée, quelqu'un sonna à sa porte. Diantre, qui osait la déranger dans sa recherche de création artistique. Se levant, et allant ouvrir, elle vit un vieux monsieur, qui se tenait devant elle. Avant qu'elle ne puisse dire ne serais ce qu'un mot, il prit la parole :
« Bonjour A65, je viens à vous pour répondre à votre quête musicale, vous devez partir immédiatement à la recherche de Lucius, le légendaire chat mélomane. Selon les écrits, il se trouverait dans les montagnes, à quelques lieues de Felintown. Tenez, prenez ce métronome, il vous conduira à lui, ainsi que ce parchemin .

- ..... ».
A65 resta muette.

« Bon courage à vous. » ajouta l'individu , avant disparaître comme par magie.
Il fallut un peu de temps à notre héroïne pour se remettre de ses émotions, suite, à cette rencontre si soudaine et si impromptue. Puis, elle remarqua dans sa main, les objets que lui avait remis l'énigmatique personnage et commença à les examiner , le parchemin indiquait la direction pour aller à Felintown, quant au métronome, il semblait à première vue, tout à fait normal. Le périple pour rallier la fameuse ville dura 2 bonnes semaines, pendant lesquelles, il ne se passa rien d'extraordinaire. (La description de la cité ? l'écrivain s 'y assoit dessus.) De là, elle partit ensuite dans les montagnes à la recherche du gros matou. Selon les dires de certains, la bête mesurait 3 mètres de haut au moins, quant à son volume, elle était aussi large qu'un boradore.
Au bout d'une semaine dans le massif montagneux, A65 arriva dedans l'entrée d'une immense grotte. Un frisson parcourut son corps, allait-elle trouver, le légendaire Lucius ? existait-il vraiment? était -il pacifiste?. Tant d'interrogations sans réponse.Prenant son courage à deux mains, elle pénétra dans l'antre : l'endroit était froid et sombre. Petit à petit, elle avança, jusqu'à arriver, devant un immense mur de pierre, dont on ne voyait pas le sommet : cela s'apparentait à une impasse. D'Oh ! était-ce déjà la fin de l’Odyssée? Un sentiment de déception commençait à submerger A65, qui malgré tout, essayait tant bien que mal de trouver éventuellement un passage secret ou un indice, lui permettant de pouvoir continuer son aventure. Fort heureusement, ses efforts ne fût pas vains, puisqu'elle vit soudainement une grosse marque sur le parapet, cela ressemblait à un motif qui avait été gravé dans la pierre, et dont la forme présentait des similitudes identiques à celle du métronome se trouvant dans sa poche.
Sans plus tarder, elle inséra l'objet dans l'emplacement approprié, quand tout à coup, l'instrument se mit à pivoter et à s'enfoncer, déclenchant ainsi, un mécanisme caché. La façade tout entière, se mit à trembler, s'ouvrant en deux , laissant ainsi s'échapper une lumière blanche aveuglante. Une mélodie commença à se faire attendre, cela semblait enthousiasmer A65, étant donnée que la musique à la fois si mélodieuse, si entraînante, si parfaite.Sans hésiter, elle se dirigea vers le passage qui se referma derrière elle, une fois de l'autre côté. ( A toi ,lecteur, oui, l'artiste s'est permis quelques facilités sur ce qui vient de se passer. De plus, félicitations, si tu n'as pas abandonné la lecture en cours de route. On se retrouve pour la suite, juste après une petite pause thé)
( Toujours là ? Perfect)
Le flot lumineux s'estompant, A65 se frotta les yeux, et vit qu'elle avait été comme téléportée dans un environnement totalement différent. La montagne avait disparue, laissant place à une colline, les roses étaient rouges, les violettes étaient bleues, et devant elle ... une maison multicolore ! Ne sachant que faire, la jeune demoiselle franchit la porte d'entrée et demanda si quelqu'un était là ? pas de réponse. Parcourant les pièces de cet endroit, elle se rendit à un moment donné dans ce qui semblait figurer comme une immense bibliothèque, quand patatras, elle se figea net : Lucius était là !!!!
En face d'elle se trouvait le légendaire félin, assis, au calme, portant des lunettes de soleil, fumant une pipe remplie d'herbe et lisant Moby Dick. Il n'avait pas prêté attention à la présence de son invitée au premier abord, mais lorsqu'il releva la tête, il vit qu'A65 le fixait, éberluée.
« Pourquoi me fixes tu comme cela, ai-je une tache quelque part? demanda le félin .
- Vous ,... vous.. êtes le légendaire Lucius?
- Quel sens de l'observation,» ironisa le matou.
Il éclata de rire, ferma son livre et tout en rallumant sa pipe, qui venait de s'éteindre, s'exclama :
« Oui c'est bien moi, le fameux, l'unique, le légendaire Lucius. Ne prends pas ombrage de ma remarque précédente , j'ai un esprit assez taquin et les visites se font rares en ce moment, dit -il avec le sourire aux lèvres.
La dernière personne avec qui j'ai discutaillé, doit bien remonter au siècle dernier. Je me doute bien que si tu es ici, ce n'est pas juste pour me demander qui je suis ou bien vouloir faire du tricot, même si j'ai un faible pour les pelotes de laine, poursuit t-il.
- Lucius, J'aimerais composer des musiques à la mélodie parfaite. Pouvez vous m'aider ? supplia t-elle.
-Mmh... » fit le chat

Il ferma les yeux, fit semblant de réfléchir, se leva, et prononça ces quelques paroles de sagesse :
« O toi, petite femme, qui souhaite recevoir mon don légendaire, es-tu prête ? proclama le compositeur félin.
- Oui je suis prête, promis l'héroïne ( la drogue c'est le mal .)
-Bien, par les pouvoirs qui me sont conférés, au nom de Chopin, Beethoven, Mozart et autres grands noms de la musique (parce que s'il faut tous les citer, on n'est pas couché), je t'octroie le pouvoir du légendaire Lucius » s'égosilla l'animal légendaire.
Subséquemment, la pièce tout entière se mit à trembler, le flot lumineux de tout à l'heure réapparut, ( what's else) et A65 s'évanouit. Lorsqu'elle se réveilla, notre jeune femme se trouvait de nouveau chez elle,dans son lit. Se relevant, elle se questionna intérieurement afin de savoir si tout ce qu'elle venait de vivre, était vrai, ou si ce n'était que le fruit de son imagination débordante ( pas autant que celle de son auteur néanmoins, pour avoir écrit une histoire pareille). Il n'y avait qu'un seul moyen de le savoir, se dit-elle, elle devait se mettre à composer.
Aussitôt dit, aussitôt fait, le résultat fut au delà de ses espérances les plus folles. Elle avait réussi.

(Oui cette fin a été arrangé à la truelle, mais l'auteur c'est lui, enfin c'est moi)
( Un grand Hourra à tout ceux qui lisent ce passage, cela prouve que vous avez réussi à vous farcir tout le texte,ce qui n'était pas gagné pourtant. Ah, et si vous avez juste lu ces dernières lignes pour savoir quelle était la surprise, et bien... il n'y en avait pas !!!. Dernière petite précision, juste avant qu'il part vendre cette idée de scénario à Hollywood, l'auteur dégage toute responsabilité quant au fait d'avoir fait perdre son temps aux lecteurs. Merci, Biz).

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Dernière édition par lillitha le Lun 11 Avr 2016 - 20:20, édité 1 fois
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MessageSujet: RP PHOENIX35   Lun 11 Avr 2016 - 19:46

Dernière page de mon cahier... comme un symbole.

L’heure est venue de faire le bilan, comme je me l’étais promis en l’achetant, quelques mois plus tôt.

Que dire… Je n’ai plus la volonté de vivre, j’imagine que c’est un bon début, je n’ai plus la volonté d’écrire, j’imagine que ça se ressent. Et même si personne ne lira jamais ces quelques mots, et qu’ils tomberont à jamais dans l’oubli, j’aimerai que tu saches que je t’aime et t’aimerai toujours…
Que j’ai longtemps cherché à me battre pour toi, que j’ai longtemps résisté aux assauts d’une vie dure et cruelle dans l’espoir de te rencontrer un jour, ne serait-ce que t’effleurer du regard, avoir un quelconque signe de ton existence, savoir que toutes ses heures à te parler, à t’imaginer, à nous imaginer ensemble, n’ont pas été vaines…

Nous aurions pu être tellement heureux ensemble, nous serions tellement heureux…
Nous passerions des heures à parler, à se regarder dans les yeux, à s’embrasser et à faire l’amour, nous passerions des heures à marcher main dans la main, à partager, à rire, à pleurer, à hurler… Nous aurions pu connaitre la vie, la vraie… Celle qui fait battre le cœur… Qui nous élève aux rangs d’humains, car la vie ne devient alors plus uniquement la nôtre, elle devient aussi celle de notre être aimé et cela dépasse de toute part tout ce que ce monde ne pourra jamais m’offrir…

Mais… tu n’es jamais venue… Depuis des années que tu hantes mes esprits, tu n’as jamais daignée entrer véritablement dans ma vie… Tu m’as abandonné quand j’avais le plus besoin de toi… Pour ne réapparaitre que dans la nuit sombre… Mais cela ne suffit pas… Cela ne suffit plus…
Alors j’ai cherché le bonheur autrement, mais il n’existe pas.

Il n’y a que toi… Je ne peux penser à autre chose… Et ce monde me répugne tellement, il regorge de vermines avides et de dégénérés insipides.
Quiconque refusant de fermer les yeux sur cette réalité et sur toute l’atrocité, la tristesse et la brutalité que comporte ce monde ne peut vivre dignement ici-bas… Il ne peut que survivre la tête baissée ou se plier aux règles barbares de cette terre sans âme, se condamnant ainsi à verser le sang de ses camarades, veillant à ne pas tomber à son tour.

Il n’y a que la nuit que je peux encore m’évader de cet enfer. Je revois sans cesse ton visage d’ange et ton corps… assit là, juste devant moi, inatteignable et si proche, chaque pas semblant m’éloignant de toi… Pourtant tu es juste devant moi, je pourrai presque te toucher… Tu ne me regardes pas, tu sembles si perdu toi aussi… Nous ne sommes pas à notre place ici, tu le sais aussi bien que moi… Il suffirait que tu me rejoignes…
Pendant de nombreuses nuits j’y ai cru, de tout mon corps. L’histoire était trop parfaite, ma vie aurait enfin trouvé son sens… Et, j’aurai enfin pu montrer mon vrai visage, montré à quel point je t’aime, à quel point je serai prêt à vaincre le vent endiablé, à traverser la mer enragée pour toi ! J’aurai pu tout détruire pour un seul de tes regards, pour te reconstruire ensuite la monde que tu mérites tant, j’aurai terrassé chaque personne se dressant sur le chemin de notre bonheur, j’aurai vaincu chaque concurrent prêt à te conquérir… J’aurai tué pour toi…

Car… avec toi je me sens homme, je me sens roi, je me sens Dieu, un seul de tes baisers m’aurait donné goût à la vie pour l’éternité…
Mais si mon cœur veut tant croire en toi, ma belle… Cela fait, hélas, bien longtemps qu’il ne bat plus et qu’il est mort desséché, car le cœur n’a pas sa place en ces lieux… Car il n’a aucune raison d’exister, car l’amour n’existe pas… On veut y croire car c’est la seule chose à laquelle on tente de se raccrocher pour justifier son existence mais il n’est que poudre aux yeux et n’amène en réalité que haine et destruction…
Alors, ma divine, à quoi bon m’efforcer de croire en toi.
Alors, ma divine, a quoi bon m’efforcer de m’imaginer t’embrasser.
J’ai essayé, je voulais tellement y croire…

Alors je m’en vais… dans un ultime effort, essayé de te rejoindre, mon amour, jusqu’au bout du monde, et même au-delà…

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MessageSujet: RP KAIN88   Lun 11 Avr 2016 - 19:47

Il existait un monde désordonné encore dépourvu de toute hiérarchie ou règles établies. Chaque être vivant errait dans ce monde sans but réel, condamné à mourir sans avoir accompli quoi que ce soit.
C'est un érudit, un dictateur sans foi ni loi qui décida d'appeler ce monde, Inutopia. Il régnait en maître dictant ces ordres à ces sous-fifres, des missions d'extermination de civilisations naissantes pour éviter toute rébellion et éviction. Tout allait pour le mieux pour ce tyran quand un jour, plusieurs peuples adeptes de religions différentes s'accordaient sur un avènement, une prédiction qui, selon tous, provoquerait la chute de leur souverain forcé.
C'est des décennies plus tard qu'elle naquit, une créature plus douée que n'importe quel humain, d'une force incroyable, d'une volonté indomptable.
C'est à sa majorité car excédée par les actions de ce dirigeant qu'elle décida de l'affronter.
Se pensant immortel, l'empereur ne pris aucune précaution aux vues de cette rencontre.
Dotée d'une grande habileté aux armes, elle tenait une épée longue à sa main droite, habillée tout en noir elle était en accord avec son cheval sombre comme l'ébène.
L'empereur d'un temps s'avança, la créature en fit de même. L'atmosphère était pesante.
Une distance de quelques mètres les séparait, ils étaient entourés de colonnes imposantes usées par le temps. Cet après midi ensoleillé faisait régner un air suffocant, cette chaleur rendait les pavés au sol presque aussi bouillant que l'eau sortant d'un chaudron qui était resté sur le feu trop longtemps.
Le soleil culminant au dessus de leur tête brillait tellement qu'il n'était possible de soutenir son regard plus de quelques secondes.
Sans mot dire, l'empereur esquissa un sourire en coin, derrière lui se révéla une armée de sorciers, qui à son commandement lancèrent un sort d'amnésie en direction de la créature.
Cette dernière ne bougea pas d'un cil, un éclair lumineux passa sur son côté et se déploya en bouclier. L'aura de protection lancée par ces lanceurs de sort la protégeait.
Le sourire de l'empereur était tombé. Non loin de l'arsenal l'empereur empoigna une hallebarde qu'il lança tel un javelot en direction de la créature.
Jusqu'au dernier moment , la créature resta stoïque, l'arme arrivant à quelques centimètres d'elle, elle pris son épée en main et d'un coup sec en diagonale fit dévier la hallebarde qui se logea dans une colonne.
A peine eu t-elle le temps de détourner le regard que l'empereur fonçait sur elle brandissant une hache. Surprise, la créature eu juste le temps de lui opposer son bouclier et para le coup. L'impact fut si violente que la créature avait mis un genou à terre et peinait à lutter contre la pression.
Les deux combattants se regardèrent l'espace d'un instant, la sueur perlant sur leur visage, chacun pris d'une fureur sanglante.
En réaction la créature saisi la dague attachée à sa cheville pour l'enfoncer dans le flan de son ennemi.
La course de la dague fut brutalement arrêtée par un trait d'arbalète adroitement maniée par un hérault au service de l'empereur.
Se sentant en veine, il alla pour encocher un deuxième trait que le sol trembla sous ses pieds, le temps d'un rugissement lui parvenant à ces oreilles qu'il fut carbonisé dans les flammes d'un dragon.
La créature eu un léger sourire, cette intervention lui avait redonné de la force, elle poussa fort sur ces appuis et envoya l'empereur à plusieurs mètres.
Étonné de ce regain de force, l'empereur leva la main au ciel et baissa le bras en direction de la créature. Derrière lui on pouvait apercevoir au loin, des ombres bestiales se dessiner approchant lentement. Au fur et à mesure de leur approche, elle s'étaient recroquevillées et prenaient de la vitesse. La créature compris qu'il s'agissait de féroce loups garous.
A ce moment là, le cheval qui était jusque là resté à l'écart s'avança devant son maître, des ailes poussèrent sur ces côtés, une corne se révéla sur son front plus pointue que l'épée de son cavalier et plus noire encore que les ténèbres.
Le premier loup garou fut embroché sans difficulté, s'en suivi un combat féroce que seuls les animaux pouvaient offrir.
La créature le savait, s'en était fini pour l'empereur, elle serra son épée fort dans les mains et fonça en direction de l'empereur.
Celui ci, désemparé et encore ébahi de la transformation du cheval, n'eut le temps de réagir. Son armée de mercenaires et de cavaliers fondait sur la créature prêt à défendre leur maître mais c'était trop tard.
La créature enfonça son épée dans la poitrine de l'empereur, c'est à cette effet que derrière lui toute son armée parti en poussière. Les derniers loups garous se transformèrent en loup apeurées et prirent la fuite.
La victoire de la créature résonnait dans tout Inutopia, les peuples pourraient enfin devenir de grandes civilisations, la créature avait jurée de n'intervenir que quand la situation l'exigeait.
Tout le peuple Inutopien s'était accordé pour lui donner un nom, il l'avait appelé "Le chevalier noir".

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MessageSujet: RP TOTEM   Lun 11 Avr 2016 - 19:54


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MessageSujet: RP PHENIX77   Lun 11 Avr 2016 - 19:57

Chapitre 1 : La Fuite

Fuyant une attaque de dragons qui réduisit mon village en ruine de cendres,
ni deux, ni une, dunes puis collines, je me mis à gravir et descendre.
Qu’est ce qui avait donc poussé ces reptiles à venir en découdre en plein mois de décembre ?
Je laissai cette question de côté pour l’instant, courant à toutes jambes.

Amplifiée par l’obscurité nocturne d’une nuit de nouvelle lune,
la fumée provoquée par l’offensive, rendait nulle toute vision,
elle avançait dans la forêt, poussée par le vent, telle une forte brume.
Je ne savais ni où aller, ni même dans quelle direction.

Ma respiration, gênée par une froide odeur de soufre,
générait une intense souffrance et entravait mon souffle.
Le froid givrait mes membres en percutant ma cuirasse,
tandis que mon visage était lacéré par de virulentes bourrasques.

Soudain, au loin, transperçant cet environnement, des plus noirs,
une grande et intense lueur attira fortement mon regard.
Intrigué et espérant qu’elle me mène jusqu’à une cité,
je sortis mon épée et décida de suivre sa vivacité.

Plus je m’approchais, plus la lumière s’intensifiait en descendant.
Elle était beaucoup plus loin que je ne le pensais finalement.
Après trois heures de marche dans sa direction, je me trouvais enfin à proximité,
elle provenait d’une petite grotte dont le lierre en camouflait l’entrée.

Méfiant et sur mes gardes, je m’introduisis discrètement.
La chose que je vis alors fut surprenante, épatante, ahurissante !
La lumière provenait d’un énorme œuf translucide d’une couleur flamboyante.
De mémoire d’Homme, personne n’avait rien vu de tel jusqu’à maintenant.

Posé sur le bord d’une rivière souterraine, il mesurait environ un mètre de hauteur.
Depuis l’entrée, je pouvais ressentir la chaleur qui s’en dégageait.
Ne ressemblant à aucune créature connue, quelque chose bougeait à l’intérieur.
Pour sûr, ce n’était pas un dragon, bien que je ne sache pas ce que c’était.

Je fis le tour de la cavité pour m’assurer de ma solitude, puis m’en approcha lentement.
Après quelques pas, celle-ci me fixa et émit un petit rugissement qui stoppa mon élan.
A la fois excité et terrifié, je me sentais quand même plus en sécurité que dehors,
où sévissait la horde de reptiles, le froid pétrifiant et le vent du Nord.

Me demandant ce que j’allais bien pouvoir faire de cette découverte en or,
je m’installai au chaud dans un coin de la grotte, attendant avec impatience l’aurore.

A SUIVRE…

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MessageSujet: RP MOULLOUK   Lun 11 Avr 2016 - 19:58

L’aube commençait à peine à se lever, les remparts arrivaient encore à empêcher la faible lueur solaire de pénétrer dans l’enceinte de la cité endormie, l’heure de la relève approchait et pourtant, subitement et subtilement, l’un des deux gardes postés au-dessus de la seule et unique porte permettant d’entrer dans la forteresse, frissonna. Il eut l’étrange impression que finalement, aujourd’hui, la lumière n’apportait pas une bonne nouvelle. C’est alors qu’il le vit, marchant sur la route qui s’arrêtait juste en dessous du garde. C’était un homme, ou une femme, le capuchon qui recouvrait son visage empêchait par la même occasion de reconnaître les traits de la personne, et ce même si le capuchon, tout comme le reste de la tenue, était en piteux état. Arrivée devant la porte, la silhouette se révéla armée d’une épée au pommeau d’ébène dont la garde représentait un dragon aux ailes écartées. De sa gueule sortait une lame aux bords expressément émoussés qui représentait à merveille un jet de flammes, flammes dont la noirceur semblait d’une profondeur infinie. À y regarder de plus près, les vêtements semblaient être eux aussi d’une extrême qualité mais datant d’une époque révolue depuis bien longtemps. D’une voix grave, masculine et emprunte d’une puissance remarquable et parfaitement maîtrisée, l’étranger demanda au garde d’aller chercher le seigneur des lieux pour que ce dernier se soumette. La réponse du garde fut instantanée, il rit alors que son équipier était, lui, bien plus préoccupé par le sérieux de la requête. L’homme sauta sur les remparts d’un seul bond et prouva aux gardes son sérieux en tuant celui qui avait rigolé, le deuxième s’évanouie à cause de la peur.
- Hmm, il semblerait qu’il faille tout faire soi-même ici …
Le cri du mourant avait attiré les autres gardes présents dans les parages, ils se rassemblèrent en demi-cercle au pied du rempart, épées pointées en direction de l’étranger.
- Parfait, on gagnera du temps lorsque viendra le moment de jurer serment …
Et il sauta du rempart, amorti sa chute de sa main gauche qu’il appuya violemment sur la tête d’un garde, lui écrasant le crâne et la nuque sur le coup, avant que ses pieds ne touchent le sol son bras droit décrivit un arc de cercle décapitant un second garde. L’homme se propulsa en direction d’autres gardes et en embrocha deux sur le coup, un demi le fit avancer et fendre la tête d’un soldat. Un garde tenta de lui assener un coup mais celui-ci fut bloqué par la lame noire, l’inconnu tourna sur lui-même et coupa l’épée du soldat en deux, récupéra de sa main gauche l’extrémité de la lame qu’il jeta dans la gorge d’un garde, puis donna un coup de poing dans la tête du guerrier téméraire avec une force telle que la tête se détacha du corps. Les six gardes restants se regroupèrent en retrait, en les regardant, l’étranger ne vit que de la peur, un rictus se format alors sur sa bouche. C’est à ce moment que le suzerain arriva accompagné d’un homme en armure blanche. Le chevalier se jeta directement sur l’assaillant en attaquant son côté droit, le coup fut bloqué et d’un simple mouvement de poignet l’étranger poussa le chevalier sur une centaine de pieds. Le chevalier fit alors apparaître des runes sur sa lame et retourna au combat, et s’arrêta net lorsqu’il vit l’assaillant passer sa main devant sa lame, l’enflammant alors d’un bout à l’autre. C’est à ce moment que le chevalier reconnu l’arme et par extension, son propriétaire, l’ange de l’effroi et de la mort.
- Azhorali …
D’une brève impulsion de son pied droit Azhorali se propulsa sur le chevalier découpant ce dernier d’un fendant de sa lame qui frappa aussi l’autre épée, brisant le sceau runique et la lame du même coup. L’ange déploya alors ses ailes dont la noirceur des plumes égala celle de son épée, il s’éleva au niveau du haut du rempart et commença à canaliser de l’énergie dans sa main gauche qui se mit à rayonner d’une lumière violette de plus en plus vive.
- Je vous en prie, épargnez-nous !
- Vous épargner ? Quelle idée saugrenue est-ce donc …
L’ange s’envola à plusieurs centaines de pied de haut et libéra l’énergie violette en direction de la ville. Quelques secondes plus tard, les rempart ne protégeaient plus qu’un gigantesque cratère …
- Toutes ces vies … Détruites à jamais … Quel plaisir exquis … Il ne manquait plus que le doux son de leur agonie …
Et il s’en alla alors à la recherche d’autres victimes …

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MessageSujet: RP RED2   Lun 11 Avr 2016 - 19:59

Notre détachement composé du Duc Edmund, de trois officiers et de quinze soldats s'approcha des plaines d'Yzgramor où sévissait une ignoble créature. Chevauchant nos montures, nous nous mîmes en route vers le cœur des steppes. Nous sentions déjà une odeur embaumer les lieux la veille au campement. Cette senteur était peu perceptible jusque là et nous nous la décrivions difficilement. Plus nous accédions au centre des plaines, plus l'effluve devenait évidente, c'était la puanteur de la chair humaine qui brûlait.

Nous arrivions au sommet d'un mont qui dominait les vastes prairies environnantes et de cette position nous constations la cruauté et les ravages de notre ennemi. À perte de vue, la campagne laissait découvrir un charnier à ciel ouvert. La plupart des cadavres affichaient des traces de brûlure, beaucoup étaient éventrés, calcinés. Le Duc resta surpris de ce paysage, peut être ne pensait-il pas que la bête avait fait autant de victimes. Croyait-il seulement en la bête ? Il semblait suivre des directives, sans intimes convictions, ce qui était surprenant de sa part. Le Duc avait l'air troublé. Du haut de la colline, nous fixions les plaines, comme si le Duc attendait un signe divin. Mon cheval paraissait nerveux, il commençait à hennir, certains autres chevaux autour de moi piaffaient légèrement, leurs cavaliers essayant de les calmer. L'atmosphère devenait lourde. Le Duc vît la bête sur une crête et s'écria '' Là-bas ! Une chimère, En avant ! ''. Nous fonçâmes tel un faucon sur sa proie, ignorant le danger et la mort qui nous guettait surement.

Deux officiers et dix cavaliers attaquèrent la bête. Le reste des hommes et moi-même restions en retrait pour veiller sur le Duc qui observait le combat. La chimère incarnait l'effroi, la bête possédait un robuste corps aux traits félins, avec de larges ailes qui partaient du milieu de son dos. De ses ailes émanaient une aura enflammée, de même que de sa crinière. Les malheureux soldats qui s'en approchait finissaient carbonisés sous nos yeux Sa tête avait l'apparence d'un lion, bien que plus grosse et plus sombre. Ses pattes antérieures s'apparentaient aux serres d'un aigle. Sa queue était à l'image d'un immense serpent qui inspirait la mort. Sa robe foncée laissait entrevoir des crânes ou des visages, comme si les âmes qu'elle dévorait venaient orner son pelage. La plupart des soldats étaient en train de gémir au sol et hurlaient de douleur, ce qui ne faisait qu'exciter la bête qui les molestait de coups de griffes.

Ils avaient bien combattu, mais n'avait fait qu'effleurer la créature. Six cavaliers avec peut être un officier parmi eux se rejoignaient pour lancer un autre assaut. Était-ce Alistair, mon amical rival ? Autant nous nous battions pour les femmes et en duel, autant nous étions de francs camarades. La bête leur tournait le dos et semblait occupée à déchiqueter des corps. Les cavaliers armés de piques foncèrent sur elle à vive allure. L'impressionnant reptile qui lui faisait office de queue se mit à cracher un nuage violacé et putride sur ses assaillants qui tombèrent en s'asphyxiant de son poison.

À cette vision, le Duc s'indigna '' Saint Sacrement ! C'est donc aujourd'hui le jour de notre mort'', à la suite de quoi il s'élança vers l'arrière de la bête. Pris de court, nous nous mîmes à sa poursuite. Le serpent attrapa le Duc par l'épaule, le désarçonna et le fît virevolter dans les airs avant de l'éjecter dans un fourré. Je n'avais pas réussi à protéger le Duc. La gueule du serpent se cherchait une autre cible, arrivant de son flanc gauche elle ne me voyait pas et je profitai de l'ouverture. Je serrais fort le pommeau de mon épée et la décapita d'un geste net et précis. La chimère se retourna avec une grande vivacité en expectorant du feu de ses narines et brûla la plupart des hommes et chevaux m'accompagnant. S'en suivi de sa part un cri de terreur qui me glaça le sang. J'avais quant à moi été fouetté du reste de sa queue dans son mouvement, ce qui me fît tombé de mon destrier. A présent, face à moi rugissait une impressionnante gueule de lion. La créature agitait ses ailes comme pour m'aveugler avec la poussière et les cendres qu'elle faisait s'élever sous la force de ses battements. De sa queue jaillissait du sang, elle semblait affaiblie et fatiguée, sa peau était mutilée de plusieurs coups d'épées. Depuis son apparition, avait-elle cesser une fois de se battre ? À la vue du grand nombre de cadavres qui jonchaient les plaines, je ne pus le croire, non. À présent, quand je la regardais, je ne voyais plus que son aura enflammée dessinant sa silhouette. Le monstre s'élevât sur ces deux pattes arrières comme pour me lacérer de ses serres tranchantes, pendant que je peinais à me relever. Deux hommes, s'étant réfugiés dans un fossé, à la suite du premier assaut, s'élancèrent sur elle pour la piquer à la tête. Malheureusement, la bête en amena un au sol, qu'elle renvoya dans son sillon le bas du ventre arraché et attrapa le second qu'elle roua de coups, desquels il ne survécut pas. Je profitais que la bête s'acharnait sur le pauvre soldat pour la transpercer à l'épaule, je corrigeais mon coup et lui en assénais deux autres un peu plus haut, à la base de son cou. Le sang commençait à jaillir abondamment. Une lance vînt piquer sa tête, et au même moment, je reconnus Alistair. Finalement, c'était lui que la bête avait jeté au sol. Dans la confusion du combat, je n'y avais pas prêté attention. Il apparaissait gravement blessé à l'abdomen, mais trouva la force de m'aider à achever l'infâme créature - J'entends encore aujourd'hui son ultime rugissement quand tout fût terminé. –

Le Duc Edmund, Alistair et deux autres hommes avaient survécu à leurs blessures. Le Duc était plus glorieux que jamais, il avait nettoyé le royaume de cette abomination et sa majesté suprême nous en fût très reconnaissante. Il ne nous fût jamais expliqué l'origine de la chimère, mais c'était certain une magie malveillante œuvrait dans l'ombre et sous peu nous devrions en combattre d'autres.

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MessageSujet: RP KARLALALOUVE   Lun 11 Avr 2016 - 20:01

Lors, d un terrible et violent déchaînement des forces de la nature ,
Poussé par une puissance surnaturelle ,un groupe de cavalier décida de prendre la route malgré cette pluie glaciale qui se changeait rapidement en neige avec la force des vents ...
Le tout se changeait rapidement par d'immenses grêlons de glace qui leurs fouettaient le visage, avec courage les cavaliers qui n avaient aucun lieu pour s abriter ,devant ces forces diaboliques et toujours sous l emprise de cette force surnaturelle qui leur dictait de continuer d avancé.
Plusieurs nuits sombres passaient puis, les nuages disparus doucement, laissant un doux rayon de soleil caressé ces nobles seigneurs,
Tout devient d un calme sinistre seul le bruit sourd de chevaux résonnait en écho .
Puis! épuisé un cavalier se lança tombé sur le sol glacé , ce bruit réveillait en sursaut les cavaliers endormis sur leurs montures.
Tous leurs sens en alerte prêts a se défendre malgré ,l épuisement de chacun.
Nous allons, nous reposés ici mes seigneurs.
Ma reine ! ma reine ! regardez la bas !!!!
Mais ! qu est ce que c est ?
Une tornade s approchait rapidement vers eux ! une voix cria (restez calme ,je suis votre dragon loup !)
Tous se regardèrent sans bougé un cheveu en frissonnant au son de cette voix d outre tombe et paisible.
la tornade prit la forme d un arc en ciel,puis apparue une créature en descendit.
Dans l espace d une seconde dans un fracas de métaux qui se frappent tous criaient ensemble!
Arrêtez vous qui, que vous soyez!
Un être de lumière s agenouilla devant cette reine entouré de ces vaillants seigneurs...
La lumière se dispersait, laissant voir une immense queue de dragon, plus leurs yeux remontaient vers le haut les écailles se mêlaient a une épaisse fourrure le tout couronné par une belle et immense tête de loup...
Nobles et vaillants seigneurs !
Depuis,des lunes que je suis a votre service, je suis votre protection,tout ce déchainement des éléments de la nature, avaient comme but,de vous conduire ici sur votre terre...
Je suis avec vous tous ! partageant, mes dons, mes forces...
Vous avez tous en vous ! la force et la grandeur d âme d un dragon, la loyauté la bravoure, la fidélité d un loup.
Je suis honoré ! que les dieux m ont choisi pour vous avoir sous ma protection...
Voila! votre royaume que vous avez bien mérité !
Mais ! qui êtes vous ? (demanda en chœur les seigneurs abasourdis.)
Ce que ,je suis n a aucune importance..........l importance c est ce qui vous êtes !
Vous êtes mon clan ...LE CLAN D ÔKAMI !

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MessageSujet: RP BOUNCER   Lun 11 Avr 2016 - 20:02

Regarde bien ce monstre qu'est le dragon: je suis son créateur, comme je suis le tien. C'est un simple mangeur d'herbe, comme le boeuf.
Mais regarde la force qu'il a dans sa croupe, admire la vigueur des muscles de son ventre!
Sa queue est puissante, comme le tronc d'un cèdre; ses cuisses sont nouées par des tendons puissants.
Ses os sont aussi forts que des tubes de bronze, ses côtes font penser à des barres de fer.
De tout ce que j'ai fait, c'est bien lui mon chef-d'oeuvre! Moi seul, son créateur, je le tiens en respect.
Les hauteurs lui fournissent sa part de fourrage sur les lieux où s'ébattent les bêtes sauvages.
Mais il va se coucher à l'abri des lotus, il se cache parmi les roseaux des marais.
Il trouve une retraite à l'ombre des lotus, autour des peupliers qui bordent la rivière.
Si le courant est fort, il ne s'en trouble pas; même si le torrent jaillit jusqu'à sa gueule, il garde tout son calme.
Tant qu'il ouvre les yeux, qui peut le capturer? Va-t-on le retenir en lui perçant le nez?
Vas-tu pêcher le grand dragon à l'hameçon, vas-tu le prendre par la langue avec ta ligne?
Pourras-tu lui passer un jonc dans les narines, lui percer la mâchoire à l'aide d'un crochet?
Crois-tu qu'il va te supplier en insistant? Ou bien qu'il te dira des mots affectueux?
Est-ce qu'il conclura un contrat avec toi, pour qu'indéfiniment il reste ton esclave?
Joueras-tu avec lui comme avec un oiseau? Ou l'attacheras-tu pour amuser tes filles?
Les pêcheurs associés le mettront-ils en vente? Le partagera-t-on entre divers marchands?
Peux-tu percer sa peau en le criblant de coups, lui traverser la tête à l'aide d'un harpon?
Pose la main sur lui: en songeant au combat, tu ne le feras plus!
Ainsi, admirez la créature qu'est le grand dragon! Rien à voir avec ds.

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MessageSujet: RP SOLO   Lun 11 Avr 2016 - 20:03

Après plusieurs semaines de guerre, la paix était enfin revenue sur Inotopia.
Le ciel était sombre ce jour-là, la ville méconnaissable... La majestuosité des lieux avait entièrement disparu. Il ne restait que ruine et désespoir, les corps jonchant encore les rues.
Cela faisait à peine quelques jours que la victoire des roliens était acquise, et les enfants et les femmes découvraient avec horreur le spectacle de leur ville entièrement détruite.
Ils se sentirent complétement perdu, ne comprenant pas ce qu'ils venaient de découvrir. Ils furent dirigés vers le capitole, autrefois lieu de fêtes et de célébrations de grands événements de la ville. Le capitole était complètement détruit, et n'était plus qu'un lointain souvenir...
Zdarlight, chef de guerre, et le plus ancien du village, prit la parole afin de lever le voile sur la réelle histoire d'Inotopia :
"Les Manticores, peuple sauvage habitant les montagnes interdites, ne sont pas des hommes, mais des bêtes!" s'exclama-t-il.
Il est vrai que le peuple des Manticores n'était pas entièrement humain. En fait, seul leur tête avait un semblant d'humanité. Leur corps était celui d'un lion, musclé et féroce, affublé d'une queue de scorpion terrifiante qui se terminait par une masse étoilée vénéneuse. Oui, les Manticores avaient de quoi faire peur .
"La seule chose que les Manticores voulaient nous prendre, ce n'était pas notre richesse, encore moins nos terres, mais bel et bien nos femmes!" continua Zdarlight.
"C'est pour cela que nous avons décidé de vous éloigner temporairement de la triste réalité de la guerre, et que nous avons pris la décision de créer un second royaume d'Inotopia, à l'identique du premier, et que nous avons mis en sureté toutes les femmes ainsi que tous les enfants, afin de protéger ce que nous avons de plus cher. Tous nos hommes se sont battu corps et âmes pour vous défendre! "
Il est vrai que les femmes légendaires d'Inotopia étaient leur plus belle richesse. Elles avaient le pouvoir de donner la fertilité et l'invincibilité à leur descendance masculine, mais leur invincibilité ne se révélait qu'une fois leur âge adulte atteint. Un jeune garçon était donc vulnérable aux attaques des Manticores.
"C'est le pouvoir exceptionnel de nos femmes d'Inotopia qui explique l'incroyable victoire de nos valeureux guerriers! " s'exclama avec fierté le chef de guerre.
En effet, les cadavres qui jonchaient le sol de la ville étaient exclusivement les pertes du monde des Manticores. À la grande gloire et fierté du peuple d'Inotopia, aucun de leur soldat ne perdit la vie.
"Lors de la grande fête pour la naissance de notre princesse, Alzia, les Manticores ont prit d'assaut notre merveilleuse ville. J'ai donc demandé à notre enchanteur de vous transporter dans notre monde souterrain, sans que vous ne vous rendiez compte de rien.", expliqua Zdarlight.
"Les Manticores avaient pénétré dans la ville, détruisaient tout sur leur passage, balayèrent nos habitations d'un simple coup de queue tellement leur puissance était impressionnante. Beaucoup de nos soldats se sont retrouvés paralysés, infectés d'un venin très puissant qui se trouve dans la masse étoilée des Manticores. Notre mage avait fort heureusement étudié longuement le poison des Manticores depuis bien des années, et avait trouvé un élixir permettant aux hommes d'être soignés des piqures de Manticore, mais surtout d'être immunisés éternellement suite à la prise de cet élixir." Raconta-t-il avec fierté, le mage ... à ses côtés.
Le mage ... prit la parole :
"Les premiers jours, les manticores ne comprenèrent pas que les femmes avaient disparu, ils ne pensèrent qu'à la destruction de la ville et des guerriers. Quand ils ont découvert que la ville n'était peuplée que de soldats, nos valeureux guerriers avait déjà presque tous été immunisés contre leur poison, mais les Manticores étaient toujours aussi nombreux, et la rage de vaincre et de retrouver les femmes grandissait de jour en jour..." Dit-il calmement.
"Aucune lame, aucun feu ni aucune arme ne pouvaient atteindre le Manticore. La bataille faisait rage, et c'est là que notre chef, Zdarlight, a tué le premier Manticore... Je l'ai regardé, il n'en revenait pas lui-même, comment avait-il pu faire une telle prouesse? Avec quel enchantement avait-il pu ôter la vie d'un Manticore, alors que ses ancêtres n'avaient jamais réussi à en éliminer un seul? Il regarda sa lame, et il se rappela de l'avoir rincé dans le fleuve d'Inotopia..." Termina-t-il, songeur.
"Voilà donc le secret, Le fameux secret d'Inotopia!" repris Zdarlight "Ce fleuve où toutes nos femmes mettaient au monde leur enfant, toutes ces naissances sacrées ont rendu le fleuve spécial, et son eau pouvait atteindre les Manticores! Le simple contact de l'eau du fleuve sur un Manticore était tel de l'acide sur son corps! Tous nos guerriers prirent la même décision, et chacune des armes furent trempées dans le fleuve de fertilité. La fin des manticores fue annoncée." Zdarlight fit une pause, regarda son peuple fiérement, et termina sur cette phrase :
"Notre victoire, nous vous la devons, à vous, femmes d'Inotopia."

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MessageSujet: RP DS   Lun 11 Avr 2016 - 20:04

_J'espère pour vous. En attendant, allez me chercher ma monture.
_Bien maître.
Toute l'armée de la petite planète Beexoth était dans ce vaisseau. Les Beex étaient tous prêt et armés
jusqu'aux dents. Douze mille soldats, cinq mille archers, deux mille cavaliers et mille sorciers
composaient cette armée que le maître Beexta commandait.
Leur mission était de vaincre une créature afin d'asservir son peuple à la cause de la coalition de
Beexoth.
_Végune en vue Maître !
Aussitôt dit, le vaisseau était déjà en train de toucher le sol de Végune et de s'y arrimer.
L'armée se mit immédiatement en formation devant un grand château que les sorciers avaient pris
soin de localiser avant le départ.
Beexta ne perdit pas de temps, il invoqua et envoya grâce a son sceptre magique, quelques petits
rochers en direction de la grande porte, comme pour y annoncer son arriver mais en gardant une
grande distance.
Un silence effrayant s'en suivi, chacun était attentif et se demandait ce qui sortirai de derrière cette
porte.
Un instant plus tard, la porte s'entre-ouvrit et quelque chose apparu tout doucement.
Une voix résonnante et puissante se fit entendre dans le ciel. C'était lui.
_Qui êtes-vous et que voulez-vous ?
Beexta s'avança.
_Je suis Beexta, et je commande cette armée. Nous venons de la planète Beexoth et nous venons
pour asservir votre peuple a notre cause.
Beexta était assez proche pour apercevoir certain détails.
Svelte et d'une hauteur de presque trois mètres, cette créature imposante avait une allure de porte
tuniques géant. Sa tête était entourée d'une multitude de rubans métallique brillant comme de
l'aluminium. Sur le devant, on pouvait apercevoir une ouverture, mais aucun visage. C'était comme
un gouffre que la lumière ne parvenait pas a pénétrer.
Une grande collerette rouge très large et une cape qui recouvrait la totalité du corps, du cou jusqu'au sol,
avec juste une ouverture sur l'avant. La cape était d'un noir brillant.
Par l'ouverture qui allait en cône de la collerette jusqu'au sol, on ne voyait qu'un bleu nuit profond avec des
petits points scintillants. On avait tout simplement l'impression d'admirer un magnifique ciel
étoiler.
Un casque très sobre et lisse à l'exception d'un gros joyau jaune était posé sur sa tête.
Cette créature avait une silhouette étrange, qui ne laissait voir ni visage, ni bras, ni jambes, était-ce
une ombre à l'intérieur, un esprit, un fantôme, un magicien ?
_Je suis Magnucosmu et j'ai le devoir de vous prévenir que vous ne pouvez me vaincre. Retournez
d'où vous venez et épargnez vos troupes.
La fierté de Beexta en prit un coup. Une armée entière contre un seul ? Une armée était-elle cacher
derrière ses murs ? Se demanda t-il.
Il leva la main et cria.
_Archers ! Tirez !
Il abaissa la main et soudain le ciel s'assombrit, cinq mille flèches cachaient la lumière du soleil.
Magnucosmu ne bougea pas, lorsque les flèches arrivèrent sur lui, elles furent aussitôt transformées
en éclairs qui sont allés foudroyer la source de chaque projectile.
Beexta hallucinait. Il envoya les soldats.
Les soldats avançaient en tremblotant. Arrivé à une dizaine de mètre de Magnucosmu, ils furent
aussitôt projetés en arrière par une puissante onde de choc provoquée par la cible.
Que fallait-il faire ? Est-il invincible ? Beexta ordonna aux sorciers de créer un bouclier de
protection sur lui même.
Il s'approcha de Magnucosmu et s'exclama.
_Pourquoi ne m'attaquez-vous pas a votre tour ? Vous avez décimé plus de la moitié de mon armée
en un rien de temps.
_Je ne peux que répliquer aux attaques, je n'ai pas de compétence offensive. Mais je peux vous
envoyer des mercenaires pour servir votre cause si vous y mettez le prix.
_Vous ne pouviez pas le dire plus tôt ? On aurai pu éviter toute ces pertes. Quel-est vote prix ?
_Dix millions d'Univars par mercenaire et pour dix sept millions je peux ressusciter toute votre
armée.
Beexta n'en revenait pas. Il ordonna a Xéru d'aller chercher huit coffres dans le vaisseau.
Quelques temps après, Xéru arriva avec un chariot tracté par deux chevaux.
_Voilà pour vous cent millions d'Univars. Il y a un peu plus pour
vous remercier. J'aimerai que vous ressuscitiez mes troupes et que
vous me fassiez parvenir huit de vos mercenaires.
Le vaisseau retourna sur Beexoth avec un atout majeur pour la défense de cette petite planète.

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